<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728</id><updated>2012-01-08T09:49:39.693-08:00</updated><category term='BTS français 2010'/><category term='Formation'/><category term='Alice'/><category term='afrocentricité'/><category term='filiation royale'/><category term='FLE'/><category term='faciès'/><category term='Dieu'/><category term='pharaon'/><category term='ADN'/><category term='Adèle'/><category term='technique'/><category term='France'/><category term='nature'/><category term='Blockbuster'/><category term='boeing 747'/><category term='suisses'/><category term='enseignement'/><category term='Momies royales'/><category 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term='Maison des langues'/><category term='Choc des Titans'/><category term='Ramsès IV'/><title type='text'>Hugues Perdriaud en blog</title><subtitle type='html'>Chroniques d'un citoyen du monde dans la blogoshère</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>53</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-6951549666967448286</id><published>2011-12-29T12:53:00.000-08:00</published><updated>2012-01-08T09:49:20.696-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='patrimoine égyptien'/><title type='text'>Abominables crétins...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'incendie de l'Institut d'Egypte au Caire en décembre dernier pose à nouveau la question fondamentale de la préservation du patrimoine historique en Egypte, patrimoine unique et exceptionnel&amp;nbsp;tant par sa diversité que par sa densité. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après une tentative de pillage au Musée des Antiquités au printemps dernier qui aurait pu se révéler dramatique, c'est l'Institut d'Egypte, fondé par Bonaparte en 1798 qui est parti en fumée. Avec lui, à jamais perdus, quelques 200 000 ouvrages&amp;nbsp; et, parmi eux, des trésors inestimables tant sur le plan des connaissances scientifiques que sur celui des témoignages accumulés en&amp;nbsp;deux siècles de recherches sur les rives du Nil.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que dire face à une telle perte irrémédiable&amp;nbsp;sinon s'insurger? S'insurger contre l'attentisme coupable dont les Occidentaux ont fait preuve durant des décennies face à des élites locales corrompues qui fonctionnaient aux honneurs et aux pots-de-vin (les Zahi Hawass et consorts), pour préserver un chantier de fouilles par-ci ou une exclusivité par là. Dénoncer cette révolution si bien partie avec des motifs nobles et qui est en train de prendre le pli d'une guerre civile latente d'où seuls les partis d'extrémistes iconoclastes sortiront vainqueurs. Poser enfin le doigt là où cela fait mal sans langue de bois et disant que le autorités égyptiennes n'ont jamais été capables d'assurer la protection de leurs richesses patrimoniales, antiques ou médiévales. Sans le soutien constant de grands nombre de pays, jamais l'Egypte de l'époque post nasserienne n'aurait pu bâtir son économie sur le tourisme. On nous a rebattu les oreilles avec les pillages en règle des XIXème et XXème siècles qui ont largement alimenté les musées occidentaux et les collections particulières, soit, mais la situation est-elle meilleure aujourd'hui malgré le mea-culpa généralisé des anciennes puissances coloniales ou dominatrices? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il ne faut plus hésiter à dire qu'à l'heure actuelle, plus aucun site, plus aucun objet&amp;nbsp;archéologique n'est en sécurité en Egypte. La faute aussi à un fossé culturel immense et paradoxal qui a fait des grandes heures de l'Antiquité et de la période médiévale la fierté d'un peuple égyptien qui se soucie pourtant comme d'une guigne de l'appropriation de son histoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais comment en vouloir au fellah qui doit batailler avec le prix de pain en hausse et des conditions de vie toujours plus difficiles ? Les responsables sont au dessus d'eux. Il est facile et tellement puéril de se dire "descendants des pharaons" quand on n'est pas même capable de respecter une pierre gravée sous prétexte qu'elle le fut lors de "l'âge bête", comprenez la période pré-islamique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui est effrayant dans cette affaire d'incendie de l'Institut-&amp;nbsp;dont l'origine est contestée d'ailleurs (procédé bien pratique pour éviter de pointer du doigt les évidentes carences administratives et gouvernementales)- c'est de constater que ce drame était prévisible, donc évitable. Pourquoi la décision de mettre à l'abri les ouvrages les plus précieux n'a-t-elle pas été prise au moment où la Révolution commençait à se montrer menaçante, au printemps dernier? L'avertissement du Musée des Antiquités n'a-t-il pas suffi? Je suis effaré par le manque de prudence de personnes pourtant raisonnables par nature (des chercheurs, des responsables, des historiens et administrateurs) qui n'ont pas su écouter le bruit de la rue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui, le bilan est sans appel, catastrophique. Il est comparable à la mort des personnes qui se sont insurgées pour recouvrer leur liberté. En brûlant l'Institut d'Egypte, les abominables crétins, acteurs directs ou par omission, par manque de courage ou de prudence, ont coupé les quelques liens ténus qui nous reliaient encore à un passé d'un autre monde, celui de l'Orient des trois derniers siècles avec ses explorateurs, ses savants courageux et ses chercheurs opiniâtres. Je ne suis pas sûr que ce drame soit le dernier, en Egypte en particulier vu le contexte. Quand une personne qui dispose de biens n'est plus en mesure de les administrer ni de les entretenir, elle est placée sous tutelle. A l'échelle d'un Etat le mot est difficile à formuler et à entendre car il est lourd de sous-entendus. Il faudra pourtant bien&amp;nbsp;y arriver&amp;nbsp; et&amp;nbsp;faire en sorte que le&amp;nbsp;patrimoine historique&amp;nbsp;égyptien -qui appartient avant tout à l'Humanité-&amp;nbsp;soit géré par des institutions internationales faites de gens compétents et non plus par des potentats nationalistes ou corrompus qui ne savent même pas discerner Khéops de Cléopâtre.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-6951549666967448286?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/6951549666967448286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2011/12/abominables-cretins.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6951549666967448286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6951549666967448286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2011/12/abominables-cretins.html' title='Abominables crétins...'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-5282248760869212357</id><published>2011-07-24T00:18:00.000-07:00</published><updated>2011-07-24T00:18:41.023-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='afrocentricité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='etoiles noires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Thuram'/><title type='text'>Des étoiles trop noires</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dPKRPEvUOUs/TivGdePuskI/AAAAAAAAAeQ/79_f-SzJ-lk/s1600/taharqa-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="241" src="http://2.bp.blogspot.com/-dPKRPEvUOUs/TivGdePuskI/AAAAAAAAAeQ/79_f-SzJ-lk/s320/taharqa-1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&amp;nbsp;Taharqa, Musée de la Nubie, Assouan&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un peu par hasard que je me suis trouvé, il y a quelques temps de cela, avec le livre de &lt;b&gt;Lilian Thuram &lt;/b&gt;"&lt;u&gt;Mes étoiles noires&lt;/u&gt;" entre les mains. J'avais entendu parler de cet ouvrage dans les médias lors de sa sortie et mon attention avait alors été attirée par le propos général (proposer une biographie de personnages, célèbres ou moins, ayant tous en commun une origine noire africaine) qui pouvait faire référence à un courant historiographique particulier que l'on nomme "afrocentricité" ou "afrocentrisme" et sur lequel je reviendrai.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si le personnage de Lilian Thuram, ses propos sur la tolérance, son engagement social et son côté intellectuel dans un milieu qui brille plutôt par la vacuité des cerveaux sont assurément sympathiques, son ouvrage lui, il faut bien le reconnaître, ne tient pas vraiment la route. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est très documenté certes, chaque biographie a fait l'objet d'échanges avec des historiens, de lectures de documents, mais il manque d'analyse. Il va surtout trop vite en besogne, trahissant une volonté de fond qui ne fait pas bon ménage avec la démarche de l'historien: celui d'un certain parti pris.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'impression que j'ai eue en lisant le livre, c'est que son auteur est parti du postulat qu'il fallait coûte que coûte montrer que des personnages à la peau noire avaient autant marqué l'Humanité que les autres (ce qu'aucun historien contemporain un tant soit peu sérieux ne conteste) quitte à n'en conserver que les aspects "arrangeants" dans cette optique de réhabilitation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je prendrai deux exemples pour illustrer mon propos, parmi ceux que je connais le mieux, du fait de ma propre formation en histoire antique, ceux de Taharqa et d'Esope.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Thuram fait de Taharqa -pharaon de la XXVème Dynastie, vers le VIIème siècle avant J.C. qui venait de la lointaine Nubie (le Soudan actuel)- une sorte de conquérant imposant la revanche de ces fameux Kouchites que les Egyptiens de l'antiquité considéraient avec mépris comme faisant partie de leurs ennemis héréditaires traditionnels. Or, la réalité historique transmise par le sources du règne montrent qu'il n'est pas question de revanche mais bien que Taharqa était le pur produit d'une évolution commencée des siècles plus tôt et que, s'emparant du pouvoir suprême largement conquis par son propre père, il avait conscience de contribuer à la grandeur de l'Egypte, sans renoncer pour autant à ses origines. Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu'il ne parvint jamais à asseoir son autorité sur la totalité du pays et que la fin de son règne se caractérise par un repli stratégique dans cette Nubie qui l'avait vu naître pour échapper aux assauts des Assyriens d'Assarhaddon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref, la "négritude" supposée du souverain -pour reprendre un concept cher à Senghor et Césaire- n'était pas vraiment au centre de ses préoccupations. D'ailleurs, Taharqa, comme les Perses, les Grecs et les Romains passés après lui sur cette terre d'Egypte, se fondra dans les canons et les traditions locales dans un mouvement naturel et sans complètement s'acculturer. En cela, au passage, l'histoire antique pourrait nous donner quelques leçons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parmi les études que Thuram cite concernant ce pharaon figurent des références au célèbre Cheik Anta Diop. Erreur de casting serais-je tenté de dire quand on sait combien les théories de cet historien polyvalent sont sujettes à caution. Or on voit bien que le propos glisse progressivement vers une conception plus politique, celle que les historiens afrocentristes défendent depuis déjà longtemps: que l'oeuvre des grands personnages noirs africains (les pharaons en l'occurrence) serait sciemment minorée par les Européens dans une sorte de déni qui refuserait à l'Afrique et à ses peuples (d'ailleurs souvent vus comme un bloc monolithique là où il existe une véritable mosaïque complexe) d'être capables de "grandeur", concept par ailleurs totalement dépassé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce glissement se retrouve dans le chapitre consacré à Esope, le fameux fabuliste de l'Antiquité grecque (vers le VIIème siècle avant J.C.) dont les petites histoires ont été par la suite développées et magistralement&amp;nbsp; orchestrées par La Fontaine.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous les historiens et les spécialistes de littérature antique s'accordent pour dire qu'il n'y a aucune certitude quant à l'existence "historique" de ce personnage dont le nom &lt;i&gt;Aisopos&lt;/i&gt; signifie "aux pieds inégaux". Les traditions concernant son origine et sa destinée sont si diverses qu'il est plus vraisemblable d'imaginer qu'Esope cumule en un personnage mythique la somme de plusieurs autres ayant réellement vécu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un seul historien, Th.Obenga, part du postulat que ce fabuliste avait la peau noire du fait de son origine nubienne et, illico, ce fait paraît acté par Thuram.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si je plaide pour qu'aucune barrière idéologique ne vienne limiter le raisonnement de l'historien de même que les pistes qu'il explore, j'ai beaucoup de mal à accorder du crédit aux raccourcis trop faciles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or, la vision afrocentriste de l'histoire en est truffée. Raccourcis sur la sémantique/phonologie des langues (on trouve trois mots identiques d'une langue à l'autre et l'affaire est faite: elles ont un lien de parenté!); raccourcis sur les explications concernant les difficultés propres à la reconstitution de l'histoire du continent africain (la faute à l'esclavage et aux vagues de colonisations qui ont détruit la mémoire collective ), volonté systématique de tout rapporter à une origine géographique ainsi qu'à une couleur de peau pour ne faire que "réhabiliter" là où l'Histoire du Monde aurait besoin d'explications scientifiques, une certaine violence dans les propos également dès qu'une personne -j'y ai été confronté moi-même il y a quelques années suite à un article concernant le roi Narmer- remet en question ce système partisan.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les"Etoiles noires" de Lilian Thuram auraient gagné a être moins communautaristes, moins "minorités visibles" (en voila une expression horrible!) et davantage replacées dans un ensemble plus vaste pour insister plus encore sur le rôle brillant et capital que certaines d'entre-elles ont joué pour l'Humanité toute entière.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand on "fait de l'histoire", même pour illustrer ses propres souvenirs, on prend une double responsabilité. A l'égard des personnages dont on relate les vies d'abord, parce que leur mémoire ne saurait se contenter d'à-peu-près; à l'égard de ceux que l'on informe ensuite, précisément parce qu'on participe à leur éducation, donc au fait de les rendre plus libres.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-5282248760869212357?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/5282248760869212357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2011/07/des-etoiles-trop-noires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5282248760869212357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5282248760869212357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2011/07/des-etoiles-trop-noires.html' title='Des étoiles trop noires'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-dPKRPEvUOUs/TivGdePuskI/AAAAAAAAAeQ/79_f-SzJ-lk/s72-c/taharqa-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-5093660315657384697</id><published>2011-07-12T10:05:00.000-07:00</published><updated>2011-07-12T10:05:25.499-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egypte ancienne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Momies royales'/><title type='text'>Les momies royales exposées au Caire: une aberration.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ThOvHh35GxM/Thx-LuneHpI/AAAAAAAAAeM/0kkcPb_n30Q/s1600/ramses2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-ThOvHh35GxM/Thx-LuneHpI/AAAAAAAAAeM/0kkcPb_n30Q/s1600/ramses2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Malgré tous les soins apportés par les autorités égyptiennes avec l'aide des nouvelles technologies du XXème siècle (on se souvient du sauvetage de la dépouille de Ramsès II dont l'irradiation à Saclay fut organisée de main de maître par le regrettée Christiane Desroches-Noblecourt), la préservation des momies royales pose encore un épineux problème: celui de l'éthique. Bien qu'il ne semble pas faire partie des préoccupations du Service des antiquités, il devrait au moins interpeller le visiteur et, au delà, les êtres profondément humains que nous sommes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pour résumer, le "fonds" archéologique constitué par les momies royales exposées dans la même salle climatisée du Musée égyptien du Caire provient des découvertes faites à l'extrême fin du XIXème siècle par un archéologue, Victor Loret, qui mit au jour une excavation dans l'hypogée d'Amenhotep II dans laquelle, dès l'antiquité ramesside (l'époque des Ramsès, premier millénaire avant J.C.), on avait entreposé les dépouilles des souverains dont les tombes avaient été pillées. Cette découverte fut des plus importantes dans la mesure où elle a permis d'obtenir des restes tangibles de personnages dont l'Histoire avait conservé les noms et les hauts faits: Séthy Ier par exemple ou encore Ramsès II.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Après de nombreuses péripéties liées à leur transport puis à leur conservation dans le bâtiment qui constituait alors le premier musée égyptien des antiquités à Boulaq, près du Nil, toutes les momies de cette fameuse "cachette" traversèrent le siècle pour finir, enfin, par être présentées dans des conditions favorables à leur préservation.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Durant toutes ces années, de nombreuses questions ont été soulevées quant à l'identification de certains corps dont on n'était pas assuré de l'identité. Les égyptologues se sont opposés par publications interposées sur le nom de tel ou tel, désaccords qui demeurent d'ailleurs encore aujourd'hui. C'est dire combien cette étonnante "collection" représente un grand intérêt pour la connaissance de l'histoire de la civilisation égyptienne de l'Antiquité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Cependant, on devrait se souvenir de ce qu'écrivait Rabelais au XVIème siècle :"science sans conscience n'est que ruine de l'âme" et ne pas se contenter d'appréhender ces momies comme du simple "matériel archéologique". Pour tout égyptien de l'Antiquité, du roi au simple paysan, la préservation du corps était un préalable à la régénérescence de l'âme. Aussi était-il considéré comme un grand malheur le fait de mourir loin de la terre d'Egypte et de ne pouvoir y être inhumé. Il ne faut pas croire que le principe de la momification était acquis pour tous: ce procédé avait un coût élevé et de nombreuses familles se contentaient de placer le corps dans un "cartonnage" (bandes de lin ou de papyrus recouvertes de stuc moulant le cadavre) avant de l'enfouir, souvent à même le sable du désert.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pour un habitant des rives du Nil de cette époque, il était inconcevable qu'un corps puisse un jour faire l'objet d'une exposition. A fortiori une dépouille royale préparée et parée pour l'éternité afin que le souverain, devenu Osiris, se régénère "pour la durée éternelle et la durée infinie".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Si montrer une momie encore conservée dans son cartonnage ou dans ses bandelettes, peut-être défendable parce que l'intimité du corps, les secrets de sa préservation sont maintenus, exhiber une dépouille à&amp;nbsp; la peau sèche et aux dents saillantes dans un cube de verre est une aberration ontologique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Nous ne devons pas oublier, en outre, que presque tous ces corps déballés dans la salle des momies du Musée du Caire sont des cadavres de chefs d'Etat. Les pharaons sont aussi des souverains qui, à une époque précise, ont représenté un peuple, un pays. Exhibe-t-on ainsi nos anciens rois et empereurs européens? La Crypte des capucins où reposent le souverains autrichiens est remplie de monuments funéraires scellés, &lt;i&gt;idem &lt;/i&gt;pour ce qui reste du tombeau des rois de France. L'archéologie et la connaissance historique perdraient-elles beaucoup si les momies royales largement photographiées, radiographiées et étudiées retrouvaient leurs sarcophages clos?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je ne crois pas. Et je vais même plus loin. Il est tout à fait possible d'imaginer un lieu ouvert à la visite qui serait aménagé afin de recevoir ces corps dans un cadre correspondant aux rituels et pratiques funéraires de l'époque. Un endroit doté de chapelles dédiées à chacun des souverains identifiés et contenant, outre un cercueil scellé, quelques objets ou statues contemporains du règne. Ce lieu passerelle entre le passé et le présent pourrait être creusé et aménagé dans la Vallée des Rois, suffisamment éloigné du prestigieux site des tombes royales afin de ne pas nuire à sa préservation et suffisamment proche pour demeurer conforme aux rites passés et garder la fameuse Cîme de Celle-qui-aime-le-silence en vue.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Qu'on n'accorde plus aucun crédit aujourd'hui aux croyances des anciens Egyptiens ne doit pas faire oublier que ces corps secs ont jadis abrité la vie, des pensées et des conceptions du monde visible et invisible spécifiques et dignes de respect. Les replacer dans ce lieu qu'ils n'auraient jamais dû quitter, c'est permettre à l'Histoire de se mettre en conformité avec les prescriptions de la &lt;i&gt;maât&lt;/i&gt;, c'est à dire de l'harmonie et du juste ordre des choses.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-5093660315657384697?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/5093660315657384697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2011/07/les-momies-royales-exposees-au-caire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5093660315657384697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5093660315657384697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2011/07/les-momies-royales-exposees-au-caire.html' title='Les momies royales exposées au Caire: une aberration.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ThOvHh35GxM/Thx-LuneHpI/AAAAAAAAAeM/0kkcPb_n30Q/s72-c/ramses2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-7166619016990487736</id><published>2011-02-10T14:47:00.001-08:00</published><updated>2011-02-10T14:47:54.609-08:00</updated><title type='text'>A géométrie variable</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le cadre professionnel, il n'y a pas d'amis. Il n'y a, au mieux, que des alliés ponctuels, c'est à dire des collaborateurs qui à un moment donné vont avoir un intérêt à se rapprocher de tel ou tel individu. En cela, le monde du travail représente le tombeau de l'humanisme car les relations -toujours mouvantes- ne s'établissent que sur des calculs plus ou moins développés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, l'Homme qui fonctionne sur le rythme binaire du "j'aime-j'aime pas", qui régit en fait toute sa vie, privée comme publique, le vit également dans le milieu de son travail. Si je me rapproche de telle ou telle personne, c'est parce que je la trouve sympathique, "gentille" en plus que de m'être professionnellement utile. Peut-être aussi me plaît-elle, me charme-t-elle inconsciemment. Je peux envier ses qualités, physiques ou intellectuelles, l'efficacité que je n'ai pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la même manière se créent aussi les tensions et les inimitiés. La petite phrase assassine glissant d'un bureau vers un autre, ou coincée entre deux portes procède de ce fonctionnement.&lt;br /&gt;Là où l'on atteint une forme de perversion, c'est lorsque le principe du "j'aime-j'aime pas" nous plonge dans la pusillanimité pour commencer puis dans la veulerie sous toutes ces formes.&lt;br /&gt;Que pensera la direction de moi si je ne fais pas ceci, ou ne dis pas cela? Ne serais-je pas mal vu dans telle ou telle situation ou circonstance? On croit utile de penser pour l'autre, de devancer son hypothétique réflexion. Et ce qui anime là c'est bien la peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la société occidentale moderne, minée par l'absence de reconnaissance de l'autre, par le respect sans cesse bafoué de l'individu, la philosophie de l'égoïsme érigée en système, le travail est si volatil qu'il pousse les individus à tout faire pour le conserver: se mettre en avant -se vendre-, écraser le voisin... On voit d'ailleurs de plus en plus de gens qui en arrivent à de fatales extrémités dans une indifférence profonde malgré les mine défaites de rigueur et les déclarations politiques. Le suicide au travail, c'est le problème des autres, cela n'arrive jamais chez nous. C'est bien connu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie en entreprise est une jungle paradoxale encadrée par des lois sociales pourtant draconiennes que tout le monde ne songe qu'à contourner. La course au profit justifie tout parce que "c'est comme ça" et que cela semble gravé &lt;i&gt;ad vitam aeternam&lt;/i&gt; dans la pierre. Dans ce monde d'une cruauté inouïe, rares sont les justes, les individus cohérents qui ne sont pas prêts à tout pour se fondre dans le moule que d'autres ont façonné pour eux. Plus on se pense libre dans l'univers du travail et plus on est conditionné par cette peur et par les égarements des autres.&lt;br /&gt;Quand je manifeste mon mécontentement lors de grands mouvements sociaux, quand je bats le pavé avec mon syndicat, est-ce que je livre mon opinion profonde et personnelle ou bien suis-je déjà le jouet d'une volonté qui m'est extérieure et qui me tient aussi par la peur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble urgent et fondamental de ne nourrir aucune illusion en ce qui concerne les relations humaines dans le cadre professionnel. Le modèle de l'entreprise moderne n'a pas encore atteint le point de cruauté extrême qui le fera remettre en question par le biais de drames terribles. Il faut encore attendre et observer en essayant de faire partie de ces justes dont je parlais plus haut, de ceux dont la probité n'est pas à géométrie variable.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-7166619016990487736?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/7166619016990487736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2011/02/geometrie-variable.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7166619016990487736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7166619016990487736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2011/02/geometrie-variable.html' title='A géométrie variable'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-5383578617007159312</id><published>2010-11-10T15:09:00.000-08:00</published><updated>2010-11-10T15:09:52.497-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FLE'/><title type='text'>Etudiants chinois en France: la grande illusion</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/TNslGcxRM7I/AAAAAAAAAd4/IcP0trM7zf4/s1600/%25C3%25A9tudiant+ch.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/TNslGcxRM7I/AAAAAAAAAd4/IcP0trM7zf4/s320/%25C3%25A9tudiant+ch.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Un récent article du Point faisant état d'un rapport-enquête commandé par le gouvernement&amp;nbsp; en 2009 et qui n'a pas été rendu public, pointe les aberrations de la politique menée actuellement pour faciliter aux étudiants chinois, toujours plus nombreux (environ 27000 en 2010) , l'accès aux études en France.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Pour "être de la partie" et m'occuper de la formation en langue française de cette catégorie d'étudiants plus spécifiquement, je souhaiterais, au travers de cette note, nuancer d'une part le propos de ce que j'ai pu entendre ce soir au journal télévisé de France 2 et, d'autre part, partager quelques considération pour confirmer les limites d'un choix qui se révèlera, tôt ou tard illusoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Tous les étudiants chinois qui arrivent en France pour y poursuivre des études n'y entrent pas par les mêmes filières. Il est, en effet, difficile de comparer celles qui sont proposées par les grandes écoles, ou les écoles universitaires avec celles des universités à proprement parler.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Le principal paramètre à prendre en compte est celui de la politique interne à telle ou telle faculté. Il n'existe en effet pas de cadre général -outre celui qui concerne tout résident étranger en France, en relation avec son titre de séjour- qui régisse en la matière l'ensemble des grandes écoles et universités du pays. Ces institutions conservent une large part d'autonomie et le développement de leur rayonnement à l'international, s'il peut-être vivement encouragé par l'Etat, est avant tout question de choix et de moyens. Ainsi, les services des "relations internationales" de chaque facultés travaillent-ils aux rapprochements et divers partenariats. Chacun a donc ses exigences en terme de recrutement d'étudiants étrangers.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Il existe toutefois quelques préalables, au premier rang desquels figure la possession d'un bon niveau de langue. Mais là encore, il y a des nuances qui peuvent être de taille.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Pour être en mesure de suivre correctement un enseignement universitaire dispensé en langue française, un étudiant doit posséder des capacités spécifiques validées par un niveau commun à toutes les langues enseignées dans un cadre européen, le niveau dit "B2". Il se situe à mi-parcours entre les niveaux de base (A1 et A2) et les niveaux supérieurs (C1 et C2). Les capacités validées par cette évaluation permettent à l'étudiant d'avoir une certaine aisance dans le quotidien et de pouvoir appréhender un vocabulaire plus spécifique en rapport avec ses études.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Or, toutes les universités ne vérifient pas obligatoirement ce pré-requis au moment du recrutement des étudiants pour la simple raison que celui-ci à lieu en Chine où ils passent un examen (validé par les autorités françaises) au bout de quelques mois de formation intensive -le terme bachotage serait plus approprié- dont les résultats ne sont pas toujours transparents., pour le moins qu'on puisse dire. Par ailleurs, il revient souvent aux facultés hôtes d'assurer la montée en compétence et la mise au niveau B2 dès l'arrivée des étudiants et pour quelques mois, avant que ceux-ci n'intègrent leurs composantes.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Seulement, il n'est pas rare que les jeunes Chinois débarquent en Europe très peu de temps avant la rentrée universitaire et doivent alors mener de front l'approfondissement du niveau de français avec les premières semaines d'études d'autant plus ardues.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;L'organisation de cette formation spécifique en amont est négociée dans le cadre&amp;nbsp; des accords que passent les Relations internationales de chaque université avec son/ses partenaire(s) en Chine. Autant dire qu'il n'y a pas de "cahier des charges" généralisé et uniforme.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Autre paramètre, c'est celui de la concurrence des facultés et grandes écoles entre elles. Pouvoir montrer une internationalisation de ses enseignements, que ce soit auprès d'étudiants suivant les programmes d'échanges de type "Erasmus" (Europe) ou "Erasmus Mundus" (Monde) est prestigieux. Cela renforce une image de marque qui n'est pas un simple détail à une époque où la compétitivité se mesure jusque sur les bancs des écoles. Par ailleurs, remplir des filières désaffectées par les étudiants français par le biais de chinois peut être une solution pour ne pas avoir à réorganiser les enseignements, et donc les postes en rapport.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Il n'est donc pas étonnant que des dysfonctionnements aient pu être relevés ici et là par ce récent rapport. Toutefois, il me paraît un peu excessif de généraliser cette situation sans tenir compte des exigences de chaque école ou université hôte. Dire que de nombreux étudiants chinois se retrouvent en France presque par hasard et changent d'orientation à la demande ne correspond pas à la majorité des cas.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Je précise, de plus, qu'outre les partenariats précédemment évoqués qui font que tel ou tel étudiant ne quitte pas la Chine pour l'inconnu, il convient d'ajouter un argument majeur, l'aspect financier.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Il faut en effet savoir que bon nombre d'arrivants financent eux-mêmes, ou avec l'aide d'une des nombreuses formes de bourses accordés par l'Etat Chinois, le Parti ou encore telle ou telle organisation locale, leur installation et les cours de remise à niveau en français qu'ils doivent suivre, conformément aux accords signés entre universités. Bref, ces étudiants ne sont pas venus chez nous&amp;nbsp; uniquement parce qu'ils n'étaient pas "assez bons chez eux". Ils sont également motivés par la volonté de donner un supplément de valeur à leur curriculum vitae. D'ailleurs eux-mêmes le disent souvent puisqu'ils parlent de "chance" (comprenez "opportunité) de voir ce qui se fait ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;En revanche, là où le vrai problème se pose c'est en ce qui concerne la vision à long terme de ces partenariats (pour l'instant globalement à sens unique puisque). Nos élites politiques se plaisent à répéter -peut-être pour mieux s'en convaincre elles-mêmes- qu'il est capital pour notre pré carré de sensibiliser les futurs décideurs chinois à la culture française afin de "garantir nos intérêts économiques en Chine". C'est faire fausse route en prenant -et c'est plus grave- les gens pour des imbéciles.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Car même si les marchés se conquièrent en amont par ce biais-là, cela ne peut constituer qu'une infime partie de la stratégie générale à adopter. A quoi sert cet aspect "culturel" seul si nous continuons à être de si piètres négociateurs sur le terrain? On ne fait pas affaire avec la Chine à grands renfort de courbettes obséquieuses ni sans montrer une certaine capacité de résistance et de défense des valeurs traditionnelles qui font la réputation de notre pays. La France qui renonce aux Droits de l'Homme, à la liberté de parole et à la défense de l'opinion opprimée (le statut du Tibet, le cas du Prix Nobel de la Paix...), n'est pas un partenaire résistant donc fiable ou crédible.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Nos voisins allemands qui savent taper du poing sur la table avec plus ou moins de diplomatie remportent marchés sur marchés, eux, sans user ni abuser de l'ouverture de leurs facultés aux étudiants chinois.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Le Président de la République, sans doute bien renseigné par des gens issus de grandes écoles aux titres ronflants ignore tout ou presque des réalités de cette Chine en pleine mutation. Et moi-même qui ne la connais que par le biais de mes études et de mon métier, au contact depuis plusieurs années d'une certaine catégorie sociale de sa jeunesse, j'en sais bien davantage.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Nous faisons assurément fausse route en voulant à tout prix tirer notre épingle d'un jeu économique mondial avec une Chine qui n'a pas besoin de nous alors que nous devrions proposer des alternatives. Il me semble salutaire de cesser de penser que nous puissions encore, dans ce domaine comme dans d'autres, peser d'une quelconque influence au nom d'une grandeur qui appartient désormais au passé.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt; Les étudiants chinois qui débarquent en France par centaines chaque année n'ont généralement pas choisi telle ou telle université de notre territoire. Comme pour tout pour cette génération-là: on a choisi pour eux. Ils se sont inscrits sur des listes dans leurs facultés d'origines et le classement aux examens-qui règne en maître là-bas dès la maternelle- a fait le reste. Les meilleurs vont dans les écoles et universités prestigieuses britanniques voire américaines et les autres à Paris ou encore ailleurs en France où, contrairement à ce que&amp;nbsp; j'ai peu entendre, beaucoup ont d'excellents résultats, surtout dans les filières scientifiques, malgré le handicap de la langue mal maîtrisée.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: justify;"&gt;Alors oui, les étudiants chinois qui viennent chez nous prennent cette option par défaut parce qu'ils ne sont pas assez brillants et se voient proposés moins de choix. Il suffit de le reconnaître en toute modestie et de se demander pourquoi notre système d'enseignement supérieur n'est pas assez attractif pour susciter l'intérêt, pourquoi nos cerveaux, nos chercheurs s'en vont. C'est du même ordre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Quand on aura répondu en toute franchise et sans langue de bois à cette question-là, nous aurons gagné en crédibilité et en assurance.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-5383578617007159312?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/5383578617007159312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/11/etudiants-chinois-en-france-la-grande.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5383578617007159312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5383578617007159312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/11/etudiants-chinois-en-france-la-grande.html' title='Etudiants chinois en France: la grande illusion'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/TNslGcxRM7I/AAAAAAAAAd4/IcP0trM7zf4/s72-c/%25C3%25A9tudiant+ch.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-6945571852712077761</id><published>2010-05-13T13:29:00.000-07:00</published><updated>2010-05-13T13:30:49.801-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BTS français 2010'/><title type='text'>BTS 2010 Culture Gé: Synthèse, proposition de problématique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ensemble de documents ne présentant pas de grandes difficultés en terme de compréhension. Je trouve d'ailleurs que le corpus, cette année, n'est pas vraiment à la hauteur du travail qui a pu être fourni durant les mois de formations depuis septembre dernier. Le dossier aurait mérité des extraits plus longs ou un texte supplémentaire, peut-être plus théorique, plus philosophique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paradoxalement, le sujet d'expression personnelle apparaît comme plus difficile que l'épreuve de synthèse par elle même (j'y reviendrai dans une prochaine note).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En ce qui concerne la synthèse, voici donc quelques pistes pour dégager une problématique et un plan.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Idées principales des documents:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Document 1 &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Thème: Art = pédagogie du beau et lien entre générations&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Oeuvre d'art = occasion de se faire une idée de la beauté, pour soi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-lien avec le passé, lien avec les personnes&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-échange père/fils&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Art = pédagogie de la vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Document 2&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Thème: origine de l'opposition entre les générations&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;1er parag.&lt;/b&gt; : Génération = transmission d'un code culturel or&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-les jeunes fondent leur propre culture,&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-ne veulent pas suivre expérience de la génération précédente&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;2ème p.&lt;/b&gt; : liste des raisons de cette opposition&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1-décalage: les fils n'apprennent plus des pères. Pères différents de Pairs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;vieux = débranchés&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;jeunes = impatients&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Différence de tempo.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2-volonté de faire son chemin et tout réinventer&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3-doute des parents sur capacités à transmettre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4-opposition frontale: parents responsables de la situation difficile des enfants&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Document 3&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Thème: Culture = héritage, lien au travers du temps&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;1er p.&lt;/b&gt;&lt;i&gt;:&lt;/i&gt; culture = mémoire de l'humanité&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;religion de l'Humanité = lien/ transmission, religion immortelle qui vit en l'Homme&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Héritage différent d'esclavage: les morts enrichissent les vivants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Inculture = pire que l'amnésie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;2ème p.&lt;/b&gt;: notion de capitaux symboliques provenant des héritages sociaux&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Conflit d'héritages = Humanité contre Hérédité. L'hérédité (= société) bloque l'accès à la culture.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Document 4&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Thème: fossé culturel et de valeurs&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;-Valeurs fondatrices anciennes oubliées/ignorées (armée, patrie, République...)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Opposition société qui lutte (= anciens combattants, les vieux) et société qui consomme (= jeunes)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-11 novembre: combat et valeurs dépassés. Décalage entre les générations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En confrontant ces documents, on observe une communauté de termes:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;culture/héritage/partage/rejet/conflit/lien/transmission&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On voit aussi se dégager quelques aspects communs :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-L'apport d'une génération à l'autre, un partage qui forme un tout en fin de compte,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-L'opposition et le rejet des générations les les récentes par rapport aux plus anciennes: valeurs différentes, oubli, incompréhension...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-La notion d'héritage, de patrimoine, assumé ou rejeté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;La problématique&lt;/i&gt; pourrait donc tourner autour de la notion de culture comme lien, héritage articulateur entre les âges. On pourrait donc se poser la question de savoir&lt;b&gt; dans quelle mesure la culture constitue un lien fondateur et primordial entre les générations&lt;/b&gt; ou encore, en quoi peut-on dire qu'elle favorise la transmission, assumée ou rejetée, entre elles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et à cette question, on pourrait répondre en montrant tout d'abord &lt;b&gt;qu'elle rend possible la transmission de valeurs et évite l'écueil de l'oubli (doc. 3 et 4)&lt;/b&gt;,&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;ensuite &lt;b&gt;qu'elle permet de relier l'Humanité à ses différents éléments ainsi qu'à son passé (doc. 1 et 3)&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;et, enfin, &lt;b&gt;qu'elle donne la possibilité de s'affranchir, de remettre en cause ces valeurs reçues et de fonder de nouveaux courants (doc.2 et 4).&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;H.P&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-6945571852712077761?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/6945571852712077761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/05/bts-2010-culture-ge-synthese.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6945571852712077761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6945571852712077761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/05/bts-2010-culture-ge-synthese.html' title='BTS 2010 Culture Gé: Synthèse, proposition de problématique'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-6281942650929741032</id><published>2010-05-10T09:41:00.000-07:00</published><updated>2010-05-10T09:41:08.647-07:00</updated><title type='text'>La parole libre</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S-g2xmFL4vI/AAAAAAAAAbY/CI_lkkqiBoo/s1600/Magritte+Pipe.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S-g2xmFL4vI/AAAAAAAAAbY/CI_lkkqiBoo/s320/Magritte+Pipe.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;René Magritte "Ceci n'est pas une pipe"&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il existe mille contraintes, petites ou grandes, dans le monde moderne des sociétés dites libérales qui, insidieusement, tendent à baillonner la parole.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'auto-censure, les pressions, légères ou plus marquées, induites par le monde du travail ou celui des relations sociales pèsent de plus en plus sur les propos alors que, paradoxalement, la technique met aujourd'hui à disposition de tout un chacun pléthore de moyens pour faciliter la communication.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant, selon le vieil adage parlant des lois, "trop de communication tue la communication" et c'est lorsque l'on a l'illusion d'une liberté totale que le système devient le plus pervers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la télévision on nous donne à voir du "trash" afin que les masses aient l'impression qu'on peut tout montrer...Mais cela est faux. Le coeur des sujets qui fâchent est souvent esquivé. Parce qu'il y a la dictature du bon sentiment, du politiquement correct, la peur chevillée à la langue d'un propos jugé trop &lt;i&gt;ceci &lt;/i&gt;ou pas assez &lt;i&gt;cela&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or je dis qu'il ne faut jamais renoncer à la liberté de parole et de pensée qui sont fondamentales pour que progressent les sociétés humaines. A fortiori dans des société ou elle semble &lt;i&gt;aller de soi&lt;/i&gt;. Des gens se sont battus, ont souffert et sont morts pour cela... Cette liberté n'a pas besoin de diffamer, d'accuser, de trouver tel ou tel bouc émissaire pour s'exprimer. Le bon polémiste, le bon philosophe n'a pas besoin de stigmatiser tel ou tel individu ou parti politique pour livrer sa réflexion profonde et tenter de convaincre&amp;nbsp; son lectorat ou son auditoire par la parole qui vaut mieux que n'importe quelle coercition.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La parole dite doit être reçue correctement. Dès lors qu'on exerce ce droit fondamental reconnu par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen -l'un des textes primordiaux de l'histoire de l'Humanité- on prend le risque qu'elle soit déformée, tirée de son contexte et utilisée comme une arme à des fins diverses. Le procédé est contestable, parfois même condamnable quand la manipulation est évidente. Mais on n'empêchera jamais des esprits chagrins, ceux qui lisent trop vite, écoutent d'une oreille distraite ou croient comprendre avec d'autant plus de certitude que la formation de leur esprit est restée fruste, sans capacité de recul, on ne les empêchera jamais de critiquer pour critiquer, voire de nuire en étant persuadés qu'ils restent dans leur bon droit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne fait avancer les choses ou les réflexions, on ne lutte contre les injustices ni avec la violence, ni avec des faux-semblants. Si les choses vont si mal de part le monde dit &lt;i&gt;développé &lt;/i&gt;c'est peut-être aussi parce que beaucoup de personnes ont renoncé à chercher la parole vraie, la parole juste. Renoncé à exprimer leur point de vue, leurs doutes et leurs révoltes aussi pour se réfugier dans le consensus mou et les sourires de façade qui ne grandissent ni ceux qui les esquissent, ni ceux qui les reçoivent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est illusoire de penser que tout un chacun est capable de pareille réflexion. L'égalité n'est qu'un concept de Droit. Moi je sais que lorsque j'écris, c'est l'expression de cette parole libre qui m'anime pour devenir chaque jour humainement meilleur. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-6281942650929741032?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/6281942650929741032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/05/la-parole-libre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6281942650929741032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6281942650929741032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/05/la-parole-libre.html' title='La parole libre'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S-g2xmFL4vI/AAAAAAAAAbY/CI_lkkqiBoo/s72-c/Magritte+Pipe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3180835529078884260</id><published>2010-04-27T12:59:00.000-07:00</published><updated>2010-04-27T12:59:32.850-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Besson'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patmosis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Adèle'/><title type='text'>L'Egypte par Tardi...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9dA5tHPv1I/AAAAAAAAAbQ/uUtK8FjzI_I/s1600/les-aventures-extraordinaires-d-adele-blanc-sec-48257.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9dA5tHPv1I/AAAAAAAAAbQ/uUtK8FjzI_I/s320/les-aventures-extraordinaires-d-adele-blanc-sec-48257.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;...Et Luc Besson.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle est délicieuse cette Egypte-là. Complètement loufoque aussi. Tardi s'est plu à prendre à contrepied tous les lieux communs anachroniques attribués à l'antiquité pharaonique: la mort qui n'est finalement qu'un long sommeil desséché, les momies qui s'animent, le tombes pleines de pièges, les supposés grands savoirs médicaux et magiques doublés d'une technologie déjà...déroutante à la façon de cette étonnante "machine à momifier" qu'on croirait sortie d'un atelier de textile du Nord!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et Adèle Blanc-Sec là-dedans virevolte. A la fois intrépide et très féminine. Il faut dire que Louise Bourgoin donne au personnage un côté glamour gouailleux efficace qui ne transparaît pas forcément dans les albums du dessinateur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est toujours amusant, et révélateur d'une époque, de voir comment l'univers égyptien est traité au cinéma. On pourrait d'ailleurs y consacrer de nombreuses pages tant le sujet fait partie des références récurrentes. A chaque période toutefois, sa vision des mêmes grands thèmes. Ici, les momies ne font plus peur, elles sont policées, parlent avec beaucoup de classe -quand elles parlent- avec même un petit accent à la Karl Lagerfeld (faut-il y voir un parallèle?). Elles ont le geste sûr et un goût prononcé pour le tourisme. Si les tombes restent aussi improbables que celles visitées par un Indiana Jones, les paysages, eux, ont vraiment été tournés &lt;i&gt;in situ&lt;/i&gt;, ce qui ne gâche rien à l'affaire...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans cet opus de Besson, l'Egypte est à la fois secondaire tout en crevant l'écran. Ramses II se retrouve au Musée, en plein coeur de Paris... Un entrefilet dans une brochure consacrée aux sorties cinéma faisait un parallèle entre &lt;i&gt;Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;La nuit au musée&lt;/i&gt; (film américain de Shawn Lévy, 2006), parallèle un peu trop hâtif pour être exact. Besson donne à la vision amusante de l'Egypte des romans d'aventure une réelle dimension humoristique et non pas grand-guignolesque et surchargée. On ne peut pas dire que ce soit crédible...mais quand-même!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Patmosis&lt;/i&gt; en costume 1910 et chapeau melon, il fallait oser. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;H.Perdriaud&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3180835529078884260?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3180835529078884260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/04/legypte-par-tardi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3180835529078884260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3180835529078884260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/04/legypte-par-tardi.html' title='L&apos;Egypte par Tardi...'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9dA5tHPv1I/AAAAAAAAAbQ/uUtK8FjzI_I/s72-c/les-aventures-extraordinaires-d-adele-blanc-sec-48257.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-7490221430092101608</id><published>2010-04-27T10:24:00.000-07:00</published><updated>2010-04-27T10:24:26.666-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wonderland'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Burton'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Alice'/><title type='text'>Wonderland</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9cdGz6KteI/AAAAAAAAAbI/8FyH7PwJjxg/s1600/alice-in-wonderland-16284-26674123.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9cdGz6KteI/AAAAAAAAAbI/8FyH7PwJjxg/s320/alice-in-wonderland-16284-26674123.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il m'arrive de me demander parfois si je vis dans la même époque que mes contemporains tant j'ai l'impression, à certains moments, d'être en complet décalage. Dans ces périodes-là, je ne saurais quantifier mes années de retard. A moins que ce soit plutôt des années d'avance?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, alors que la grande majorité des critiques que j'ai pu lire ou des amis que j'ai pu entendre ne cachaient pas, au mieux, leur déception au dernier Tim Burton, moi je me suis volontiers laissé entraîné dans l'esthétisme de la superposition des profondeurs de plans du Pays des Merveilles où la pâle Alice, blonde comme l'Ophélia de Rimbaud, joue à Jeanne d'Arc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, bien sur que la jeune fille paraît aussi mièvre qu'improbable, que les personnages rhabillés par informatique bousculent l'imagerie née du dessin animé de Disney, que les effets 3D sont "un peu légers"... Mais qu'importe? Il y a l'univers de Burton, ses végétaux aux tiges qui se recourbent comme des griffes, sa vision des personnages, loufoque, léchée et inquiétante qui télescope les délires d'un Lewis Caroll qui devait être également bien "frappé" à son époque. La parfaite diction posée du Chat du Cheshire ou la classe décadente de la Chenille bleue servies par une version originale &lt;i&gt;so British &lt;/i&gt;sont un régal. L'air halluciné du Chapelier fou interprété par un Johnny Depp étonnant renforce une atmosphère qui n'est peut-être pas si enfantine que cela...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Alice in Wonderland&lt;/i&gt; aurait pourtant dû prendre un autre titre parce que celui-ci peut faire naître la confusion. En lieu et place d'une adaptation, il s'agit plutôt d'une suite, d'une variation -voire d'une digression-&amp;nbsp; mêlant allègrement des passages des &lt;i&gt;Aventures d'Alice au Pays des Merveilles&lt;/i&gt; à sa "suite" littéraire &lt;i&gt;De l'autre côté du miroir&lt;/i&gt;, mettant en parallèle la société aristocratique et policée britannique du milieu du XIXème siècle dans le monde-du-dessus, à celui, ravagé et absurde, du Pays des Merveilles. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le recours à la 3D qui semble se généraliser dans le cinéma ces derniers mois pose le problème du &lt;i&gt;toujours plus&lt;/i&gt; et crée une attente qui pourrait se révéler, à court terme, fréquemment déçue. En effet , le "label 3D "était jusqu'ici synonyme de grand spectacle avec frissons et stupeurs garantis. Objets surgissant de l'écran, personnages menaçants, armes plus vraies que nature... Burton montre toutefois que ce procédé ne peut aussi servir &lt;i&gt;que&lt;/i&gt; l'aspect esthétique d'un film... et accessoirement son côté commercial. C'est un paramètre qu'il faudra désormais prendre en considération et il n'est pas dit que cette technologie colonise durablement les grands écrans si on en fait d'ores et déjà le tour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, nous le verrons d'ici quelques années si le Lapin de Mars n'est pas venu&amp;nbsp; avant nous chercher pour prendre le thé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;H.Perdriaud &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-7490221430092101608?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/7490221430092101608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/04/wonderland.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7490221430092101608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7490221430092101608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/04/wonderland.html' title='Wonderland'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9cdGz6KteI/AAAAAAAAAbI/8FyH7PwJjxg/s72-c/alice-in-wonderland-16284-26674123.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3908288330138414336</id><published>2010-04-22T13:31:00.001-07:00</published><updated>2010-04-22T13:31:52.005-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mammuth'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Depardieu'/><title type='text'>Mammuth à voir</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9CxVcU2EQI/AAAAAAAAAbA/iPv1jXpL0Jc/s1600/Film+Mammuth.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9CxVcU2EQI/AAAAAAAAAbA/iPv1jXpL0Jc/s320/Film+Mammuth.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sortir d'un abattoir porcin comme le numéro anonyme éjecté  de la sphère métallique du loto et se retrouver face à soi-même dans un  monde où tout est inadapté...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Etre  projeté dans la retraite lorsque toute sa misérable existence n'a été  rythmée que par le travail de somme et devoir encore prouver à  l'Administration qu'on a bel et bien perdu, gâché, toutes ses années  dans la machine à broyer des Trente Glorieuses aux lendemains qui  déchantent...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà la  situation de &lt;i&gt;Mammuth&lt;/i&gt;, le personnage principal du film éponyme. Un  film inclassable, à la fois cru et tendre, rude et plein d'un humour  terrible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur sa Munch  Mammuth 1973, une moto increvable et hors d'âge,&amp;nbsp; le héros, totalement  anti-héroïque, incarné par un Depardieu version vieil éléphant aux  longues mèches filasses blondes,&amp;nbsp; avale des kilomètres de bitume à la  reconquête de son passé. Un passé administratif et humain à l'image des  2000 pièces du puzzle étalées sur la table de son salon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a du &lt;i&gt;Groland&lt;/i&gt; et du &lt;i&gt;Deschiens&lt;/i&gt;  dans ce road movie à contre courant. L'image est brute, sans  fioritures, comme si elle venait d'une antique bande en Super 8. Un  regard désenchanté et désabusé posé sur des destins brisés par une  société au bord de l'écroulement où les gens se détestent, où la  précarité vole la misère. Une société dans laquelle seuls les  psychotiques, les déphasés et les doux-dingues semblent pouvoir  survivre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;H.Perdriaud &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3908288330138414336?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3908288330138414336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/04/mammuth-voir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3908288330138414336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3908288330138414336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/04/mammuth-voir.html' title='Mammuth à voir'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S9CxVcU2EQI/AAAAAAAAAbA/iPv1jXpL0Jc/s72-c/Film+Mammuth.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-7391624189447594767</id><published>2010-04-09T06:12:00.000-07:00</published><updated>2010-04-09T06:36:44.500-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Titans'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Choc des Titans'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythologie'/><title type='text'>Titans</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S78lkvC7_-I/AAAAAAAAAaw/BC6qMwcymd4/s1600/le-choc-des-titans-15030-5513381.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S78lkvC7_-I/AAAAAAAAAaw/BC6qMwcymd4/s320/le-choc-des-titans-15030-5513381.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ouranos, le Ciel et Gaia, la Terre, au fil de leurs relations tumultueuses, donnèrent naissance à une génération nouvelle de créatures aussi improbables que monstrueuses, par la taille ou par l'apparence: les Titans.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici comment la mythologie grecque, en particulier celle rapportée par Hésiode dans la &lt;i&gt;Théogonie &lt;/i&gt;présente les choses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au nombre de douze (six principes mâles et six femelles), ces Titans ont du très tôt faire face à la crainte d'Ouranos de perdre son pouvoir souverain de père et qui n'avait rien trouvé de mieux que de les enfouir profondément dans les secrets de Gaia, la Terre, pour les empêcher de lui faire de l'ombre. Ils finirent tout de même par se révolter et le chasser loin du Monde en gestation. Chronos, le Temps, avait pris la tête de la fronde en émasculant son père. De cette mutilation surgirent Aphrodite mais aussi les Géants ainsi que les Erynies, ces êtres ailés qui manipulent vengeance et remords.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette génération de Titans connaîtra aussi de nombreux tourments quand, à son tour, elle aura donné naissance à sa propre descendance. Il faut croire que la mythologie avait déjà saisi et intégré l'idée qu'une génération acquiert son identité et son indépendance dans la confrontation avec la précédente...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mettre Persée au milieu de ces Titans est donc anachronique et ce, même si le temps mythologique ne connaît pas la notion de...temps.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contrairement à son titre qui reprend celui d'un classique du début des années 1980 réalisé par Desmond Davis, &lt;b&gt;le choc des Titans&lt;/b&gt; n'a finalement rien à voir avec l'épisode de la révolte contre Ouranos.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'intrigue du film est élaborée autour de plusieurs aventures de la vie de Persée agglomérés les unes aux autres et ficelées au moyens de raccourcis souvent bien éloignés de ce que les textes antiques ont pu en transmettre. C'était déjà le cas en 1981, Leterrier dans la version de 2010 va encore plus loin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les scénaristes partent du postulat que l'humanité se révolte contre les dieux de l'Olympe accusés d'être tyranniques, rébellion doublée d'une lutte fratricide entre Zeus et son frère Hadès, furieux d'avoir été relégué aux Enfers, là où il ne peut recevoir "l'amour des hommes". &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'action se déroule principalement à Argos qui n'est plus le lieu de naissance de Persée (selon la légende) mais celui où le couronnement de ses actes héroïques doit avoir lieu (le destruction du "kraken" et le sauvetage d'Andromède) Or, ni Céphée, ni Cassiopée, ni leur fille Andromède n'ont un quelconque rapport avec cette ville, qu'ils sont supposés ici gouverner. Le mythe en fait les souverains d'Ethiopie... Et c'est bien cette lointaine contrée qui est ravagée par le monstre marin libéré par Poséidon -et non Hadès- sur demande de sa soeur Thétis à qui l'impudente Cassiopée avait manqué de respect.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On le voit, on risque de s'y perdre si on garde en tête le déroulement du mythe tel qu'il est présenté par les auteurs antiques gréco-latins. D'autant plus que les scénaristes pratiquent ici une sorte de &lt;i&gt;cross over &lt;/i&gt;en intégrant à l'histoire des éléments d'autres cultures. Les Djiins par exemple, ces esprits malins hantant les récits de tradition arabe, beaucoup plus tardive. Il est aussi question de soldats Grecs ayant servi dans une "légion", corps d'armée qui fait référence à l'époque de la Rome impériale tandis que l'un des personnages, quasiment prophétique et qui appelle à la repentance a toute l'apparence d'un Saddû, un de ces ermites décharnés de l'Inde classique...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mieux vaut donc laisser ses références à la porte des salles obscures et entrer dans le film par la voie des effets spéciaux et, surtout, des larges plans montrant des paysages -réels ou numériquement composés- grandioses dans leur onirisme ou leur désolation.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis les vastes ailes du noir Pégase, le charmant visage des Grées qui se partagent un oeil unique ou celui de la Gorgone Méduse font leur effet. Il en va de même pour les armures des dieux de l'Olympe, très brillantes, visiblement inspirées par le manga japonais "Saint Seya". Ceux qui auront vu la version de 1981 trouveront deux clins d'oeil repris dans le film: la chouette mécanique "Bubo" et son sifflement si particulier, bien qu'elle ne fasse qu'un très courte apparition, et les figurines de terre cuites représentant les mortels à la façon de pions sur un échiquier que les dieux déplacent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois de plus, si l'on peut dire que la mythologie fait encore recette, on constate que cet opus et aussi le reflet de son temps. C'est d'ailleurs en cela qu'il est intéressant à analyser. On y trouve quelques considérations sur l'aveuglement des croyances et des superstitions, sur la recherche du juste équilibre entre humanité et divinité (une allégorie de l'Homme face à la Nature?), sur la révolte légitime initiée par un libérateur qui rend l'espoir. Les dieux eux-mêmes sont faillibles, dépendants de leurs sentiments et de ceux des hommes à leur égard (cette dernière idée est philosophiquement intéressante...). On voit aussi des humains qui s'unissent au delà de leurs différences pour s'affranchir...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Finalement, tout ce que le monde moderne est incapable de faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-7391624189447594767?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/7391624189447594767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/04/titans.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7391624189447594767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7391624189447594767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/04/titans.html' title='Titans'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S78lkvC7_-I/AAAAAAAAAaw/BC6qMwcymd4/s72-c/le-choc-des-titans-15030-5513381.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-2844874849172720432</id><published>2010-03-31T14:10:00.000-07:00</published><updated>2010-03-31T14:10:40.778-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='évangile'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Judas'/><title type='text'>L'évangile dit "de Judas"</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" mce_src="http://chroniqueshqb.hautetfort.com/images/medium_062d5gp1_1.2.jpg" mce_style="border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px" src="http://chroniqueshqb.hautetfort.com/images/medium_062d5gp1_1.2.jpg" style="border-width: 0px; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px;" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il s'agit d'un texte écrit en copte -langue des  anciens égyptiens transcrite avec un alphabet de type grec et devenue  langue cultuelle des chrétiens d'Egypte- sur papyrus et découvert dans  le désert égyptien dans les années 1970. Il devait être conservé dans un  vase, une poterie.&lt;br /&gt;Ce document est passé de mains en mains depuis  trente ans avant d'être étudié aux USA et de révéler ce qu'on nomme un  "évangile apocryphe". Un texte contant la vie du Christ en se basant sur  des récits oraux de l'époque mais trop récent, toutefois, pour figurer  dans la "sélection officielle" des textes réunis dans la Bible.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce document date du IIème-IIIème&amp;nbsp;siècle de notre  ère et seuls des écrits antérieurs ont été considérés comme authentiques  par les Pères de l'Eglise. Suffisamment fiables (c'est à dire déjà &lt;i&gt; politiquement corrects&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;en tout cas pour constituer le Nouveau  testament. Toutefois, il semble bien qu'Irénée de Lyon eut connaissance  d'un document similaire dès de IIème siècle. Il se pourrait donc que ses  origines soient plus anciennes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les  chercheurs on commencé à s'émouvoir il y a quelques années car ils pensent que ce récit apporte  un éclairage nouveau sur l'histoire -la légende?- de Judas.&lt;br /&gt;Les  évangiles racontent que Judas, de mêche avec les soldats romains  (l'équivalent d'une maréchaussée travaillant pour le pouvoir romain et  le Sanhédrin, l'autorité juive de l'époque à Jérusalem), les aurait  conduits jusqu'au lieu où Jésus et les disciples se réunissaient.&lt;br /&gt;Là, il aurait embrassé son maître afin que les soldats sachent qui  "embarquer". Tout celà contre quelques pièces d'argent... Une petite  fortune à l'époque.&lt;br /&gt;Voici donc pourquoi Judas, le Treizième apôtre a  toujours été honni et, à travers lui, la totalité de la communauté  juive.&lt;br /&gt;C'était pourtant vite oublier que Jésus est né, a vécu, est  mort juif! Le christianisme est né après lui, à partir du moment où son  enseignement a été popularisé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le papyrus en  question monterait que, loin d'avoir trahi Jésus, Judas n'aurait fait  qu'exécuter ses ordres. Ce qui expliquerait aussi qu'il se soit suicidé  de dépit par la suite.&lt;br /&gt;Cela paraît en effet un peu capilotracté  (comprenez: tiré par les cheveux) comme hypothèse, mais elle est loin  d'être sans intérêt.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En effet, selon la  tradition, pour que le Christ réussisse sa mission (racheter le péché  originel qui a plongé l'humanité dans le malheur) il fallait qu'il meure  comme le plus simple des condamnés. Jésus, incarnation de Dieu, s'est  fait homme pour vivre -et donc périr- comme un homme.&lt;br /&gt;Or, pour que la prophétie se  réalise, il fallait un motif aux autorités locales. Jésus parlait de  "royaume", du "royaume de son père". Le Sanhédrin a conclu qu'il  revendiquait le pouvoir (Jésus était bien d'ascendance royale  puisqu lié au roi David par son père "terrestre", Joseph).&lt;br /&gt;Le  proconsul Romain de l'époque, Ponce Pilate, ne pouvant se permettre que  des troubles agitent la remuante province de Judée décida que le  Sanhédrin règlerait cette affaire en interne. Le pouvoir romain se  contentant d'arrêter l'agitateur et de lui infliger sa peine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S'il ne se cachait pas vraiment, Jésus était quand&amp;nbsp; même  bien entouré, protégé par le peuple, et il voyageait beaucoup. Pour le  capturer, il fallait que quelqu'un de son entourage direct facilite l'opération.&lt;br /&gt;Si on part du principe que Jésus a bien un aspect divin, on  peut dès lors imaginer qu'il savait bien à quoi s'en tenir sur sa  destinée... Il fallait juste qu'il soit livré!&lt;br /&gt;D'ailleurs, les  évangiles disent bien, quand ils décrivent le dernier repas du Christ au  milieu de ses apôtres (la fameuse Cène), qu' "il entra &lt;b&gt;librement&lt;/b&gt; dans  sa passion". Il savait donc ce qui allait se produire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette théorie a d'ailleurs déjà été exposée et étudiée  par divers théologiens durant ces dernières années.&lt;br /&gt;On ne pourra  jamais prouver ni réfuter cette hypothèse. Il manque toujours, en  effet, LA preuve archéologique attestant de l'existence même de Jésus.  Alors Judas...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On devine toutefois aisément  l'inconfortable position de l'Eglise si ce récit était authentifié d'une manière ou d'une autre. Depuis 2000 ans, en effet, le dogme utilise la  culpabilité présumée du personnage (qui a rejailli sur le peuple juif dans son  ensemble) à des niveaux divers, moraux comme politiques...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;"Tu surpasseras tous les autres, car tu  sacrifieras l'homme qui me sert d'habit."&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-2844874849172720432?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/2844874849172720432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/03/levangile-dit-de-judas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/2844874849172720432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/2844874849172720432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/03/levangile-dit-de-judas.html' title='L&apos;évangile dit &quot;de Judas&quot;'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-218869723247192920</id><published>2010-03-30T14:16:00.000-07:00</published><updated>2010-03-30T14:16:59.635-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humanités'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='enseignement'/><title type='text'>Quand les "humanités" ne comptent plus...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S7JptpEh-lI/AAAAAAAAAao/OCCv1Ygq7VY/s1600/Livres+d%C3%A9co.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S7JptpEh-lI/AAAAAAAAAao/OCCv1Ygq7VY/s200/Livres+d%C3%A9co.jpg" width="159" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les humanités autrefois désignaient l'ensemble des matières qu'on enseignait pour former l'esprit humain à la réflexion, aux savoirs théoriques. Elle préparaient et complétaient à la fois le terrain scientifique. Si bien qu'il n'était pas rare de rencontrer de grands savants également philosophes ou férus d'histoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui on les nomme "Français","Philo", "Histoire-Géo" (avec ce rôle secondaire donné à la Géographie qui pourtant ne peut se concevoir sans l'Histoire) ou encore plus généralement "Culture générale", à la façon d'une somme des disciplines précedentes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais voila, aujourd'hui, ces humanités-là ne comptent plus. Au delà du discours officiel des élites politiques ou intellectuelles, des débats où la langue de bois dispute à celle de bambou. Et quand on se retrouve devant son public, ses documents à la main et son désir de partager et d'éveiller en tête, on goûte à l'étrange sensation d'un long moment de solitude, à la façon du voyageur qui doit traverser un désert. Pas toujours hostile d'ailleurs, mais souvent déroutant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prof de français, prof de misère. Plus encore dans la filière professionnelle où notre langue ainsi que toute la culture humaine et générale qu'elle véhicule sont vécues comme un pensum.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par les apprenants d'abord. Qu'on les nomme élèves, étudiants ou stagiaires, ils sont souvent dégoûtés par un système qui les a maintenus dans une forme d'humiliation permanente en les laissant sur le bord du chemin (il n'y a pire que l'hypocrite discours égalitaire qui ne se traduit pas dans les faits. L'égalité n'existe pas, même dans la loi, hélas...).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par les employeurs et autres tuteurs ensuite. Parfois eux-mêmes issus de la catégorie précédente , ils ne voient pas l'intérêt de parler de philosophie ou de faire une dissertation pour des individus à qui on ne demandera finalement qu'une seule chose: être rentables, dynamiques et ambitieux. Des numéros qu'on ne jugera qu'à leur capacité de vendre, se vendre, générer du chiffre d'affaire, directement ou indirectement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Ici, il ne vous servira à rien de penser, mon garçon!" dit le contre-maître d'une usine Ford à Louis Ferdinand Céline dans son &lt;i&gt;Voyage au bout de la nuit&lt;/i&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par le système de formation enfin. Centres de formation, écoles ou lycées professionnels ne font qu'appliquer des obligations écrites par un lointain ministère, lui-même souvent coupé de la réalité du terrain, isolé dans sa propre mythologie. Il faut du Français? Eh bien mettons-en! Mais pas aux meilleures heures, pas dans les meilleures salles ou avec des groupes plus adaptés... Après tout, dans un cursus professionnel, c'est secondaire. Et même les meilleurs des gens finissent par le penser.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Secondaire, le mot est lâché. Et puis, si on a besoin d'un enseignant supplémentaire, on trouvera bien un vacataire pour combler une case vide - &lt;i&gt;vacante&lt;/i&gt; justement, comme un siège dont personne ne voudrait-, un de ces crève-la-faim de la formation qui courent les rues pour n'avoir su ou pu devenir fonctionnaire. Un de ceux à qui on ne proposera jamais une situation de travail décente.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant dans le monde qui est aujourd'hui le notre, international, démesuré et hésitant, pouvoir transmettre des humanités est sans nul doute l'une des choses les plus importantes: une piqûre de rappel de civilisation. La logique des chiffres, de la rentabilité et du commerce passent. Les crises sont là pour y mettre fin. L'esprit, lui, demeure dans la parole et les silences, dans l'écriture, la lecture et les images.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Etre serviteur des humanités, c'est redonner du sens à une société en perdition qui ne sait même plus distinguer dans ses rangs les justes et les hommes de bonne volonté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Alors je m'en vais là retrouver les gens qui réfléchissent, la culture et la littérature des "vieux", toutes les choses "inutiles" que j'aime, précisément parce qu'elles sont inutiles. Je laisse le monde autour de moi se déliter dans la solitude, l'absence de communication, la violence et la crasse.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que chacun se batte pour défendre sa petite place, ses maigres privilèges, cette trompeuse impression d'être quelqu'un d'important. J'essaye moi, malgré l'absence des illusions, de devenir humainement meilleur.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-218869723247192920?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/218869723247192920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/03/quand-les-humanites-ne-comptent-plus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/218869723247192920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/218869723247192920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/03/quand-les-humanites-ne-comptent-plus.html' title='Quand les &quot;humanités&quot; ne comptent plus...'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S7JptpEh-lI/AAAAAAAAAao/OCCv1Ygq7VY/s72-c/Livres+d%C3%A9co.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3303400382500515448</id><published>2010-02-17T15:39:00.000-08:00</published><updated>2010-02-17T15:41:02.626-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ADN'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='filiation royale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Toutankhamon'/><title type='text'>ADN et Toutankhamon: pour y voir plus clair.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S3x09Rs3T6I/AAAAAAAAAZ4/X-f1iQTryRo/s1600-h/IMG_1085.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S3x09Rs3T6I/AAAAAAAAAZ4/X-f1iQTryRo/s400/IMG_1085.jpg" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;Détail du masque funéraire de Toutankhamon. Photo H.Perdriaud, 1999, le Caire&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme on pouvait s'y attendre, depuis vingt quatre heures, les médias se font le relai de LA révélation du moment savamment orchestrée depuis le Caire par l'inénarrable Docteur Hawass: la découverte de la filiation de Toutankhamon, le plus célèbre des pharaons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On devrait d'ailleurs davantage parler de &lt;i&gt;confirmation génétique&lt;/i&gt; que de découverte. Cela fait en effet plus d'une dizaine d'années que la présomption de paternité qui liait Akhénaton au jeune roi est fortement partagée dans la communauté scientifique. Marc Gabolde en particulier, pour la France, s'est largement penché sur cette question au moyen de l'étude systématique des éléments archéologiques disponibles. La regrettée Agnès Cabrol dans son &lt;i&gt;Amenhotep III,&lt;/i&gt; avait également abordé le sujet et montrait qu'il existait bien un lien direct&amp;nbsp; de grand-père à petit-fils entre Amenhotep III, Amenhotep IV et Toutankhamon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Désormais, il est question d'ADN, dispensateur universel de vérité dans l'esprit de beaucoup de gens. Et cet ADN royal a parlé, si on en croit les équipes du Dr Hawass.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant à ce stade se pose la première limite de l'enquête. Si on a clairement identifié le corps retrouvé dans la tombe de Touthankhamon en 1922 comme étant celui du jeune roi dont les différents sarcophages n'avaient pas été visités par les pilleurs, on est parti du postulat qu'une autre momie d'homme plus âgé, retrouvée dans la tombe N° 55 de la Vallée des Rois (KV 55), constituait bien une dépouille de souverain que l'on a supposé être Akhénaton à la "lecture" de certains vestiges archéologiques trouvés sur le site, très endommagé par ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si l'ADN démontre bien une filiation entre Toutankhamon et cette momie-là, rien ne permet de l'attribuer &lt;i&gt;de facto&lt;/i&gt; à Akhénaton. C'est ici plus affaire de déduction et de logique. Il fallait bien que le jeune roi ait un lien de sang pour pouvoir succéder au pharaon dit "hérétique" et ce, même si cette succession n'a certainement pas eu lieu directement (cf le déroutant cas Sémenkharê).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais imaginons que l'enquête scientifique ait pu, en effet, permettre d'identifier Akhénaton, le problème reste entier pour la mère de Toutankhamon. Parmi les momies étudiées, celle dite "de la jeune Dame" et qui est totalement anonyme présente des caractères génétiques communs au jeune roi mais aussi à son père... Ce qui signifie que cette femme était à la fois soeur d'Akhénaton (mêmes parents : Amenhotep III&amp;nbsp; et Tiy) et génitrice de Toutankhamon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En soi, le procédé n'a rien d'exotique dans la société égyptienne de l'époque qui pratiquait différentes formes d'incestes dans le cadre royal, d'autant plus si on se réfère à la mythologie développée par Akhénaton insistant sur le rôle central du couple royal à la façon d'un "couple solaire". La seconde limite vient&amp;nbsp; donc du fait qu'il reste toujours impossible d'attribuer à cette momie de femme une identité précise.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Serait-ce la célèbre Néfertiti dont toute mention disparaît dans les dernières années du règne d'Akhénaton? Kiya, connue comme "épouse secondaire" du roi? Ou encore Maïa, désignée comme "nourrice" de Toutankhamon et dont la tombe a été découverte et étudiée à Saqqarah par l'équipe d'Alain Zivie?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Attribuer le corps à l'une de ces trois personne ne va pas de soi au regard des éléments fournis par l'archéologie. Des problèmes de concordances d'âge en particulier se posent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S3x4rZF_cwI/AAAAAAAAAaA/qdOXbi4yFWY/s1600-h/Akh%C3%A9naton+-+copie+%5B800x600%5D.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S3x4rZF_cwI/AAAAAAAAAaA/qdOXbi4yFWY/s400/Akh%C3%A9naton+-+copie+%5B800x600%5D.JPG" width="325" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;Akhénaton, exposition Pharaon, Valenciennes, H.Perdriaud 2008 &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Troisième limite, et non des moindres, l'ADN en lui même. Pour rester simple, il faut préciser qu'il existe deux sortes d'ADN, le chromosomique et le mitochondrial (respectivement &lt;i&gt;chr&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;ml&lt;/i&gt; ci-après)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'ADN &lt;i&gt;chr&lt;/i&gt; se dégrade très vite et il est très difficile de pouvoir l'étudier de manière complète sur une momie vieille de plus de 3500 ans. L'ADN &lt;i&gt;ml&lt;/i&gt;, de son côté vient de l'ovule -il n'a donc aucun rapport avec le père-, il est très fluctuant d'une personne à l'autre, y compris dans un même groupe génétique. Il existe une centaine de variantes différentes de cet ADN et plus de 80 % sont enregistrées sur des populations africaines. Son étude, dans un cas comme celui d'une filiation, ne pourrait pas apporter de réponse fiable car sa transmission conserve une part d'aléatoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ici, c'est bien l'ADN &lt;i&gt;chr&lt;/i&gt; qui a servi de base aux investigations. Or, on l'a vu, sa viabilité sur la durée est tout à fait incertaine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin pour terminer, le procédé aussi scientifique soit-il pose tout de même un problème que j'avais déjà pu soulever: celui d'une certaine opacité autour du projet. On pourrait raisonnablement penser qu'une investigation de cette importance -scientifique et historique, s'entend, car le monde ne s'arrêtera pas de tourner pour autant- aurait eu grand bénéfice à mettre en relation plusieurs laboratoires ainsi que des équipes de scientifiques venus de divers horizons, y compris géographiques. Or ici les autorités égyptiennes se sont contentées d'une petite cuisine "en famille" avec le soutien d'un laboratoire financé par une chaîne de télévision. Dès lors et qu'on le veuille ou non ces investigations laisseront toujours un arrière goût de doute. Non seulement sur leur qualité -et ceci indépendamment des compétences des scientifiques égyptiens- mais encore sur leur motivation profonde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le goût de plus en plus prononcé de certaines autorités pour le coup d'éclat médiatique -même si celui-ci est globalement resté assez &lt;i&gt;soft&lt;/i&gt;-et pour une certaine forme de chantage aux antiquités "volées" a de plus en plus de mal à masquer une gestion et une préservation du patrimoine aussi hasardeuses que peu efficaces.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chercher à dénouer le fascinant écheveau des questions historiques pour ajouter aux connaissances de la civilisation humaine est une chose, servir des intérêts personnels, nationalistes -pour prouver Dieu seul sait quoi- ou économiques en est une autre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;H.Perdriaud&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Noms égyptiens des souverains ici mentionnés&lt;/b&gt;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Amenhotep III : &lt;i&gt;Neb-Maât-Rê Amenhotep Héqa-Iounou&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;-Amenhotep IV&lt;i&gt;: Néfer-Khéperou-Rê&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Amenhotep Héqa-Iounou&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;puis&lt;/b&gt;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Néfer-Khépérou-Rê Akhénaton Wah-En-Rê&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;-Toutankhamon&lt;i&gt;: Neb-Khépérou-Rê Toutankhamon Héqa-Iounou&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Références bibliographiques: &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Gabolde (Marc)&lt;i&gt; La postérité d'Aménophis III, &lt;/i&gt;Egyptes 1, 1993&lt;br /&gt;&lt;i&gt;D'Akhénaton à Toutankhamon, &lt;/i&gt;CIAHA, unversité Lumière 2, 1998, Lyon &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Etudes citées dans:&lt;br /&gt;Cabrol (Agnès)&lt;i&gt; Amenhotep III le magnifique,&lt;/i&gt; le Rocher, 2000&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3303400382500515448?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3303400382500515448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/02/adn-et-toutankhamon-pour-y-voir-plus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3303400382500515448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3303400382500515448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/02/adn-et-toutankhamon-pour-y-voir-plus.html' title='ADN et Toutankhamon: pour y voir plus clair.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/S3x09Rs3T6I/AAAAAAAAAZ4/X-f1iQTryRo/s72-c/IMG_1085.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-5286466311180784352</id><published>2010-01-02T13:18:00.000-08:00</published><updated>2010-01-02T13:18:52.495-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cameron'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Avatar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blockbuster'/><title type='text'>Là où il est question d'avatar</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sz-36CIKvjI/AAAAAAAAAXE/HS_gQg2dCPw/s1600-h/Avatar-Affiche-France-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sz-36CIKvjI/AAAAAAAAAXE/HS_gQg2dCPw/s320/Avatar-Affiche-France-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Avatar&lt;/strong&gt; de James Cameron, le film de tous les superlatifs dans la presse depuis déjà quelques semaines, une révolution &lt;em&gt;cinémato-technique&lt;/em&gt; annoncée comme un tournant notable dans l'histoire du Septième art... &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais envie de le voir. Plus par curiosité que par réel attrait pour le genre &lt;em&gt;a fortiori &lt;/em&gt;quand il est traité par ce réalisateur en particulier. Ni Alien ni Terminator ne m'ont laissé de bons souvenirs.Trop "tripier" et gluant pour l'un et trop tac-tac-tac mitrailleur pour l'autre à mon goût. Les personnages bleus aux grand yeux si humains de l'affiche et de la bande-annonce savamment distillée sur les écran avaient toutefois piqué ma curiosité... Le hasard -celui là même qui fait si bien les choses- m'a donné la possibilité d'assister au spectacle plus tôt que je l'avais escompté dans une des salles d'un gigantesque complexe à la périphérie de Toulouse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Car il s'agit bien d'un spectacle, et tous les superlatifs, les millions, les logiciels et les puissants ordinateurs reliés à des caméras futuristes s'effacent rapidement au fil des minutes. Tout cela devient très secondaire au point même de ne plus vraiment compter et de ne laisser subsister qu'une seule évidence: le film est tout simplement beau.&lt;br /&gt;D'ailleurs, lorsque les six dernières lettres qui forment le mot "avatar" sont apparues à l'écran pour clôturer la séance, la salle a applaudi. Comme on le fait après un spectacle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a bien assez répété combien Cameron a du attendre avant de pouvoir finaliser son projet parce que les techniques disponibles ne lui permettaient pas encore de le matérialiser (bien que ce terme ne soit pas des plus appropriés pour un film aux trois-quart virtuel). Les premières critiques ont regretté un scénario somme toute très simple et sans grande surprise, l'histoire d'une rédemption par une conversion héroïque à une noble cause et la mise en valeur du phénomène de résistance face à l'oppresseur, à celui qui convoite. On a aussi pu noter la présence de personnages trop caricaturaux pour être vraiment crédibles: le "colonel" en machine de guerre paranoïaque et décérébrée ainsi qu'un directeur de firme minière aveuglé par sa cupidité cynique.&lt;br /&gt;Soit. Je pense qu'on ne peut pas demander à ce genre de cinéma d'être ni tout à fait crédible ni construit comme un thriller policier ou un scénario à la Hitchcock. Ce ne sont pas ces aspects-là qui ont retenu mon attention mais des éléments plus intéressants, plus profonds et peut-être davantage chargés de sens.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La relation fusionnelle qui lie les Na'vis à la nature, par exemple, fait écho à l'un des grands questionnements de notre temps que l'on perçoit comme une époque de transition. Il va falloir entièrement repenser notre propre relation à la planète. On sent bien que le seul principe de domination exercé par l'Homme sur la nature ne l'a pas fait progresser depuis deux siècles au delà de l'explosion de ses connaissances scientifiques et techniques. Pire, elle a contribué à éloigner notre humanité de la voie de sa réalisation, objectif de toute civilisation. Le film propose une vision idéalisée de ce rapport à la nature où les êtres sont connectés les uns avec les autres et en interaction permanente, où le respect reste présent, même dans l'incontournable loi de la prédation. Ceci n'est pas sans rappeler les traditions primitives ou chamaniques du culte de la déesse mère primordiale. Cameron n'a rien inventé, il a simplement montré que cette relation-là à l'environnement, ce &lt;em&gt;partenariat&lt;/em&gt; demeurait possible.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les géants à la peau bleue dont les costumes ont de lointaines réminiscences Massaï montrent toute leur détresse face à leur monde saccagé, le grand arbre-maison reliant la Terre au Ciel, détruit.Le réalisme des expressions est si criant qu'il renvoie à nos propres désillusions, celles des humains privés de terres qui voient leurs villes et leur villages ravagés par les fléaux et les guerres. Les personnages nous renvoient à notre propre désespérance aussi, quand nos lieux de mémoire où de rituels ne sont plus respectés, quand de nouvelles réalités ont si profondément chamboulé nos certitudes...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans ces moments poignants du film comme dans ceux qui s'articulent autour de l'action spectaculaire de batailles dantesques, il est difficile de ne penser qu'aux seules prouesses techniques. Car elles ne sont, finalement, qu'au service d'une oeuvre et non l'inverse. S'y cantonner reviendrait à passer à côté de ce qui est plus important.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce film connaîtra peut-être un retentissant succès, ou peut-être pas. On parlera peut-être aussi de millions engrangés, de recettes mirobolantes. La réalité palpable, sonnante et trébuchante avec ses jeux vidéos et ses produits dérivés, reviendra en force. C'est ainsi, la part de rêverie et de réflexion finit toujours par se diluer dans les remous d'un blockbuster.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-5286466311180784352?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/5286466311180784352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/01/la-ou-il-est-question-davatar.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5286466311180784352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5286466311180784352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2010/01/la-ou-il-est-question-davatar.html' title='Là où il est question d&apos;avatar'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sz-36CIKvjI/AAAAAAAAAXE/HS_gQg2dCPw/s72-c/Avatar-Affiche-France-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-9085294228952229473</id><published>2009-12-06T09:56:00.000-08:00</published><updated>2009-12-06T09:56:03.756-08:00</updated><title type='text'>Identité nationale: un dessert empoisonné</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et qui n'a même pas le goût chimique d'une douce saveur... Juste un mauvais dessert réchauffé par les micro-ondes d'un jacobinisme nationaliste aussi désordonné que dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question de l'identité nationale qui agite le gouvernement depuis déjà plusieurs mois, depuis qu'il a trouvé son messager dans un transfuge brûlant allègrement ce qu'il avait adoré jadis, fait partie de ces gesticulations vaines relayées par des médias pris à leur propre piège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut croire que notre vieux pays hexagonal n'a pas assez payé de ses égarement patriotiques depuis l'ère de la Révolution. Il faut croire que deux conflits mondiaux, que les trahisons, les petits arrangements et les grandes collaborations honteuses, n'ont pas suffi. On agite de nouveau le chiffon bleu-blanc-rouge devant les yeux des masses. &lt;br /&gt;Ah, mais c'est pour une noble cause! Clame-t-on. Comment savoir où l'on va si on ignore d'où on vient et comment on est parvenus jusqu'ici? &lt;br /&gt;C'est juste l'arbre qui cache la forêt. Une forêt dont on ignore les dangers cachés. Dans un même grand sac on mélange des tas de mots en espérant benoîtement qu'une sorte de recette magique en sortira.&lt;br /&gt;On parle de &lt;em&gt;République&lt;/em&gt;, de &lt;em&gt;laïcité&lt;/em&gt;, de &lt;em&gt;Marseillaise&lt;/em&gt;, de &lt;em&gt;baguette&lt;/em&gt;, de &lt;em&gt;béret&lt;/em&gt;, d'&lt;em&gt;équipe de football&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;tajine&lt;/em&gt; aussi... Un fascinant salmigondis parfaitement indigeste. Une petite dose de pseudo démocratie participative par dessus, et abracadabra, une solution pour "cimenter la cohésion de la Nation".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si ce qui nous distinguait le mieux des autres pays du monde n'était finalement pas notre capacité à nous couvrir de ridicule? A manquer les trains des nécessaires changements qui finissent par grandir les Etats et les Hommes?&lt;br /&gt;On en est encore à discourir sur notre nature franco-française alors que c'est l'identité européenne qu'il faudrait bâtir, alors que c'est la conscience écologique, humaniste et patrimoniale universelle qu'il conviendrait de développer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est encore des vieux caciques pour qui la monstrueuse Marseillaise est plus sacrée que l'étaient autrefois les reliques des saints. Il est de plus en plus des jeunes déracinés qui oublient que s'ils peuvent dire "nique la France" dans leur musique au hachoir, c'est justement parce que des hommes et des femmes ont sur voir plus loin que des couleurs ou des symboles étriqués pour nous permettre d'accéder à l'enseignement, à la connaissance, à la conscience politique.&lt;br /&gt;Comme le chantait si justement Nougaro dans &lt;em&gt;l'alexandrin&lt;/em&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Moi, ma langue, c'est ma vraie patrie&lt;br /&gt;Et ma langue, c'est la française&lt;br /&gt;Quand on dit qu'elle manque de batterie&lt;br /&gt;C'est des mensonges, des foutaises"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et n'oublions pas que la Patrie et la Nation, avec des majuscules, ne sont jamais que des synonymes déguisés du mot &lt;em&gt;guerre&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-9085294228952229473?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/9085294228952229473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/12/identite-nationale-un-dessert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/9085294228952229473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/9085294228952229473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/12/identite-nationale-un-dessert.html' title='Identité nationale: un dessert empoisonné'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3967067266387622149</id><published>2009-12-04T13:14:00.000-08:00</published><updated>2009-12-04T13:14:47.877-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Formation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='enseignement'/><title type='text'>Formation des adultes: des écueils relationnels.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'une des difficultés que peut rencontrer un enseignant face à des adultes en formation ou en requalification vient du fait que ces derniers, souvent très demandeurs, très assidus, peuvent parfois oublier qu'ils font partie d'un groupe d'apprenants dans lequel chacun des individus a des attentes spécifiques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette difficulté se trouve renforcée dès lors que ces personnes doivent cohabiter avec des stagiaires, des étudiants, plus jeunes, aux motivations souvent moins claires et moins ancrées.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout l'art consiste alors à trouver le juste équilibre afin que tous puissent tirer leur épingle du jeu. Au delà du programme même de la formation, c'est la gestion des relations humaines au sein de ce microcosme- finalement souvent issu d'un pur hasard administratif- qui peut-être à l'origine de tensions.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il reste très difficile de faire comprendre aux apprenants adultes que le formateur n'a pas l'aptitude à mener le groupe à la baguette comme le ferait un chef d'orchestre. En effet, celui-ci&amp;nbsp; ne peut perdre un temps précieux à "faire la police" au détriment du contenu de ses interventions. D'autre part, il considère à juste titre comme acquis le degré de motivation minimum requis de chaque individu assis face à lui. De plus, son rôle n'est pas de se substituer aux parents, éducateurs, ou aux relais de la sociétés chargés d'inculquer à tous les règles de savoir vivre et de respect nécessaires aux relations humaines.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La tentation est grande pour un apprenant qui se sent peu à l'aise dans un groupe aux âges mixtes d'aller chercher des explications de son ressenti ailleurs qu'en lui même, dans ses propres limites ou ses doutes. Le formateur subit alors une sorte de transfert et devient le responsable.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S'il y a du bruit durant ses interventions, c'est parce qu'il ne sait pas se faire respecter. Si les stagiaires ont des paroles vives ou déplacées, c'est qu'il ne possède pas assez de cette autorité quasi naturelle -et mythique- propre aux &lt;i&gt;bons&lt;/i&gt; enseignants...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce type de reproches peut-être amplifié par la psychologie du moment de celui qui les formule. Le stress d'une période d'examens, une réinsertion difficile, un virage de carrière à négocier sont tout autant d'éléments qui font que l'apprenant peut passer de l'estime au mépris vis à vis de son enseignant dans une période somme toute assez rapide.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voila pourquoi il me semble nécessaire de maintenir une distance marquée entre l'un et l'autre, distance qui ne nuit en rien à la qualité des échanges dans la formation, et clairement montrer quand cela est nécessaire son désaccord avec des réactions déplacées. Ce n'est pas parce qu'un apprenant en formation ou requalification est &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt; un profil sérieux et qu'il finance lui-même tout ou partie de son programme, qu'il peut se permettre tout propos ou agissement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le formateur a été sollicité pour apporter ses compétences et son savoir et que chacun puisse y puiser ce dont il a besoin, il ne sert pas la soupe au client. Avoir choisi de suivre un parcours de formation suppose le préalable d'accepter que l'enseignant en face de soi ait quelque chose de plus à apporter, qu'il ait des compétences supérieures à celles qu'on possède déjà dans tel ou tel domaine. L'enseignant n'est pas en scène pour être l'ami de tel ou tel étudiant, ni pour "bien aimer" celui-ci ou celle-là.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3967067266387622149?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3967067266387622149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/12/formation-des-adultes-des-ecueils.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3967067266387622149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3967067266387622149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/12/formation-des-adultes-des-ecueils.html' title='Formation des adultes: des écueils relationnels.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-8081693714030063663</id><published>2009-12-04T12:22:00.000-08:00</published><updated>2009-12-04T12:22:53.150-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egyptologie'/><title type='text'>Publication</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SxlvP-UwpMI/AAAAAAAAAVM/GSH2Kyg7F-E/s1600-h/blog.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SxlvP-UwpMI/AAAAAAAAAVM/GSH2Kyg7F-E/s320/blog.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Psammétique Ier&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le règne du Pharaon Psammétique Ier &lt;i&gt;Ouah-Ir-Rê&lt;/i&gt; est assez peu documenté d'un point de vue iconographique et statuaire. Le site ThotWeb vient de publier une étude que j'ai écrite il y a plus de dix ans, portant précisément sur un important fragment d'une représentation inédite de ce souverain.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle est disponible &lt;a href="http://thotweb.com/pro/perdriaud2009_psammetique.php"&gt;ICI&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-8081693714030063663?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/8081693714030063663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/12/publication.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8081693714030063663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8081693714030063663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/12/publication.html' title='Publication'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SxlvP-UwpMI/AAAAAAAAAVM/GSH2Kyg7F-E/s72-c/blog.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-8263062699905348285</id><published>2009-11-14T16:16:00.000-08:00</published><updated>2009-11-14T16:16:18.090-08:00</updated><title type='text'>"2012, We were Warned"</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sv9Hu-hT-wI/AAAAAAAAAOk/rivTghLX3pY/s1600-h/2012-1944.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sv9Hu-hT-wI/AAAAAAAAAOk/rivTghLX3pY/s400/2012-1944.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;On sait très bien que ça n'est pas dans un &lt;/span&gt;&lt;em style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;film catastrophe&lt;/em&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt; qu'il faut aller chercher le scénario parfaitement ficelé qui sort de l'ordinaire. Ceux d'Emerich en particulier ne font pas exception à cette observation. "Independance Day" était d'une platitude extrême, tandis que "The Day after Tomorrow" se montrait à peine plus développé avec, toutefois, un frémissement critique sur l'attitude condescendante des pays du Nord vis à vis de ceux du Sud, pas assez exploité d'ailleurs ce frémissement critique, resté à l'état d'ébauche.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;*&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Il faut croire que les choses évoluent dans le bon sens puisque "2012" représente, à mon avis, une autre étape dans la lente maturation de ce qui sera, peut-être un jour, un genre de film plus équilibré entre la qualité de l'histoire et la juste dose d'effets spéciaux judicieux.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;*&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;"2012" est un film long -plus de 2h30-, trop d'ailleurs dans le sens où le côté suspense dans l'action est par trop exploité. On demeure en cela complètement dans le modèle du film hollywoodien à gros budget dans lequel le héros -évidemment sentimentalement enferré dans une existence complexe- passe d'une situation épineuse à une autre au point qu'on finit par s'embrouiller sur sa nature (est-il humain ou...super-héros?). L'aspect cataclysmique vient renforcer cette action permanente. Et, selon la recette éprouvée, il a le côté jubilatoire des destructions massives qu'on n'oserait imaginer, même dans nos rêves les plus fous. Des bâtiments qui éclatent, la croûte terrestre qui craque comme une croûte de pain, du feu, de l'eau...Beaucoup d'eau.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;*&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Les effets spéciaux sont ici encore plus spéciaux et on à l'impression d'une débauche technique et d'une autre forme de jubilation. Il faudrait être revenu de tout pour ne pas s'en délecter. Ca dévale, ça explose, ça...tectonique et les êtres humains sont réduits à l'état de pauvres choses qui s'agitent et sont décimés, engloutis à la façon de fourmis dans des galeries inondées.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;*&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Bien entendu, le film est truffé de purs délires plus ou moins étayés par la science (qui peut dire tout et son contraire), d'histoire de neutrinos qui arrivent trop vite et en trop grande quantité, de volcans qui deviennent encore plus volcaniques et de tsunamis dont les vagues sautent allègrement au dessus des plus hauts sommets du monde... Il y a des tas d'invraisemblances certes, mais peu importe: on s'y croirait!&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;*&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;La fameuse théorie de la fin du monde par le glissement des pôles et &lt;/span&gt;&lt;em style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;tutti quanti,&lt;/em&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt; n'est ici qu'un prétexte. Prétexte pour tout casser grâce à la palette graphique et faire une sorte de gigantesque nettoyage de printemps. Prétexte surtout pour illustrer l'un des plus vieux mythes fondateurs de l'humanité: celui de l'arche de Noé (ou de l'épopée de Gilgamesh).&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;La reprise de cette idée sauve d'ailleurs le film d'une fin à la "Jour d'après", bâclée et bancale (merci aux gentils Mexicains de nous avoir accueillis et hop! On annule la dette!) et elle donne l'occasion de poser quelques questions fondamentales. Elles aussi contribuent à rehausser le niveau de base de scénario.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Voila pourquoi j'écrivais plus haut qu'il y a bon espoir pour que les films du genre deviennent un jour des oeuvres plus...profondes.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;*&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Ici on se demande clairement ce qui fait la valeur d'un homme par rapport à un autre: sa richesse financière? Sa capacité d'abnégation? Son savoir? Sa sagesse?... Dans une situation d'urgence extrême; de survie d'une espèce entière, la notre, quelles "valeurs" serviraient de filtres pour sélectionner ceux &lt;/span&gt;&lt;em style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;autorisés à vivre&lt;/em&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;? Que représente l'individu dans une masse animée par la peur? Que reste-t-il enfin des grands idéaux quand les gouvernements n'existent plus, quand les cadres mêmes de la civilisation humaine ont volé en éclat? Autre chose encore: peut-on tout dire au monde entier? Dans quelle mesure le secret n'est-il pas garant d'une certaine forme d'efficacité face à la panique, à l'irrationnel?&lt;/span&gt;&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;*&lt;br style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;" /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Toutes ces interrogations hautement philosophiques sont abordées dans le film. Peut-être pas de la meilleure manière qu'il soit, avec la clarté qu'il faudrait, certes. Mais, à qui ouvre un peu ses yeux et ses oreilles, à qui va au delà du choc des montages techniques, ce sont des fondamentaux qui doivent trouver un écho et permettre également de conserver cette nécessaire dose de rationalité à opposer aux millénaristes de tous bords et autres excités de la repentance , "avant qu'il ne soit trop tard"...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-8263062699905348285?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/8263062699905348285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/11/2012-we-were-warned.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8263062699905348285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8263062699905348285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/11/2012-we-were-warned.html' title='&quot;2012, We were Warned&quot;'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sv9Hu-hT-wI/AAAAAAAAAOk/rivTghLX3pY/s72-c/2012-1944.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-1662598846113865221</id><published>2009-11-08T14:17:00.000-08:00</published><updated>2009-11-08T14:23:17.445-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ethnologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lévi-Strauss'/><title type='text'>Sur la disparition de Lévi-Strauss</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SvdD8XNDntI/AAAAAAAAAI0/lkRkgp5KARs/s1600-h/639089376_42266cd26f.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SvdD8XNDntI/AAAAAAAAAI0/lkRkgp5KARs/s320/639089376_42266cd26f.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401860982354190034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Portrait de Claude Lévi-Strauss&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Claude Lévi-Strauss est mort à un âge aussi symbolique qu'avancé et, une fois de plus, les médias s'engouffrent dans une brèche et déversent leur lot d'à-peu-près. Première phrase de &lt;em&gt;Tristes Tropiques&lt;/em&gt; maintes fois ressassée, biographie résumée comme on prépare un apprêt pour recouvrir grossièrement une façade. Le tout et surtout, le rien.&lt;br /&gt;Après les politiques, qui sont allés chacun de leur petit commentaire, devançant même les questions des médias, les "intellectuels" ont pris le relai, pleurant sur le dernier génie à jamais disparu comme sur un phare qui se serait écroulé en pleine mer déchaînée...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;*&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pourtant de Lévi-Strauss ces mêmes personnes ont fort peu parlé ces trente dernières années (c'est à peu près la période que ma mémoire rétrospective parvient, en gros, à remonter). Moi-même, je ne l'ai découvert qu'à l'extrême fin de mes années de lycée et le peu que je savais alors de lui avait complété la case "révélations" de mon petit cerveau d'homo sapiens sapiens (où se trouvait déjà Michel Serres par exemple...). Peut-être parce que moi j'ai vécu sous ces tristes tropiques et que, même si je ne comprenais pas tout de cet ouvrage déjà ancien et que je n'ai jamais lu &lt;em&gt;in extenso&lt;/em&gt; (ni aucun autre du savant d'ailleurs), je pouvais en percevoir le propos, ou tout au moins en avoir un frémissement...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;On brosse depuis quelques jours un portrait de Lévi-Strauss qui ne tient pas compte de la complexité du personnage, de son côté profondément humaniste et à la fois terriblement désabusé, de la prégnance de ses origines juives dans sa vie et, en même temps, du peu d'intérêt qu'il portait à la religion  en général. Alors, on se risque à dire qu'il était quand même opposé à l'entrée des femmes à l'Académie française, au risque d'écorner son image. Mais c'est pour mieux occulter que cette prise de position avait pour lui une justification "ethnologique": l'Académie, créée au XVIIème siècle par des hommes ne devait alors ne recevoir en son sein que des hommes et ce, peu importe les époques. Cela faisait partie de la règle, au même titre que d'autres règles coutumières dans des peuplades primitives.&lt;br /&gt;D'ailleurs, d'un Français ou d'un Amérindien qui était le plus "primitif" des deux? Des coutumes, des traditions, des quêtes, des besoins, des attentes, des dieux... Bref, des humains.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;*&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Lévi-Strauss était aussi un homme ancré dans sa génération. Il a connu l'époque des empires coloniaux finissants, des chocs et des carnages. Il a vu des sociétés humaines se faire et se défaire. En traversant le pire siècle de notre histoire, il a certes témoigné d'une vision acérée et avant-gardiste des choses mais une vision passée au travers de tous ces filtres-là. Il a finalement remis au centre la réflexion fondamentale concernant la relation des Hommes à la Nature après avoir observé tout ce que ces premiers lui avait fait subir et tout ce qu'ils se faisaient subir entre eux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;*&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Alors, qu'on ne fasse pas aujourd'hui de Claude Lévi-Strauss un grand visionnaire, un peu prophète, un peu génie, car ce serait dénaturer ce qu'il nous a laissé: le témoignage d'une profonde humanité érudite pleine de doutes qui doit nous éclairer sur nos propres limites et  nous aider à enfin aborder efficacement les grandes incertitudes de notre avenir planétaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-1662598846113865221?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/1662598846113865221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/11/sur-la-disparition-de-levi-strauss.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1662598846113865221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1662598846113865221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/11/sur-la-disparition-de-levi-strauss.html' title='Sur la disparition de Lévi-Strauss'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SvdD8XNDntI/AAAAAAAAAI0/lkRkgp5KARs/s72-c/639089376_42266cd26f.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-1689521827209666746</id><published>2009-10-07T08:23:00.000-07:00</published><updated>2009-10-09T08:35:40.876-07:00</updated><title type='text'>Egyptologie et langue de bois: stop!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Ss9XjHgrGcI/AAAAAAAAAIs/B3FGyKxlujs/s1600-h/giza-pyramids-soaring-above-500.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 207px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Ss9XjHgrGcI/AAAAAAAAAIs/B3FGyKxlujs/s320/giza-pyramids-soaring-above-500.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390623539808901570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Pyramides émergeant de la pollution du Caire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le ministère français de la Culture a fait savoir, il y a peu, qu'il était disposé à se pencher sur le cas de fragments litigieux réclamés par le Service égyptien des Antiquités. Ce témoignage de bonne volonté fait suite à la menace des autorités cairotes de suspendre toute coopération avec les équipes d'archéologues du Louvre présentes sur différents sites (Saqqarah en particulier avec des investigations de première importance).&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Voici comment, une fois de plus, le chantage se retrouve au coeur de négociations culturelles.&lt;br /&gt;Faut-il s'en étonner? Je ne crois pas. Il constitue l'arme favorite du Service des Antiquités depuis déjà plusieurs années.&lt;br /&gt;Une arme d'autant plus efficace que les différents Etats, organismes culturels et mécènes du monde entier présents sur le terrain archéologique égyptien plient à des exigences de potentat de peur de perdre de précieux chantiers de fouilles, fondamentaux pour parfaire la connaissance de cette civilisation fondatrice.&lt;br /&gt;Tous se rendent coupables de pratiquer une langue de bois diplomatique qui se révèle dommageable pour l'ensemble de la communauté scientifique et pour l'image de l'Egypte elle-même.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Que serait l'égyptologie sans "les étrangers"? Rien. Le propos est cruel et tombe comme un couperet, il est pourtant vrai. Il ne s'agit pas de douter de la grande qualité des chercheurs, conservateurs et archéologues égyptiens rigoureusement formés aux techniques les plus modernes, juste de remettre les choses à leur juste place. Si Lepsius, Champollion, Mariette et tous les autres n'avaient pas existé, les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;fellahin &lt;/span&gt;seraient encore à débiter les monuments de leurs ancêtres en blocs pour bâtir leurs maisons. Qui s'est battu , sur fond des querelles coloniales de la fin du XIXème siècle, pour que l'Egypte ne soit pas dépouillée de ses précieux témoignages du passé vendus sous le manteau par des villageois ou des commerçants peu scrupuleux? Gaston Maspéro, un franco-italien...&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Que serait la préservation des sites les plus célèbres comme ceux de Giza, de Karnak ou d'Abou Simbel sans les fonds versés par la communauté internationale et l'investissement des mécènes? Rien d'autre que des puzzles de pierre éparpillés sous les sables ou engloutis.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Cette dernière affaire ne constitue finalement qu'une illustration supplémentaire des deux principales limites de "l'égyptologie égyptienne". Le premier problème a le visage de son trop médiatique Directeur des Antiquités dont les interventions intempestives, n'importe où et n'importe quand, sont de véritables aberrations quand elles ne prêtent pas à sourire. Ici, la "découverte en direct" d'une tombe inviolée dans laquelle l'attendent déjà caméras et projecteurs pour une chaîne friande de sensationnel; là, des publications d'ouvrages et de préfaces faisant la part belle à une vision toute personnelle des choses ou encore de véritables oukases  contre telle ou telle équipe dont les théories ne vont pas dans le sens souhaité par le Maître (et je me garde bien ici de rentrer dans les polémiques concernant le énième percement du "secret" de la Grande Pyramide...).&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Le deuxième problème, plus profond, n'est pas nouveau mais pend une tournure qui pourrait, à terme, se révéler épineux: la dérive nationaliste d'une certaine conception de l'archéologie.&lt;br /&gt;Un monument, une découverte et une restauration doivent servir l'image du pays et de ses habitants. "L'égyptien, héritier d'une prestigieuse et rayonnante civilisation" fait partie d'un discours bien rôdé qui passe pourtant à côté de l'essentiel: la portée universelle de cette période de l'histoire humaine.&lt;br /&gt;Ainsi a-t-on pu assister depuis les années 80 à une forme de rétention des informations concernant les nouvelles découvertes, une sorte de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;black-outing &lt;/span&gt;&lt;span&gt;en quelque sorte&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;,&lt;/span&gt; au moins pour le grand public. Il a fallu des années pour que soient accessibles les statues découvertes en 1989 dans une des cours du grand temple de Karnak,  pièces exceptionnelles exposées actuellement au musée moderne de Louqsor. Sans parler de l'imbroglio autour des demandes de prélèvement d'ADN concernant Toutankhamon, refusées dans un premier temps à des archéologues étrangers, sous prétexte de ne pas nuire à la conservation d'une momie déjà fortement dégradée, puis acceptées par la suite pour une équipe de scientifiques...égyptiens.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Alors aujourd'hui les autorités égyptiennes hurlent au scandale, trépignent et agitent le chantage comme un foulard rouge sous les yeux des grands musées du Monde pour exiger des restitutions, dépassant largement la loi de 1970, au nom de pillages en règle qui eurent lieu jusqu'au XXème siècle -ce que, par ailleurs, personne ne conteste-, poussant toujours plus loin les revendications. Aux allemands la tête de Néfertiti, aux Français les "fragments du jour" et caetera, et caetera....&lt;br /&gt;Et tout ce tintamarre pourquoi? Pour que l'histoire de l'Antiquité égyptienne soit toujours enseignée de façon si orientée et si lacunaire aux petits collégiens &lt;span style="font-style: italic;"&gt;masriyyin,&lt;/span&gt; n'en retenant que les faits glorieux d'un Thoutmosis III ou d'un Ramsès II pour en occulter tout le reste, et ce jusqu'à l'université. Pour continuer à entasser des milliers de statues, de stèles et de fragments de papyri dans le gigantesque bazar que constitue le Musée du Caire, pourtant majestueux, en attendant que sorte de terre le futur Musée de Giza, non loin des Pyramides (il y a 10 ans, on en parlait déjà).&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Si les autorités égyptiennes restent maîtresses dans leurs frontières et demeurent éminemment respectables, il convient toutefois de ne pas oublier que c'est le tourisme, occidental en particulier, qui permet à son économie de fonctionner. Ce sont aussi les grands musées du monde accusés de pillages qui mobilisent équipes et moyens pour que l'Egypte puisse s'honorer d'être la "mère du Monde".&lt;br /&gt;Les étrangers semblent beaucoup plus fréquentables quand il s'agit de remplir les bateaux de croisière, de surtaxer l'entrée aux grands sites et distribuer ça et là le traditionnel -et en même temps si agaçant- bakchich. Les archéologues des grandes universités et les compétences techniques des musées ou des Etats sont tout à coup courtisés dès lors qu'il faut envisager de coûteuses opérations de sauvegarde ou de conservation.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Il est donc temps que cesse la langue de bois. Il est grand temps que l'UNESCO, les Etats, les équipes archéologiques des universités et des musées, les mécènes invitent l'Egypte à adopter un vrai contrat de partenariat, une charte de courtoisie remettant les médiatiques professeurs à leur juste place de serviteurs du patrimoine.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;N'oublions pas que le patrimoine égyptien, comme le nôtre ici en France ,ne saurait être réduit à une propriété nationale, soumis à de petits calculs mesquins: il appartient à l'Humanité toute entière "jusqu'aux confins des soutiens du ciel".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-1689521827209666746?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/1689521827209666746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/10/egyptologie-et-langue-de-bois-stop.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1689521827209666746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1689521827209666746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/10/egyptologie-et-langue-de-bois-stop.html' title='Egyptologie et langue de bois: stop!'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Ss9XjHgrGcI/AAAAAAAAAIs/B3FGyKxlujs/s72-c/giza-pyramids-soaring-above-500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-7303134801664195275</id><published>2009-08-28T04:48:00.000-07:00</published><updated>2009-08-30T14:22:35.870-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FLE'/><title type='text'>FLE et étudiants chinois: ne pas se tromper d'objectif.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SprsIwh53aI/AAAAAAAAAIk/WFWYFX3K6PU/s1600-h/Compr%C3%A9hension+orale+1.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 222px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SprsIwh53aI/AAAAAAAAAIk/WFWYFX3K6PU/s320/Compr%C3%A9hension+orale+1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375868740430323106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Examen terminal de compréhension orale, session été 2005, USTL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les partenariats définis entre l'Université de Lille 1 en particulier et certaines de ses homologues chinoises prévoient que des étudiants de filières scientifiques, économiques ou commerciales puissent compléter leur cursus de formation en France avant de valider leur diplôme en Chine, au terme de leur parcours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;*&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La principale difficulté d'un tel programme réside évidemment dans l'acquisition et le perfectionnement du français qui constitue la langue vernaculaire dans laquelle les cours sont dispensés. L'accent est donc mis sur cet apprentissage dès les premiers mois de présence dans la région des étudiants chinois au moyen d'une formation intensive (jusqu'à 27 heures de cours semaine en immersion totale) durant un semestre, afin de les faire passer d'un niveau débutant (A1-A2 selon la nomenclature européenne) à celui d'intermédiaire "avancé" (B2).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;*&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la formation se focalise durant cette période sur une maîtrise "minimum" de la langue, de ses concepts ainsi que sur le fonctionnement des gens et de la culture qui les utilisent au quotidien, elle n'en reste pas moins, au final, que secondaire dans l'ensemble du programme de partenariat.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;En d'autres termes, le français n'est pas un objectif en soi, juste un moyen.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce paramètre peut rendre l'approche des cours plus difficile dans la mesure où il "contrecarre" l'esprit même de ce qu'est une formation en langue: le partage et la transmission d'un mode d'expression et de tout ce qu'il véhicule en terme de concepts et de connaissances, de culture en somme.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un professeur de français n'est pas là au demeurant pour "servir la soupe" en offrant ce qui pourrait apparaître comme un ersatz de culture dans un système qui ne viserait, finalement, qu'à l'efficacité rentable (le diplôme). J'ai résumé ici ce qu'on pourrait nommer &lt;em&gt;le dilemme du prof de Fle&lt;/em&gt; confronté à ce type de cursus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;*&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a pourtant possibilité de trouver le juste milieu qui puisse satisfaire aux exigences de niveau requises par le cursus et la nécessaire dose &lt;em&gt;d'esprit de la langue&lt;/em&gt; sans laquelle un apprentissage, même des plus basiques, serait sans intérêt &lt;em&gt;humain&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;*&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A titre personnel, c'est cet équilibre que j'essaye de mettre en oeuvre dans les séquences que j'organise. Elle sont certes moins techniques, moins grammaticales ou purement fonctionnelles mais j'y intègre une dose de curiosité qui me paraît capitale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'apprentissage est d'autant plus aisé qu'il est stimulé par la curiosité.&lt;br /&gt;Par ailleurs, le programme de partenariat cité plus haut implique le fait que l'étudiant devra vivre dans la société française durant un laps de temps assez long. Il lui faudra s'y adapter le mieux possible et, surtout, y être actif.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;*&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or, avec la culture chinoise en particulier, les sources de différences -et d'étonnement mutuel- sont nombreuses et parfois même profondes. L'esprit de la langue, ou si on préfère, le perfectionnement de la langue &lt;em&gt;pour la langue&lt;/em&gt; et non plus simplement pour la compréhension de cours techniques et théoriques, reste un outil efficace d'ouverture.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il me semble toutefois difficile, voire illusoire, de se montrer, selon l'expression consacrée, plus royaliste que le Roi en espérant mener l'ensemble d'un groupe d'apprenants à la fois au niveau demandé par les composantes et, en même temps, à un stade culturel plus avancé en ce qui concerne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le goût&lt;/span&gt; pour la langue.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En bref, si sur une cinquantaine d'étudiants chinois formés dans le cadre de ces partenariats, quatre ou cinq s'imprègnent véritablement de la culture française au point d'en mettre en oeuvre certains des traits de réflexion ou certains principes humanistes dans leur vie future, professionnelle ou privée une fois leur diplôme validé, on pourra dire que l'épisode Fle aura véritablement porté ses fruits. Car, finalement, son objectif à long terme -du moins celui qui  donne un sens  à mon propre travail- est bien celui-là.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-7303134801664195275?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/7303134801664195275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/08/fle-et-etudiants-chinois-ne-pas-se.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7303134801664195275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7303134801664195275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/08/fle-et-etudiants-chinois-ne-pas-se.html' title='FLE et étudiants chinois: ne pas se tromper d&apos;objectif.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SprsIwh53aI/AAAAAAAAAIk/WFWYFX3K6PU/s72-c/Compr%C3%A9hension+orale+1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-8677789231075366539</id><published>2009-08-16T02:41:00.000-07:00</published><updated>2009-08-16T04:27:16.907-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FLE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maison des langues'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chinois'/><title type='text'>FLE Chinois, rétrospective de l'été 09</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Eté 2009. Trois derniers mois de formation pour les trois groupes initiaux d'étudiants chinois arrivés en mars. Déjà plus d'aisance à l'oral malgré de nombreuses difficultés persistantes. Or, ils doivent impérativement arriver au niveau B2 en août pour leur examen de langue.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En plus des cours classiques, nous diversifions l'emploi du français usuel au travers d'activités à la fois ludiques et pédagogiques.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'organisation de buffets franco-chinois composés de spécialités et de produits divers donne l'occasion de mettre l'accent sur des pratiques culturelles spécifiques (le principe du buffet n'étant pas "logique" ni habituelle pour un chinois) et d'observer parfois des comportements, un rapport à la nourriture étonnants.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SofVn38PGgI/AAAAAAAAAIM/vyiwD9HvDFI/s1600-h/Repas+franco-chinois+17+07+09+pm.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5370495961670818306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 270px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SofVn38PGgI/AAAAAAAAAIM/vyiwD9HvDFI/s400/Repas+franco-chinois+17+07+09+pm.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;Repas franco-chinois, groupe Hohaï "Laplace"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La cuisine étant un vecteur de curiosité, en particulier la pâtisserie (le sucré est international!), nous avons également mis en place un atelier "mousse au chocolat" durant une après-midi, profitant des locaux déserts du bâtiment du SUAIO- Lille 1. Là encore, l'observation des comportements est très parlante: les étudiantes préparent en chantant tandis que les étudiants observent, digressent...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5370496839617680482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 299px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SofWa-jFFGI/AAAAAAAAAIU/aOZRXQaLzfc/s400/P1020245PM.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Opération mousse au chocolat, groupes de Hohaï "Laplace" et "Lagrange"&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;*&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour favoriser davantage d'aisance dans la communication et gagner en naturel -ce qui n'est jamais simple quand on passe d'une langue à l'autre avec des structures aussi différentes que celles de Français et du Chinois- des activités théâtrales ont été mises en place ponctuellement, sur un mode ludique ici encore mais avec, à chaque fois, un objectif précis.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;*&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;L'un des exercices a consisté à imaginer une saynette à jouer à deux en intégrant un objet -assez improbable d'aillaurs- choisi au préalable dans un ensemble. Cet atelier a connu beaucoup plus de succès que ce que j'en avais escompté au départ. Je pense d'ailleurs le systématiser et travailler sur des projets davantage construits en 2010, si j'interviens encore à Lille 1.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;*&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5370498577718016578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 282px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SofYAJefekI/AAAAAAAAAIc/iqg0LFiGNqI/s400/Harbin+2009pm.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Au théâtre avec Harbin, groupe de Harbin&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Quelques vidéos &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/foreignerinlille.ning.com/profile/HuguesPERDRIAUD"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;ICI&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-8677789231075366539?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/8677789231075366539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/08/fle-chinois-retrospective-de-lete-09.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8677789231075366539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8677789231075366539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/08/fle-chinois-retrospective-de-lete-09.html' title='FLE Chinois, rétrospective de l&apos;été 09'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SofVn38PGgI/AAAAAAAAAIM/vyiwD9HvDFI/s72-c/Repas+franco-chinois+17+07+09+pm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-41971451004536426</id><published>2009-08-11T13:44:00.000-07:00</published><updated>2009-08-12T13:42:00.515-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Embraer 190'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aéronautique'/><title type='text'>Note sur l'Embraer 190</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SoHYu_y3vlI/AAAAAAAAAH0/52VJsM5lX_s/s1600-h/P1020296+-+copie.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368810532712726098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 195px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SoHYu_y3vlI/AAAAAAAAAH0/52VJsM5lX_s/s320/P1020296+-+copie.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Lille-Lesquin, sur le tarmac&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A peine plus grand que le Fokker 100 et plus petit que l'A320, l'Embraer 190 (36,24m sur 28,72 d'envergure, avionneur brésilien), est un bi-réacteur qui porte sa motorisation sous les ailes. Ce détail explique que le niveau sonore à l'intérieur de la cabine soit moins important que dans le Fokker. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*&lt;br /&gt;L'appareil présente le même nez conique caractéristique que le 145-aux proportions différentes toutefois-, ses portes permettent un embarquement par passerelle-corridor. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SoHadOsV_lI/AAAAAAAAAH8/oX4L2PRgOAE/s1600-h/P1020297+-+copie.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368812426497490514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SoHadOsV_lI/AAAAAAAAAH8/oX4L2PRgOAE/s320/P1020297+-+copie.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue de l'agencement intérieur, il faut compter 25 rangs de 4 sièges disposés en AC et EF. Pas de rangée 13, comme il se doit! Les coffres à bagages sont aussi profonds que ceux du Fokker 100. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;*&lt;br /&gt;Les issues de secours se situent en rang 1, 11 et 26, le 11 donnant accès aux ailes. Places stratégiques pour qui veut disposer d'un peu plus d'espace pour les jambes car l'Embraer 190, tel qu'il est configuré pour Air France Régional, n'offre paradoxalement pas plus de place que le Fokker 100. Le hublot est toutefois à hauteur du visage, ce qui évite de se contorsionner pour admirer le paysage. Sa courbe permet d'ailleurs un champ de vision relativement large et sans déformation. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;*&lt;br /&gt;L'équipage sur E190 (AF-Rég.) se com pose de deux pilotes et de deux PNC.&lt;br /&gt;Air France remplace progressivement sa flotte de Fokker 70 et 100 par des appareils aux capacités similaires et plus récents. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;*&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SoHa9hETWqI/AAAAAAAAAIE/UNDScq7hTfU/s1600-h/P1020298+-+copie+-+copie.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368812981185632930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 226px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SoHa9hETWqI/AAAAAAAAAIE/UNDScq7hTfU/s320/P1020298+-+copie+-+copie.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Détail de l'aile depuis la place 15 F.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-41971451004536426?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/41971451004536426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/08/note-sur-lembraer-190.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/41971451004536426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/41971451004536426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/08/note-sur-lembraer-190.html' title='Note sur l&apos;Embraer 190'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SoHYu_y3vlI/AAAAAAAAAH0/52VJsM5lX_s/s72-c/P1020296+-+copie.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-7194271141807339781</id><published>2009-07-30T09:44:00.000-07:00</published><updated>2009-07-30T10:13:06.921-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='FLE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>FLE Trois séquences de théâtre (1)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s'agit ici de proposer le détail des quelques séquences de théâtre que j'ai pu réaliser auprès de mes étudiants chinois dans le cadre de leur perfectionnement en langue française (FLE B2)&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Objectifs: faciliter la prise de parole, mettre en adéquation paroles et gestes, travailler sur le phrasé et la prononciation (grande difficulté pour des étudiants dont la langue est syllabique et tonale).&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Séquence 1&lt;/span&gt;: J.Balasko: "Le Père-Noël est une ordure", scène de l'entrée de Preskovic offrant  Mortez et Thérèse ses fameuses spécialités "qui se mangent sans faim".&lt;br /&gt;De l'entrée de Presko à sa sortie.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Trois personnages. Jouer sur les tons, la surprise, le dégoût caché et la gestuelle ("roulé sous les aisselles"...).&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;1-(prof) Présentation du contexte dans les grandes lignes: cette pièce raconte quoi? A quel moment cette scène s'intègre-t-elle dans le récit?&lt;br /&gt;2-(ét.) Compréhension écrite (lecture, recherche des termes difficiles dons le dictionnaire, le traducteur). En autonomie.&lt;br /&gt;3-Restitution à l'oral: ce qu'on a compris, les difficultés de vocabulaire, de tournures.&lt;br /&gt;4-(prof) Lecture avec le ton et la bonne prononciation des noms.&lt;br /&gt;5-Formation des groupes (selon l'effectif)&lt;br /&gt;6-Indications de jeu: comment restituer les personnages (Mortez sec et un peu brutal mais bien élevé, Thérèse décalée, simple, Presko collant et brave); utilisation d'accessoires -bonbons dans une boîte.&lt;br /&gt;7-Temps de préparation. Chaque groupe travaille à voix haute et essaye de se détacher le plus du texte (sachant que les étudiants joueront avec, la mémorisation restant difficile à ce stade).&lt;br /&gt;8-Jeu. Le prof laisse jouer et ne coupe pas. Bilan à la fin du passage de chaque groupe avec propositions d'amélioration pour le groupe suivant. On cible les problèmes de prononciation et d'articulation. On tente de rendre les gestes plus naturels, les mimiques plus crédibles et le débit plus fluide.&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;Ces séquences théâtrales sont l'occasion de vrais bons moments de rire, celle-ci en particulier en raison du texte qui fait désormais partie des classiques du XX ème siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-7194271141807339781?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/7194271141807339781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/07/fle-trois-sequences-de-theatre-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7194271141807339781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7194271141807339781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/07/fle-trois-sequences-de-theatre-1.html' title='FLE Trois séquences de théâtre (1)'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-762371289021789210</id><published>2009-07-08T01:56:00.000-07:00</published><updated>2009-07-08T02:18:30.831-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ahmadinejad'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Iran'/><title type='text'>Iran: se débarrasser d'Ahmadinejad</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SlRkHSnLwuI/AAAAAAAAAHs/rlpHofiiiuw/s1600-h/84f841974ddde0d8356eccdd20451de1.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356015933268411106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 299px; CURSOR: hand; HEIGHT: 249px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SlRkHSnLwuI/AAAAAAAAAHs/rlpHofiiiuw/s400/84f841974ddde0d8356eccdd20451de1.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Après avoir occupé plusieurs jours durant les pages principales des grands médias occidentaux, l'Iran semble avoir été, sinon oubliée, au moins reléguée au fin fond des journaux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il était pourtant grand temps de se pencher sur le cas de ce pays et de cette société en crise qui est en train de régler "en interne" le sort de milliers d'opposants par la prison et les exactions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Car il faut bien comprendre qu'il se joue en ce moment, à Téhéran en particulier, un terrible épisode qui pourrait tout faire basculer... dans un sens comme dans l'autre et que nous autres, citoyens de pays libres, nous aurions tout intérêt à ne pas nous livrer, une fois de plus, à la ronde des autruches et assister passivement au spectacle en comptant les points.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Il faut se débarrasser d'Ahmadinejad. Sa réélection fut une masquarade et point n'est besoin d'être politologue pour s'en persuader: des chiffres manquant de crédibilité, des provinces affichant quasiment le même pourcentage de voix, un parti intermédiaire perdant brutalement presque tous ses électeurs alors qu'il constitue une troisième force politique... Autant d'éléments opaques étayés par un discours de plus en plus agressif promettant le châtiment aux contestataires et passant à l'action depuis déjà quelques semaines.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Il faut se débarrasser d'Amadinejad parce que ce faisant, c'est tout le système politique iranien actuel qui peu à peu pourrait être remis en cause. Car il ne faut pas se leurrer, son challenger n'est pas non plus un modèle d'ouverture, tout au plus un modéré dans un pays où proposer de découvrir de quelques centimètres une chevelure féminine suffit à illustrer une certaine ouverture politique.&lt;br /&gt;Moussavi est juste un catalyseur et la contestation pourrait avoir des répercussion beaucoup plus importantes, poussant la jeunesse à demander plus encore que les bribes de liberté qu'on serait tenté de lui accorder dans un système bicéphale étouffant où la première tête s'épuise à détruire la seconde.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Il faut se débarrasser d'Ahmadinejad parce que l'Iran qu'il propose est une insulte permanente à la face du monde. Un pays avec une culture aussi ancienne, une organisation sociale aussi complexe, une histoire riche mais passablement chaotique, ne peut plus se satisfaire de fonctionner sur de la provocation permanente, sur des conceptions iniques et archaïques que même ses coréligionaires ont du mal à cautionner. Un régime qui fouette les femmes et pend les "déviants" de toutes sortes à des grues dans la rue au nom d'un texte saint détourné n'est pas digne de respect.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Alors maintenant c'est quitte ou double: ou le pouvoir finira par reculer d'une manière ou d'une autre, où le sang sera versé et les prisons de plus en plus remplies. C'est maintenant qu'il faut que la communauté internationale se manifeste. Et non pas par de petits communiqués timides. C'est maintenant que les citoyens du monde libre doivent faire ingérence en mobilisant les consciences à défaut de pouvoir faire autre chose. Vingt ans après Tian An Men, Téhéran ne doit pas se retrouver noyée sous la chappe de plomb de l'indifférence qui la menace. On voit ce que cela a entraîné en Chine, épine permanante dans la conscience de tous les Etats d'Occident qui ont fermé les yeux pour mieux manger dans la main d'un régime qui s'est bien gardé de leur acheter centrales nucléaires, TGV et autres avions...&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;En tant que français, je n'oublie pas que mon pays a accueilli en son temps Khomeyni au nom de la liberté et du respect des opinions politiques, fussent-elles rétrogrades, à l'époque où le Shah le pourchassait sans pitié. Il est temps que l'histoire s'inverse et que le processus du renouveau commence et fasse tomber les turbans.&lt;br /&gt;Il est temps que Reza Pahlavi regagne son pays pour lui proposer une réelle alternative démocratique. Dans le fond, il n'y a que lui qui ait la capacité et la légitimité de le faire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-762371289021789210?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/762371289021789210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/07/iran-se-debarrasser-dahmadinejad.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/762371289021789210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/762371289021789210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/07/iran-se-debarrasser-dahmadinejad.html' title='Iran: se débarrasser d&apos;Ahmadinejad'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SlRkHSnLwuI/AAAAAAAAAHs/rlpHofiiiuw/s72-c/84f841974ddde0d8356eccdd20451de1.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-1296527834058876060</id><published>2009-06-03T14:19:00.000-07:00</published><updated>2009-06-03T14:26:18.774-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='accident avion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='air frrance'/><title type='text'>A 330- AF447 Soixande-douze heures...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SibqWXvEOkI/AAAAAAAAAHc/FoSweEuoGKQ/s1600-h/A330+Air+France.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343215677971118658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 219px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SibqWXvEOkI/AAAAAAAAAHc/FoSweEuoGKQ/s400/A330+Air+France.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SibpqJmdRII/AAAAAAAAAHU/pmVGalyB-2I/s1600-h/A330+Air+France.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Air France, Airbus A330-200&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Troisième jour.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;Troisième jour et toujours pas de corps. Tout juste quelques débris et une traînée de kérozène.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;Impossible de ne pas y penser, impossible de ne pas être en empathie totale quand on fait partie des gens qui ont beaucoup volé sur des moyens ou longs courriers et pour qui ce fut toujours un plaisir et une aventure.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;A chaque fois c'est pareil...Et pourtant là, le sentiment est plus fort. Peut-être parce que les médias se sont encore plus infiltrés dans la brêche du pathos, élaborant des scénari plus ou moins sérieux sans retenue, jusqu'à friser la nausée.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;Peut-être aussi parce que l'on ne sait que bien peu de choses. Dans pareille circonstance, l'esprit cartésien a besoin de vérité tandis que l'intuitif demande encore sa part d'illusion. Il faut répondre aux deux et cela n'est pas simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque part dans le noir quasi total, quelques rares poissons presque transparents doivent cheminer entre d'étranges algues humaines encore attachées à leur sièges au milieu d'un fatras comprimé par la pression... Cette image m'est insupportable.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;L'Océan sait garder jalousement ses secrets. Peut-être acceptera-t-il d'en laisser filtrer un peu de dessous sa vase, jusqu'à la surface? Depuis trois jours moi, petit rien, je suis dans l'attente et je sais bien qu'elle est illégitime quelque part car j'ai l'immense chance de n'avoir perdu personne, ni de près, ni de loin dans le grand avion blanc. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Mais cette attente se joint à celle de milliers d'autres dans une forme de communion d'esprits afin de rendre moins lourd -à peine moins- le fardeau de ceux qui se cachent pour pleurer. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-1296527834058876060?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/1296527834058876060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/06/330-af447-soixande-douze-heures.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1296527834058876060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1296527834058876060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/06/330-af447-soixande-douze-heures.html' title='A 330- AF447 Soixande-douze heures...'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SibqWXvEOkI/AAAAAAAAAHc/FoSweEuoGKQ/s72-c/A330+Air+France.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3469952623455135631</id><published>2009-05-21T11:16:00.000-07:00</published><updated>2009-05-21T11:40:00.352-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BTS français 2009 correction'/><title type='text'>BTS de français 2009, proposition de plan de synthèse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Thème tombé lors de cette session d'examen 2009, "le détour" avec comme illustration, la ruse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La ruse comme moyen détourné pour parvenir à un but, avec l'ambivalence d'un procédé à la fois louable parce qu'ingénieux et contestable moralement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après étude des documents (avec la présence d'une fable de La Fontaine, document original dans ce corpus) voici ce que j'aurais proposé comme grands axes &lt;em&gt;du développement&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Problématique (dans l'introduction) : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Dans quelle mesure la ruse illustre-t-elle les capacités de l'intelligence humaine?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'ensemble des documents était orienté vers une vision plutôt "positive" de la ruse. Difficile dès lors de trop insister sur ses limites sans sortir du cadre imposé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*Première partie:&lt;strong&gt; &lt;em&gt;La ruse est constante dans les époques&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-explications et justifications mythologiques&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(texte 1: les Grecs/ texte 4: la comparaison avec le labyrinte et la nécessite "d'être malin")&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-présente et repérée dans le passé&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(texte1: les chinois et l'art de la guerre/ texte 3: La Fontaine au XVIIème siècle)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Transition: si elle est constante c'est finalement pour aider l'Homme à faire face à une situation et atteindre son but.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*Deuxième partie:&lt;strong&gt; &lt;em&gt;la ruse comme forme de détour pour parvenir à l'objectif&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-grâce à l'intuition&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(texte 4: intuition et sens)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-un outil qui vise l'efficacité&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(texte2: le héros va droit au but par la ruse/ texte 3: utilisation au mieux de ce qui est disponible)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Transition: employer au mieux ce qui est disponible illustre l'intelligence humaine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*Troisième partie: &lt;em&gt;&lt;strong&gt;la ruse permet l'adaptation de l'intelligence, du discours&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-opportunisme pour réussir&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Texte3:"En toute chose il faut considérer la fin")&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-prise en considération du risque&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Texte 3: accepter le risque pour aller boire/ texte4: le rusé est aux aguets, rien n'est acquis)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-la ruse n'est pas négative en soi&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Texte 1: le civilisé est rusé/ texte 4: le ruse n'est pas mensonge mais investigation).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3469952623455135631?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3469952623455135631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/05/bts-de-francais-2009-proposition-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3469952623455135631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3469952623455135631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/05/bts-de-francais-2009-proposition-de.html' title='BTS de français 2009, proposition de plan de synthèse'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-4678761342639356206</id><published>2009-04-24T14:32:00.000-07:00</published><updated>2009-04-24T14:42:30.403-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bac philo'/><title type='text'>La philo</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfIxvb7QEPI/AAAAAAAAAG8/MzEfQ1hPRFo/s1600-h/Socrate.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328376000152604914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 360px; CURSOR: hand; HEIGHT: 234px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfIxvb7QEPI/AAAAAAAAAG8/MzEfQ1hPRFo/s400/Socrate.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;La mort de Socrate&lt;/em&gt; par David.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans peu de temps, comme chaque année à la même époque, des milliers de lycéens se préparent à plancher sur divers sujets de réflexion et passer la redoutable épreuve de philosophie du bac.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Dans un monde où tout ce qui est appris tend à trouver une application pratique et/ou économique sur le terrain, la philo fait presque figure d'anachronisme car elle "ne sert à rien".En effet, elle n'est pas rentable dans la mesure où elle ne donne pas de compétences ni de savoirs-faire supplémentaires. Un philosophe ne "produira" ni plus ni mieux qu'un technicien ou un homme d'affaire. S'il ne sait que penser d'ailleurs, il ne produira rien, tout simplement.Rien de matériel.Pourtant, où serions-nous si la philosophie n'existait pas? Qu'en serait-il de notre conscience humaine? Ces questions sont déjà des thèmes philosophiques! C'est dire si cette "matière" est capitale, au même titre que celles qui n'ont pas d'utilité au demeurant, comme l'Histoire.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;Enseigner la philo au lycée revient à donner des clés aux jeunes, des clés pour comprendre que l'existence, ses défis et ses limites, ne se borne pas aux événements du quotidien et que notre conscience humaine doit se travailler tout au long de la vie. En plongeant l'ado dans des concepts compliqués, dans la suite des grands penseurs comme Platon, Kant ou Nietsche, dans les méandres de la pensée humaine, la philo leur donne la possibilité d'acquérir une dimension nouvelle de la conscience. Pour cela point n'est besoin d'être issu d'un milieu social aisé ou de parler comme un dictionnaire. Il faut juste un esprit ouvert qui accepte de voir ses convictions ébranlées pour mieux avancer. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Quand on me demande à quoi sert la philo, je réponds à rien. A rien de quantifiable, mais à tout en terme de construction de soi. Pouvoir poser des mots sur le sens que l'on donne à sa vie, ses craintes par rapport à la mort, la maladie, son espoir dans les sentiments est aussi important que l'air qu'on respire au quotidien. La philo ne rend pas la vie meilleure mais elle lui donne une dimension plus profonde et nettement plus humaine. Les questions qu'elle soulève sont parfois sans fin mais elles tiennent l'esprit en éveil et lui conserve le plus important: sa liberté et son libre arbitre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Une fois leur bac en poche, la majeure partie de ces jeunes qui se pencheront bientôt sur eurs copies oubliront les penseurs et les concepts. Pris dans leurs vies, ils ne leur accorderont plus grand intérêt... On peut le regretter, d'autant plus que prendre un temps pour soi au quotidien pour se laisser guider par son questionnement intérieur et essayer de lui trouver des éléments de réponse est particulièrement constructif. Qui suis-je? D'où vient ma conscience? Et la mort? Le bonheur pour moi cela veut dire quoi?... Autant d'interrogations qui ne trouveront de réponses que si on leur accorde régulièrement un minimum d'attention.&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;La philosophie rend l'homme meilleur, même quand ses réflexions sont pleines de contradictions. D'autant plus quand elle est intimement liée au quotidien, car le philosophe ne doit pas être ce pseudo-intellectuel paumé dans ses livres et incapable de se faire cuire un oeuf sur le plat, mais bien un homme de terrain.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Au même titre que les bouddhistes voient en chaque être humain un Bouddha en puissance qui attend d'être " éveillé", il y a un philosophe qui sommeille en chacun de nous. Reste à lui donner les moyens de s'exprimer. L'enseignement des sagesses à l'école en est un.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;H.P.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-4678761342639356206?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/4678761342639356206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/la-philo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/4678761342639356206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/4678761342639356206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/la-philo.html' title='La philo'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfIxvb7QEPI/AAAAAAAAAG8/MzEfQ1hPRFo/s72-c/Socrate.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-6691201475316297270</id><published>2009-04-24T14:10:00.000-07:00</published><updated>2009-04-24T14:27:43.735-07:00</updated><title type='text'>La Cité et ses quatre piliers.</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfIr4_FfzkI/AAAAAAAAAG0/dZCp-x2eo8E/s1600-h/Courneuve.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328369567139876418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 281px; CURSOR: hand; HEIGHT: 193px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfIr4_FfzkI/AAAAAAAAAG0/dZCp-x2eo8E/s400/Courneuve.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Cité des Quatre Mille&lt;/em&gt; à la Courneuve&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Conçues dès les années 1950 pour répondre aux besoins pressants de logement et de développement de la qualité de vie en milieu urbain, les cités qui faisaient alors figure de projets expérimentaux ambitieux et modernes se sont depuis extrêmement dégradées. Pas uniquement sur un plan structurel avec le vieillissement d'installations et de matériaux qui n'étaient pas destinés à durer, mais surtout d'un point de vue social. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Le terme même de cité véhicule avec lui une nébuleuse d'a priori négatifs depuis les années 1980. Zones reléguées à la périphérie des grandes villes, ensembles monumentaux sans âme, banlieues dangereuses... Autant de visions qui n'ont rien fait pour aider le concept à se réformer.&lt;br /&gt;Or aujourd'hui, les cités sont devenues de véritables poudrières parce qu'elles ont imposé un mode de fonctionnement, des valeurs, une culture qui s'opposent à l'évolution de la société et aux fondements sur lesquels elle est bâtie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Les cités constituent des ensembles où l'humanisme -seul garant de la pérennité d'un système de gouvernance- n'a plus sa place. Elles se sont réorganisées tacitement sur une base formée de quatre piliers:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*la prédominance du patriarcat, avec des cellules familiales où l'homme, plutôt jeune et multiculturel, impose par la force et un détournement de valeurs plus anciennes son pouvoir sur les femmes (soeurs, amies, parentes). Le corollaire de ce patriarcat est un retour à la notion de loi du plus fort. C'est à celui qui saura s'imposer par des actions d'éclat, une résistance aux pouvoirs publics qu'ira le respect des autres. Cette situation constitue une formidable régression puisqu'elle fait retourner l'homme à un quasi "état de nature" qui est un état de guerre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*La réputation ensuite. Elle étiquette chaque résident d'une manière totalement arbitraire puisqu'elle se base sur les ragots et la déformation d'observations toujours partiales et incomplètes pour caractériser une personne. Les jeunes femmes sont les premières concernées. Les violences qu'elles subissent ont souvent la réputation comme justification: jeune filles violées en réunion sous prétexte d'une mode vestimentaire trop aguicheuse (la "tasspé"), brûlées pour avoir montré trop de liberté d'action ou de propos, séquestrées et chaperonnées afin de maintenir un hypothétique état de virginité légentaire...&lt;br /&gt;En règle générale, tout individu n'entrant pas dans la norme de la cité se voit montré du doigt avec, à la clé, le risque de violences tacitement acceptées par le groupe. Etre gay dans une cité, par exemple, relève du vrai parcours du combattant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;*La territorialité, encore. La base du pouvoir de type patriarcal attaché à un pâté de maisons, un quartier. Elle s'exprime au travers de l'organisation en bandes où seule la force prédomine. Les bandes s'opposent pour une zone donnée, elles disposent de leurs guetteurs, de leurs hommes de mains, de leurs casseurs. Elle mettent en place un réseau qu'on a pu comparer, à tort, à une relation néo-féodale. Dans la féodalité médiévale, les liens répondaient à un code d'honneur qui n'existe pas dans la cité, sauf quand il implique une idée de réputation.&lt;br /&gt;La territorialité est d'autant plus présente qu'elle profite de la démission des autorités qui se retirent peu à peu du terrain et laissent croître des zones de non-droit. Du coup, elle favorise la ramification d'un réseau souterrain. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;*Les économies parallèles. Elles permettent à la cité de survivre. Car c'est avant tout un univers de précarité dans lequel l'avenir ne s'imagine même pas. La désespérance fait partie du climat local et peut aussi expliquer qu'il perdure. La cité vit donc d'expédients, de détournements et de trafics (drogue, contrefaçons, armes...) assurant à quelques uns une "fortune" aussi rapide qu'éphémère. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;Voila pour le constat. Il est donc temps de cesser de tourner autour du sujet et de poser les problèmes sur la table afin d'en étudier les solutions de manière cartésienne, loin de la politique de l'autruche des uns ou de celles du Kärcher des autres.&lt;br /&gt;Il y a quatre pistes à suivre à mon sens. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;1/Amélioration de l'habitat et responsabilisation des résidents. Aux tours et barres de béton froid, où chaque fenêtre minuscule donne sur un vis-à-vis, il faut répondre par des ensembles à échelle humaine dotés d'espaces verts, de structures publiques (sportives, culturelles, associatives) et de transports. Cette modification ne peut se faire sans l'implication de chacun par une responsabilisation poussée sur la notion de bien public. Les dégradations n'apparaîssent pas toutes seules, il est donc impératif que chacun le comprenne et l'accepte. Afin d'y parvenir, les pouvoir publics doivent utiliser sans complexe la prévention, l'explication mais aussi la sanction. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;2/Brassage social. Si les cités d'aujourd'hui se sont transformées au fil du temps en poudrière c'est en grande partie du fait d'une absence de mixité sociale. Ces ensembles représentent tout autant de ghettos dans lesquels ont a un peu trop vite entassé les "pauvres" et les immigrés. Or on sait bien que la tendance humaine est au regroupement autour d'origines et de cultures communes s'accompagnant du rejet des autres. Il faut casser cette logique puisqu'elle s'oppose à l'humanisme et à la notion même de société.&lt;br /&gt;Lorsque les voisins n'auront plus peur les uns des autres, lorsqu'ils ne se suffiront pas des on-dit pour se faire un avis sur la culture et les pratiques de l'autre, une grande part des problèmes des cités sera résolue. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;3/Education et encadrement. Que ce soit pour la responsabilisation du citoyen au bien public ou à l'ouverture aux autres, l'éducation demeure une donnée fondamentale. Elle implique que les pouvoirs publics développent des structures éducatives, bases du brassage, qui soient en mesure de former les enfants mais aussi les adultes en demande. Ces structures existent déjà, associatives la plupart du temps. Il conviendrait de les renforcer et d'établir des passerelles entre elles. La notions de responsabilité, de respect et de droit doivent impérativement être le point de mire de toutes les actions d'éducation et d'encadrement. La formation intellectuelle doublée de l'implication citoyenne constituent des assises incontournables.&lt;br /&gt;On ne peut plus demander aux générations actuelles de se retrouver dans les idéaux si différents et, somme toute, assez partisans de leurs anciens: la République, la Nation, la Patrie... Il faut viser plus haut et parler de droit, de démocratie, de respect, d'accomplissement personnel, d'obligations citoyennes, d'humanisme tout simplement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;4/L'implication économique. Pour mettre fin aux réseaux souterrains, la seule restauration de l'autorité par la responsabilisation et le droit ne suffit pas. Une assise économique est nécessaire: maillage par les commerces et les services de proximité, installation d'entreprises sur place où dans un périmètre proche favorisant un accès au travail. En soi, pas de révolution dans la mesure où c'est ainsi que la banlieue avait été initialement conçue. Il s'agit d'adapter aux besoin du XXIème siècle une recette qui n'a pas été menée à son terme auparavant parce que ces concepteurs s'étaient alors égarés dans des considérations trop utopistes de "Cité radieuse" ou autres Tripodes du type Mirail. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;br /&gt;L'être humain n'est pas destiné à vivre entassé dans un climat de violence latente. Les "Trente glorieuses" ont oublié ce paramètre dont les conséquences ont des proportions aujourd'hui catastrophiques. La Cité cristallise toutes les limites d'un système qui génère des laissés-pour-compte à la pelle. La refonte du concept même de banlieue s'impose désormais comme un enjeu capital. Plus on attend plus le risque d'un grave embrasement augmente. Les événements de 2005 n'en ont d'ailleurs été qu'un signal avant-coureur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;H.P.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-6691201475316297270?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/6691201475316297270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/la-cite-et-ses-quatre-piliers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6691201475316297270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6691201475316297270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/la-cite-et-ses-quatre-piliers.html' title='La Cité et ses quatre piliers.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfIr4_FfzkI/AAAAAAAAAG0/dZCp-x2eo8E/s72-c/Courneuve.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-4730833662314103234</id><published>2009-04-23T14:07:00.000-07:00</published><updated>2009-04-23T14:51:57.733-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='air gabon'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='boeing 747'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aéronautique'/><title type='text'>Souvenir du Boeing 747 d'Air Gabon.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfDaIZMVnnI/AAAAAAAAAGU/ouDY177ZezU/s1600-h/Air+Gabon.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327998196915740274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 165px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfDaIZMVnnI/AAAAAAAAAGU/ouDY177ZezU/s400/Air+Gabon.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cet avion, le "&lt;em&gt;Président Léon M'ba&lt;/em&gt;" était l'unique Boeing 747 de la compagnie aérienne Air Gabon. Je l'ai pris de nombreuses fois, il y a déjà bien des années alors que j'étais adolescent et jeune adulte. Propriété d'Air France, mais désormais trop vieux pour voler, sa carlingue a rouillé durant plusieurs mois sur le tarmack, dans un coin de l'aéroport de Libreville, rongé par l'humidité et les embruns marins, avant d'être démantelé à coups de pelleteuse.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328005438896241218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 360px; CURSOR: hand; HEIGHT: 220px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfDgt7rCekI/AAAAAAAAAGk/blAaiD1LADE/s400/AG3.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mal gérée, au bord de la faillite, la compagnie nationale gabonaise (1977-2006), reprise par la Royal Air Maroc, n'a pas su convertir l'appareil afin de lui donner une seconde vie, au sol. Dans un pays où la très grande majorité de la population n'a pas les moyens de s'offrir un billet d'avion -même sur une ligne intérieure- le transformer en avion-école destiné à la formation du personnel de bord ou bien en musée avec un parcours scénarisé aurait été une belle réalisation.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328001496934584626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 50px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfDdIeuJETI/AAAAAAAAAGc/5JUYe9XypRQ/s400/AG.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;J'ai toujours beaucoup aimé les avions de ligne et la destinée de celui-ci me touche particulièrement. Je me souviens des grincements des coffres à bagages au décollage, des cabines centrale des hôtesses toujours bourrées à craquer de produits et autres cadeaux achetés à Paris ou encore de sa classe affaire située à l'étage où je m'étais retrouvé à la suite d'un problème de surbooking, phénomène fréquent à l'époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;em&gt;Président Léon M'ba&lt;/em&gt;, c'était un peu de cette Afrique, parfois surréaliste, en vol et des souvenirs de grandes vacances ou de rentrées scolaires...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328005732200347074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 360px; CURSOR: hand; HEIGHT: 253px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfDg_AUL9cI/AAAAAAAAAGs/k7unks8e4zw/s400/AG2.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-4730833662314103234?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/4730833662314103234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/souvenir-du-boeing-747-dair-gabon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/4730833662314103234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/4730833662314103234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/souvenir-du-boeing-747-dair-gabon.html' title='Souvenir du Boeing 747 d&apos;Air Gabon.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SfDaIZMVnnI/AAAAAAAAAGU/ouDY177ZezU/s72-c/Air+Gabon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-7791015846518196157</id><published>2009-04-19T09:36:00.000-07:00</published><updated>2009-04-19T09:51:50.519-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='synthèse méthode'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BTS français'/><title type='text'>BTS épreuve de français: gérer son temps.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L'épreuve de &lt;em&gt;français et culture générale&lt;/em&gt; au BTS a cette spécificité de proposer deux épreuves à réaliser sur une durée de 4 heures &lt;strong&gt;consécutives&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas de coupure matérialisée d'une façon où d'une autre pour passer de l'une à l'autre. On l'aura donc compris: l'un des principaux écueils concerne la gestion du temps.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des deux exercices, la synthèse est celui qui est le plus gourmand en temps. Il est rare de pouvoir la boucler en deux heures précises. C'est pour cela qu'il vaut mieux, dès le départ, s'accorder un peu plus de temps afin de mieux lire les documents du corpus proposé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S'accorder un bon quart d'heure de plus apparaît comme raisonnable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ces quinze minutes devront servir à une relecture tranquille de la synthèse ainsi qu'à ménager une courte pause avant d'enchaîner sur l'expression personnelle.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Attention toutefois à ne pas dépasser cette marge car le deuxième exercice, bien que plus facle dans la mesure où il laisse davantage les coudées franches, demande aussi un soin particulier, notamment au niveau de son plan.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut se garder de penser qu'en une heure une bonne expression personnelle peut-être bouclée. En général, cela se fait au détriment de sa conclusion et de sa relecture.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sachez que dans les conditions réelles de l'examen, aucune minute supplémentaire ne sera accordée une fois le délai écoulé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Pour récapituler&lt;/strong&gt;: Synthèse, 2H à 2H15; expression personnelle, 1H45 à 2H.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-7791015846518196157?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/7791015846518196157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/bts-epreuve-de-francais-gerer-son-temps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7791015846518196157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7791015846518196157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/bts-epreuve-de-francais-gerer-son-temps.html' title='BTS épreuve de français: gérer son temps.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-582224304004461823</id><published>2009-04-07T13:24:00.000-07:00</published><updated>2009-04-07T14:15:17.401-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bep français'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bac pro français'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article presse'/><title type='text'>BEP et BAC Pro: quand il faut composer un article</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Parmi les formes de sujets qui reviennent régulièrement dans les épreuves de &lt;strong&gt;BEP&lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt;Bac Pro&lt;/strong&gt; en français figure celle de l'article de presse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans la dernière partie du devoir, l'expression personnelle, il est demandé de composer un article pour un journal ou une publication imaginaire, article dans lequel le candidat devra livrer une argumentation ou une réflexion sur un sujet donné.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si l'exercice n'est pas fondamentalement complexe, les erreurs viennent souvent du fait qu'on néglige la forme que doit alors prendre le devoir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un article n'est pas juste une suite de paragraphes. Il convient donc, en plus du fond, de proposer un texte attractif qui reprenne les standards de la presse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'abord trouver un titre accrocheur (mais qui demeure sérieux).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On imagine un sujet portant sur la violence à l'école mettant en scène des bagarres entre bandes rivales dans un établissement:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;"Batailles lycéennes"&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Immédiatement après le titre, quelques lignes introductives devront présenter le problème (fait divers) et ouvrir sur une réflexion plus vaste, voire sur une problématique:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"&lt;em&gt;Dix heures trente vendredi dernier dans le Lycée Tartempion de Triffouillis-les-Oies, une bagarre générale éclate dans la cour. D'une violence inouïe d'après les témoins, elle serait née d'une altercation entre jeunes de bandes rivales. Des vitres brisées et trois élèves hospitalisés. Cet évènement replace au coeur de l'actualité le problème des déchaînements de violence à l'école et met en lumière les limites du système éducatif en France. "&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'idée est de pouvoir présenter son point de vue en rebondissant sur des aspects importants, charnières qu'on souhaite mettre en valeur. Pour cela on utilisera des sous titres (sans numéros) qui agiront comme des repères visuels.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"Des tensions sociales envahissantes"&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"Des enseignants dépassés"&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"La police à l'école?"&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;--&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme on le voit, on peut aussi formuler une question dans l'un des titres. Il ne faut pas perdre de vue le sujet du devoir: exposer unpoint de vue et donner l'envie au correcteur d'aller jusqu'au bout du texte.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;--&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faudra donc opter pour un style dynamique, du registre "courant-soutenu" et terminer sur une phrase de conclusion qui peut déboucher sur un autre aspect du problème: l'ouverture.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Rappel qui paraît évident mais qui ne l'est pas toujours: aucune indication d'identité ne peut apparaître sur la copie. Ne signez donc pas, ne portez pas d'initiales à la fin de votre texte (ou alors mettez des X). Si vous devez donner une adresse pour les besoins de l'article, inventez-la de toutes pièces:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"... dans son appartement lillois du 44 de la rue des mouettes".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-582224304004461823?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/582224304004461823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/bep-et-bac-pro-quand-il-faut-composer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/582224304004461823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/582224304004461823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/bep-et-bac-pro-quand-il-faut-composer.html' title='BEP et BAC Pro: quand il faut composer un article'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-7478239891718638693</id><published>2009-04-01T08:32:00.000-07:00</published><updated>2009-04-01T09:25:45.071-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='synthèse méthode'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BTS français'/><title type='text'>BTS Synthèse: croiser les textes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L'une des difficultés face à un dossier de documents à synthétiser consiste à cibler les grands axes communs à des supports parfois très différents (textes, images, graphiques...).&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;On propose habituellement, pour y parvenir, d'avoir recours au tableau d'inventaire ou de confrontation.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Si ce procédé a le gros avantage de simplifier l'opération, il présente l'inconvénient de prendre du temps, même si le candidat travaille vite pour le réaliser. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;En cours, j'utilise un outil qui s'en inspire directement mais qui se présente sous une forme que je qualifierais de plus directe et plus "visuelle".&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;***&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette méthode nécessite de se munir de &lt;strong&gt;trois couleurs type Stabilo&lt;/strong&gt; et d'orienter sa feuille de brouillon &lt;strong&gt;en format paysage&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On tracera autant de colonnes qu'il y a de documents dans le dossier et on réservera le sommet de la feuille au thème de chacun d'eux.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;1/ Une fois la première lecture globale du texte, de la gravure ou du graphique faite, on dégagera son &lt;strong&gt;thème général&lt;/strong&gt; qu'on notera pour commencer (il servira à la présentation des documents en introduction de la synthèse).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis, on listera l'idée principale de chaque paragraphe à la suite. Dans le cas d'un paragraphe unique, de répliques de théâtre ou d'une image/graphique on dégagera 3-4 axes qu'on posera l'un à la suite de l'autre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On procèdera de la même façon pour chacun des documents, sans chercher à mettre les différentes idées en rapport d'une colonne à l'autre (ce sera pour l'étape suivante).&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;2/Une fois l'ensemble des documents traités, on se rendra compte qu'il y a des idées communes qui transparaissent. On choisira une colonne (celle qui semble la plus complète), on y soulignera d'une couleur l'un des arguments qui trouve un écho dans les autres textes. On procèdera de même dans les autres colonnes (sachant que toutes ne sont pas forcément concernées par cette idée-là). On obtiendra donc un premier ensemble d'idées qui conduiront à dégager &lt;strong&gt;le premier axe.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;***&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;3/Même opération pour un deuxième puis un troisième groupe d'arguments servant à mettre en valeur &lt;strong&gt;les deuxième et troisième axes&lt;/strong&gt; (d'où les trois couleurs Stabilo du départ).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Partant du principe que le plan de la synthèse s'articule autour de trois idées générales, cette investigation est suffisante.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Attention&lt;/strong&gt;: ne vous stressez pas si, dans une colonne, des parties ne sont pas soulignées. Vous ne pourrez pas tout garder de toute façon et, de plus, elles pourront venir étayer celle(s) qui a (ont) été sélectionnée(s).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;4/Les trois axes ayant été dégagés avec référence aux documents, il s'agit maintenant de les mettre dans un ordre de "passage" qui suive une certaine logique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;N'oubliez pas que la synthèse doit être&lt;strong&gt; dynamique&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;courte et organisée&lt;/strong&gt;. Il n'est pas question de commenter les documents!&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Prenons un exemple&lt;/strong&gt; (phase 4) :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On part sur une base de 4 documents (3 textes et une image) sur le thème de &lt;em&gt;la publicité&lt;/em&gt;. En gras, le document (fictif ici) servant de référence à l'idée développée.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après sélection, j'obtiens le schéma suivant:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;1/&lt;em&gt;La publicité, un art à part entière&lt;/em&gt; (doc.1/&lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;/4 (image))&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;2/&lt;em&gt;La publicité, reflet d'une époque et d'un mode de consommation&lt;/em&gt; (doc. &lt;strong&gt;2&lt;/strong&gt;/3/4)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;3/&lt;em&gt;La publicité invasive: limites et résistance&lt;/em&gt; (doc.&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;/2/3)&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En fonction de l'orientation globale de mon dossier (est-il plutôt "pour" ou "contre" la publicité?) je peux choisir de modifier l'ordre de traitement de ces parties et faire par exemple passer le 3 en tête...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On a vu ici que tous les documents n'ont pas été à chaque fois traités mais qu'ils ont tous été exploités au moins une fois.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-7478239891718638693?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/7478239891718638693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/bts-synthese-croiser-les-textes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7478239891718638693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7478239891718638693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/04/bts-synthese-croiser-les-textes.html' title='BTS Synthèse: croiser les textes'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-1130527563382894198</id><published>2009-03-29T04:27:00.000-07:00</published><updated>2009-03-29T05:07:53.135-07:00</updated><title type='text'>Mayotte, la belle affaire!</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sc9kMkehfyI/AAAAAAAAAF0/BNK7exJY5mk/s1600-h/Coat_of_Arms_of_Mayotte.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318579852060753698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 205px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sc9kMkehfyI/AAAAAAAAAF0/BNK7exJY5mk/s320/Coat_of_Arms_of_Mayotte.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Sur les cartes de France, jusqu'ici on intégrait l'ïle de Mayotte aux Territoires d'Outre Mer (TOM). &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ce n'était que par commodité car son statut officiel était celui de Communauté d'Outre Mer, une désignation vague recouvrant un cas unique et complexe.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Mayotte va donc devenir officiellement Département français (le 101ème) à l'issue d'un référendum local dont le résultat ne fait aucun doute.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Pourtant, derrière l'originalité de cet évènement à une époque où l'on entend plutôt parler d'indépendances et de désirs de scissions à divers endroits du monde, pointent plusieurs problèmes qui pourraient rapidement se révéler ingérables pour la République&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis 1975, date à laquelle l'Archipel des Comores a demandé et obtenu son indépendance, Mayotte a souhaité rester dans la mouvance française tout en concervant un statut issu de ses traditions anciennes. Ainsi sur place c'est la Charia, la loi coranique, qui régit l'organisation sociale et judiciaire, mâtinée de coutumes locales. La polygamie y est courante, l'enseignement se fait par le biais des écoles coraniques, les statut des femmes n'est pas le même que celui des hommes, les noms et patronymes donnés aux enfants ne sont pas définitifs...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A ces specificités culturelles s'ajoutent aussi des considérations beaucoup plus concrètes qui leur sont d'ailleurs liées. Il n'existe aucune source fiable d'état civil sur place. Ainsi, il est impossible d'avoir le décompte précis d'une population fluctuante. D'autant plus fluctuante que l'immigration intra-comorienne y est importante. Dans un archipel qui constitue l'un des pays du Quart-monde, Mayotte fait figure d'Eldorado.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourtant, là-bas aussi, en termes de structures, tout est à repenser. La ville principale de Mamoudzou ressemble à une cité pré-coloniale, sans réel urbanisme, avec de vrais problèmes sanitaires. Des infrastructures que l'on considère comme incontournables (hôpitaux, écoles, administrations) manquent.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Finalement, en héritant d'un nouveau département, la Métropole s'apprête à consentir à des investissements qui seront d'autant plus lourds que l'endroit ne propose pas de rentabilisation à court terme. En effet, sur place, pas de richesses particulières à exploiter immédiatement sur un territoire extrêmement modeste. Les atouts résident davantage dans une hypothétique filière touristique qui reste à penser, à développer et dans le fait que la zone exclusive de pêche va augmenter ce que la France compte déjà en capacité d'exploitation de ressources halieutiques. Du moins en théorie. Car en pratique, la proximité des Comores ne manquera pas de compliquer la situation.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La question qui se pose est de savoir si dans le contexte de crise que l'on connaît actuellement, la France est en mesure de faire rentrer ce territoire si particulier dans son giron sans y investir à fonds perdus. Il est vrai qu'en départementarisant, elle ne fait que clarifier une situation bâtarde source de tensions dans la région. Cependant, il faut bien garder à l'esprit que tout reste à faire à Mayotte, à la fois en termes techniques (infrastructures, organisation administrative) qu'en termes humains. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comment, en effet, faire cohabiter au mieux les lois de la République avec des traditions locales archaïques? Comment amener les habitants à comprendre que devenir français officiellement comporte aussi des contraintes (le paiement d'un impôt et de taxes par exemple)?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne suis pas certain que cette nouvelle d'intégration intéresse ou réjouisse vraiment la population métropolitaine... Ni a fortiori les hommes politiques. Car, au delà du symbole plaisant -mais trompeur- d'une sorte d'universalité des vertus démocratiques de la France, il y a aussi des arguments matériels plus concrets qui entrent en considération.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;H.Perdriaud&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-1130527563382894198?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/1130527563382894198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/03/mayotte-la-belle-affaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1130527563382894198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1130527563382894198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/03/mayotte-la-belle-affaire.html' title='Mayotte, la belle affaire!'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/Sc9kMkehfyI/AAAAAAAAAF0/BNK7exJY5mk/s72-c/Coat_of_Arms_of_Mayotte.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-2545612685419333960</id><published>2009-03-19T13:07:00.000-07:00</published><updated>2009-03-19T13:15:53.071-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='délires archéologiques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Alexandre le Grand'/><title type='text'>Rions un peu...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Non, plutôt franchement car en ces temps de crise cela fait le plus grand bien.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Article (saugrenu) tiré du ABC News version australienne &lt;a href="http://www.abc.net.au/"&gt;http://www.abc.net.au/&lt;/a&gt; où l'on apprend qu'Alexandre le Grand aurait fait un petit tour -ultime toutefois- en... Australie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;"Hunt for Alexander's tomb: Greece, Egypt, Persia, India, Broome&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Alexander the Great, whose tomb has been missing for nearly 2,000 years, could be buried in Broome in Western Australia, one resident says.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tim Tutungis told ABC Kimberley that he first heard the 'Broomer' from his old mate, Lou Batalis.&lt;br /&gt;"We just got onto the subject of Alexander The Great's tomb, and he said, 'They'll never ever find it, no matter where they look, because Alexander the Great is buried in Broome, in Western Australia'," Mr Tutungis said.&lt;br /&gt;"Approximately 50 years ago, some guy went into a cave in Broome and he saw some inscriptions in there and they looked like ancient Greek.&lt;br /&gt;"He reported it to the government, then the government went and saw it and they confirmed there were some inscriptions there.&lt;br /&gt;"They went to the Greek community and they asked the community, 'Is there anyone here who can read ancient Greek?'&lt;br /&gt;"Naturally Louis Batalis put his hand up and said, 'Yes, I went to school in Egypt, I got educated, I can read it'. So they took him up there and he defined the inscriptions as saying, in ancient Greek, 'Alexander the Great'.&lt;br /&gt;"The government did say to him at that time, 'You didn't see this, OK, this never happened'."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;History's mystery&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Alexander the Great died on June 11, 323 BC, probably from malaria, alcoholism or poisoning.&lt;br /&gt;One traditionally accepted story says his body was placed in two gold caskets in a gold carriage. Another says his body was preserved in a clay jar filled with honey and that this was placed in a glass coffin.&lt;br /&gt;Some historians say Alexander's general and friend, Ptolemy, stole the body and took it to Alexandria, while others say Roman Emperor Caligula looted the tomb and stole Alexander's breastplate.&lt;br /&gt;According to some sources, Emperor Septimius Severus closed Alexander's tomb about 200 AD, and little is known of the body's whereabouts after that.&lt;br /&gt;Mr Tutungis says he is 99 per cent convinced Mr Batalis told him the truth, because people "have looked everywhere" for Alexander's grave, to no avail.&lt;br /&gt;He says his friend is a very old man now and has virtually lost his memory, and others who heard the story had dismissed it.&lt;br /&gt;But he says Mr Batalis was "a man of substance" who was very educated, and the story stuck with him.&lt;br /&gt;"I drew my own conclusion because the war of the Macedonians ended up in India and I assumed that some of the soldiers went back to Macedonia on foot," Mr Tutungis said.&lt;br /&gt;"Some of the soldiers must have caught a ship. Why can't we say that Alexander did catch a ship; they lost their way in the treacherous ways up there.&lt;br /&gt;"Look where India is, look where Broome is; a ship could easily get wrecked in Broome."&lt;br /&gt;Mr Tutungis says a new documentary suggests that when the war ended, Alexander the Great ordered thousands of ships to built.&lt;br /&gt;He takes that as further evidence to support his theory and has written to a detective from Scotland Yard who is looking for Alexander's grave.&lt;br /&gt;"Nobody ever, ever suspected that Alexander could have died in Broome," he said."&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-2545612685419333960?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/2545612685419333960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/03/rions-un-peu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/2545612685419333960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/2545612685419333960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/03/rions-un-peu.html' title='Rions un peu...'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3556428328039924891</id><published>2009-03-03T13:18:00.000-08:00</published><updated>2009-03-12T13:47:32.038-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='synthèse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='plan de synthèse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BTS français'/><title type='text'>Le français en BTS, plan de la synthèse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans le cadre de mes activités d'enseignant de français et culture générale en sections de BTS, je suis régulièrement confronté à un certain nombre de problèmes qui trouvent entre autre leur origine dans la difficulté à avoir une vision d'ensemble de l'exercice de synthèse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les choses ne sont souvent pas claires parce qu'on oublie de dire que la synthèse s'articule avant tout autour d'un plan qu'il conviendrait de mémoriser à la façon d'une base de recette de cuisine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On pourrait le présenter ainsi:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Trois parties: une &lt;strong&gt;introduction&lt;/strong&gt; qui servira de préambule, un &lt;strong&gt;développement&lt;/strong&gt; qui posera les grands axes sous-tendus par les documents du dossier et une &lt;strong&gt;conclusion&lt;/strong&gt; qui proposera d'en retenir l'essentiel et ouvrira sur une réflexion plus vaste.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans le détail, retenons simplement ce qui suit.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="left"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;I/Introduction &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;(elle se compose de 4 temps ): &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;strong&gt;1/Poser le thème général du dossier &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;"Ce corpus de documents s'articule autour du thème du voyage considéré comme étape essentielle à la construction de la personnalité."&lt;/em&gt;Ou encore, de manière plus littéraire: &lt;em&gt;"Les voyages ont, de tous temps, constitué une réalité, parfois nécessaire aux sociétés humaines. L'ensemble des documents de ce dossier insistent plus particulièrement sur leur rôle formateur dans la construction de la personnalité."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;2/Présenter les documents en évitant d'en faire une liste&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;. &lt;/em&gt;On pourra regrouper ceux qui sont proches, étayer ou oppposer :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"Si pour X dans son roman ... (1975), le voyage implique une forme d'abandon de soi et de prise de distance avec la société, pour Y, en revanche, dans la revue ... (n° 25, juillet 1990) il est une source de joie et de renouveau.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Cette idée est d'ailleurs étayée par la gravure de Z (... 1886) qui depeint..."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;3/Poser la problématique:&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On évitera les "comment" ou "pourquoi" trop réducteurs, pour choisir une formulation plus adaptable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"L'ensemble de ces document pose en fait la question de savoir dans quelle mesure / en quoi..."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;4/ Amener le plan:&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plutôt en trois parties (c'est LE plan "à la française" idéal car il équilibre le raisonnement et permet de mettre en valeur les éventuelles nuances conprises dans le dossier). Pour résister à la tentation -interdite!- de s'impliquer on essayera de choisir un formulation neutre:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"Afin de traiter cette interrogation, il sera possible dans un premier temps de voir... puis, ensuite,... et enfin..."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;***&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;II/Développement&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une fois l'introduction faite, on saute une ligne ou deux puis on passe directement dans le vif du sujet. Et pour commencer, pourquoi ne pas partir d'un des documents proposés?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On veillera en tout cas à bien suivre le plan annoncé précedemment sans oublier que le développement (même s'il est court dans une synthèse) est là pour mettre en lumière ce que les documents ont de pertinent et de parallèle.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-Ne pas citer des passages trop long des textes&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-éviter les recours aux lignes et aux formulations telles que: "&lt;em&gt;ligne 23, doc.1&lt;/em&gt;"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-On choisira plutôt des termes judicieux en citant aussi les auteurs de manière équilibrée avec des tournures montrant la nuance, par exemple : " &lt;em&gt;Marie Unetel &lt;strong&gt;parle bien&lt;/strong&gt; de "quête d'identité" &lt;strong&gt;tandis que&lt;/strong&gt; le philosophe X, y voit plutôt une forme d'affirmation de soi&lt;/em&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ne surtout pas perdre de vue de ne jamais s'impliquer! On peut tomber facilement dans le piège en grossissant par exemple certains termes ou adjectifs : (texte initial:) "&lt;em&gt;l'intrusion de la télévison dans l'espace familial lors des repas se révèle être néfaste pour la communication intergénérationnelle autour de la table&lt;/em&gt;", (transformation erronée avec implication implicite:)"&lt;em&gt; regarder la télévision lors des repas est une &lt;strong&gt;vraie catastrophe&lt;/strong&gt; pour la communication familiale&lt;/em&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout sera dans la nuance: la synthèse doit respecter &lt;em&gt;l'esprit&lt;/em&gt; des documents de base.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'une partie à l'autre, on fera une transition sous forme de phrase simple reprenant l'intitulé de la section suivante afin de rendre la lecture plus fluide :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"&lt;em&gt;Si deux des auteurs de cet ensemble ont plus spécialement insisté sur la portée pédagogique du voyage, en revanche, les textes abordent aussi sa dimension contraignante."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Attention: pas de titres ni sous-titres!&lt;/strong&gt; Ceci n'aurait aucun sens. On ne demande pas de produire un article de presse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;III/Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il s'agit ici de faire &lt;em&gt;la synthèse de la synthèse&lt;/em&gt; en quelques lignes afin de proposer ce qu'il faut retenir du dossier et répondre à la problématique posée. C'est finalement la partie du devoir la plus simple à réaliser puisqu'elle est très logique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour terminer sur une ouverture, on conseille en général d'utiliser le sujet proposé en écriture personnelle (donc sujet argumentatif) afin de créer une passerelle avec la suite du devoir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est le seul moment de la synthèse ou un &lt;em&gt;semblant d'implication&lt;/em&gt; est accepté.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On récapitule:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&gt;Intro: Thème + présentation des docs + problématique + plan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&gt;Développement: partie 1 - puis phrase de transition vers - partie 2- transition vers- partie 3.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&gt;Conclusion: l'essentiel à retenir (par rapport au thème et à la problématique) + ouverture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;Conseils &lt;/strong&gt;:&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;utiliser le brouillon pour: &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;-décortiquer chaque document lors de sa lecture, &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;-mettre les grandes idées en relation, &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;-élaborer la problématique et le plan.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour la partie rédactionnelle, il convient d'arriver le plus rapidement possible à se passer du brouillon pour ne pas avoir de temps à perdre lors de la mise au propre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Evidemment, celà demande un peu plus de maîtrise. Cependant, si le brouillon est vraiment complet et se suit comme une trame, si les passages les plus parlants des documents sont bien mis en valeur (stabilo), l'écriture &lt;em&gt;directe &lt;/em&gt;en sera grandement facilitée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3556428328039924891?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3556428328039924891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/03/le-francais-en-bts-plan-de-la-synthese.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3556428328039924891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3556428328039924891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/03/le-francais-en-bts-plan-de-la-synthese.html' title='Le français en BTS, plan de la synthèse'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-4114914897288289766</id><published>2009-02-23T13:05:00.000-08:00</published><updated>2009-03-12T13:35:47.352-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ramsès IV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egyptologie'/><title type='text'>Egyptologie: Une courte biographie de Ramsès IV</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Souffrant d’un certain désintérêt de la part des chercheurs, le court règne de Ramsès IV (XIIème siècle av. J.C.), fils et successeur du célèbre Ramsès III, n’en demeure pas moins une période importante de l’histoire de l’antiquité égyptienne car il amorce une transition et annonce le déclin de la XXème dynastie.&lt;br /&gt;L’époque a livré quelques sources de première importance qui ont permis de mieux appréhender le contexte politique d’alors et la vision que le pharaon avait de son propre rôle. On s’attachera à présenter les principales et mettre en lumière des éléments&lt;br /&gt;biographiques de ce règne mal connu.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306107153458119826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 294px; CURSOR: hand; HEIGHT: 362px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SaMUV9YHxJI/AAAAAAAAAEU/PhFiu5m6_S4/s400/Rams%C3%A8s+IV.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Buste de Ramsès IV au Musée du Caire, H.Perdriaud, 1999&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Faute de longévité, d’action d’éclat ou de réalisation&lt;br /&gt;majeure qui ait traversé le temps, le règne de Ramsès IV (XXème dynastie, vers 1154-1148 av. J.C.) a fini par tomber quasiment dans l’oubli. Ce pharaon avait pourtant déployé beaucoup d’énergie pour pérenniser l’œuvre de Ramsès III, son père, et imprimer sa propre marque à une Egypte en proie aux prémices d’une nouvelle période de crise.&lt;br /&gt;Voici quelques éléments de biographie.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;« Troisième mois de Shémou, seizième jour. […] Ce jour, le chef des Médjaiou, Montoumosé, est venu dire à ceux de la Tombe : le faucon s’est envolé au ciel, à savoir le roi Ousermaâtrê Méryamon, le Fils de Rê, Ramsès Héqaiounou, et le roi Ousermaâtrê Sétepenamon, le Fils de Rê, Ramsès Héqamaât Méryamon, le souverain, s’est assis sur le trône de Rê, à sa place. L’équipe de la Tombe a passé le jour à se lamenter jusqu’au crépuscule. »&lt;/em&gt; (ostracon Deir el-Médinet 39, recto)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux alentours de 1154 avant J.C., Ramsès Héqamaât, auquel on a attribué le numéro quatre dans la liste des souverains éponymes, succède à Ramsès III, dernier grand roi guerrier du Nouvel Empire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son règne, les historiens n'auront généralement retenu que peu de choses, réduisant souvent la carrière du monarque à quelques études ponctuelles réparties dans des recherches plus globales, souvent difficiles d'accès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un certain désintérêt&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut reconnaître qu’en comparaison des grands noms qui émaillent l'histoire de l'ancienne Egypte, celui de Ramsès IV peut, en effet, paraître bien secondaire. Deux principaux facteurs expliquent ce manque d’intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a, tout d'abord, la relation de filiation unissant Ramsès IV à son prédécesseur qui, paradoxalement, le dessert. Plus que l'héritier du trône du Double Pays, ce lien a fait de lui celui des ambitions de Ramsès III. On s’attendait peut-être à trouver dans les témoignages de son règne les mêmes qualités, la même combativité, les mêmes desseins. Or, dans l’état actuel de la documentation, il n’en est rien puisque Ramsès IV est plutôt le souverain qui mit un point final à l’épisode long, brillant et complexe du temps de Ramsès III.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La brièveté de son règne –six ans et quelques mois- peut avoir, par ailleurs, quelque chose de déconcertant. Et ce d'autant plus qu'il suit une période de près de trente deux années en regard desquelles cette durée paraît bien dérisoire, donnant une impression d'inachevé dans une dynastie qui se délite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant longtemps, l’épisode de la conspiration dite &lt;em&gt;du harem&lt;/em&gt;, au cours de laquelle Ramsès III décéda dans des circonstances obscures a été considéré comme l'ultime acte notable du Nouvel Empire. En d'autres termes, entre cet événement et la disparition des derniers ramessides (avec Ramsès IX, vers 1060 av. J.C.), rien de suffisamment marquant n’apparaîtrait plus. Les souverains successifs se contentant, dans les faits, de gérer une forte crise qui s'installe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En y regardant de plus près, toutefois, et en prenant le temps d’étudier les principales sources contemporaines, on se rend peu à peu compte que le règne de Ramsès IV, aussi bref fut-il, présente des éléments originaux du fait même de la place qu'il a occupé dans l'échelle chronologique.&lt;br /&gt;C'est un temps de transition dont l'une des caractéristiques est d'avoir disséminé sur de nombreux grands sites archéologiques d'Egypte une quantité appréciable de témoignages, souvent modestes, mais qui existent néanmoins et rendent possible une tentative d’approche biographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans les remous d’une cabale&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Bien que l'on soit davantage informé sur les attributions du pharaon quand il était prince héritier -il aurait accédé à la fonction royale vers quarante, quarante-cinq ans-, notamment grâce à toute une série de thèmes que l'on trouve représentés sur les parois du temple funéraire de Ramsès III à Médinet Habou, plusieurs éléments illustrent aussi sa vie de monarque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Papyrus Harris I, étudié avec précision par P.Grandet* et le Papyrus de Turin, dit « judiciaire », par exemple, renseignent sur toute la période immédiatement postérieure à la mort de Ramsès III . L'accession de Ramsès IV au trône intervient dans le contexte pour le moins agité d’une conspiration de palais.&lt;br /&gt;La coterie, née dans le harem royal, c’est à dire dans une institution officielle qui n’a alors rien à voir avec les sérails ottomans, avait de multiples ramifications dans la sphère des notables et de l’administration. Elle visait, entre autre, à éloigner le prince du pouvoir afin d'élever à la fonction souveraine un nouveau prétendant, Pentaour, un obscur demi-frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La véritable portée de ce complot, l'écho réel qu'il put connaître auprès des élites de la société restent toujours à déterminer, malgré les analyses très complètes qu'en ont fait P.Grandet et P.Vernus** . Plusieurs indices, cependant, montrent que l'affaire a profondément marqué Ramsès IV, dans la mesure où les conjurés ont cherché à modifier une succession qui semblait établie et acquise de longue date parce qu'elle avait l'aval du roi, donc celui des dieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monarque a du se battre pour s'imposer et mettre fin au scandale. L'affirmation de sa légitimité, au moyen d’épithètes, des différentes formes de ses noms et de sa titulature, est un thème récurrent dans les inscriptions dont il est l'inspirateur.&lt;br /&gt;Il passe ainsi d’ « Ousermaâtrê Sétepenamon » c’est à dire Rê (le Soleil) est puissant de Maât (la justice, l’harmonie) [pour] Celui (=le roi) choisi par Amon (le dieu caché) à « Héqamaâtrê Sétepenamon », Rê est régent de Maât [pour] Celui choisi par Amon, ajoutant même à son prénom Ramsès le terme de &lt;em&gt;maâty&lt;/em&gt;, redondance qui signifie le vrai, le légitime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’héritage de Ramsès II et Ramsès III.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 1950, Louis A. Christophe s’est beaucoup intéressé à Ramsès IV en publiant un certain nombre d’études consacrées aux stèles et inscriptions du règne. Plus récemment, une biographie du roi a été rédigée par l’égyptologue anglais A.J.Peden***, qui a mis en évidence les liens spirituels que Ramsès IV entretenait avec Ramsès II, son lointain prédécesseur, disparu un demi siècle auparavant, dont il s'était fait l'héritier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les illustrations de ce parallèle sont nombreuses. On notera, parmi elles, l'évolution de la titulature royale, dès l’an II, curieusement calquée sur celle du conquérant, ou bien l'élaboration d'une même ambitieuse politique de construction qui se manifeste, notamment, au travers des grandes expéditions d’extraction vers le Ouâdi Hammâmât et ses carrières de schiste vert .&lt;br /&gt;A la différence de son aïeul, les deux seuls paramètres qui firent défaut à Ramsès IV pour mettre son grand oeuvre en chantier, furent les moyens et la durée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La piété particulière que l'on prête habituellement au pharaon semble avoir motivé la majeure partie du programme architectural de son règne : deux fondations de temples funéraires aux surfaces démesurées, à l’ouest de Thèbes, décoration de l’hypostyle du temple d’Amon de Karnak et d’une grande partie du temple de Khonsou, aménagements à Memphis, à Héliopolis et jusque dans le temple d’Hathor au Sérabît al-khadim dans le Sinaï…&lt;br /&gt;Toutefois, ces éléments ne permettent pas d’affirmer que son règne ne fut juste qu’une sorte de parenthèse architecturale dépourvue autres préoccupations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bribes d’un texte trouvé sur un fragment de stèle découvert à Amara, en Nubie, pourraient même suggérer le contraire. Le récit évoque des mouvements de troupes et un combat contre un ennemi particulièrement hostile auquel le pharaon aurait effectivement participé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons que l'Egypte dont hérite Ramsès IV n'est plus dans la position qui était la sienne au début du règne de son père, période durant laquelle le souverain avait su restaurer et maintenir une certaine prospérité.&lt;br /&gt;Les grèves des ouvriers de la Tombe, en l'an 29 de Ramsès III, illustrent l'incompétence grandissante de l'administration, victime d'une hiérarchisation trop complexe qui déresponsabilisait les fonctionnaires, et l’incapacité à gérer l'approvisionnement des artisans du village face à laquelle elle s’était retrouvée.&lt;br /&gt;A Thèbes même, par ailleurs, le poids du clergé d'Amon n'a jamais cessé d'augmenter depuis le début du Nouvel Empire. Le Temple demeure une puissance qui réagit en fonction de ses intérêts propres. Ce qui conduira par la suite les Prophètes d'Amon à s'affranchir du pouvoir du monarque puis à s'emparer de prérogatives royales dès la fin de la XXème dynastie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Ramsès IV est couronné, il a déjà un long passé de prince héritier formé aux côtés de son père. Il connaissait donc les problèmes politiques de son temps. Dans ces conditions, quand on sait de plus que le monarque fut très certainement à l'origine du châtiment réservé aux protagonistes de la conspiration du harem, il est peu probable que Ramsès, une fois sur le trône, se soit contenté de bâtir en non de gouverner dans les faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan extérieur également, la situation de l'Egypte a évolué. Les deux principales campagnes menées contre les « Peuples de la Mer », l'extension de la frontière sud sur la Nubie puis la lutte sporadique contre les incursions libyennes, avaient maintenu le pays dans une relative sécurité durant une grande partie du règne de Ramsès III.&lt;br /&gt;Les razzias bédouines restaient toutefois une réalité et il est fort probable que Ramsès IV dut également connaître ce genre de problème. Aucun témoignage indiscutable ne permet de dire avec certitude si une solution fut trouvée ni même quelle fut éventuellement sa nature. Etant donné que ces incursions dévastatrices ne cesseront de prendre de l'ampleur par la suite (à partir de Ramsès V, notamment), le pharaon ne put, au mieux, que les limiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des sources éparses et incomplètes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'approche historique du règne de Ramsès IV n'est pas, a priori, très évidente et ce essentiellement pour une question de qualités des sources. En théorie, si on mettait statistiquement en rapport l’ensemble des documents disponibles et le rapide passage au pouvoir de ce roi, on pourrait croire que son époque est l'une des mieux représentée de de l'histoire ramesside. En pratique, cela est malheureusement inexact car des aspects entiers du règne restent inconnus.&lt;br /&gt;La véritable portée de ces sources se limite aux deux, voire trois, grands thèmes du temps de Ramsès IV : son accession au trône, son activité de bâtisseur et, directement en rapport avec celle-ci, son programme d'expéditions aux mines de schiste, de turquoise et d’or du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le gigantesque Papyrus Harris I (quarante-deux mètres de long établissant la biographie de Ramsès III rédigée sur ordre du prince héritier Ramsès quelques jours avant la mort de son père ), il existe le non moins célèbre Papyrus judiciaire de Turin.&lt;br /&gt;Ce document, d'une très grande valeur historique, présente un récapitulatif des peines concernant plusieurs listes d'accusés ayant pris part ou favorisé le développement de la conspiration du harem.&lt;br /&gt;Les découvertes archéologiques de la fin du siècle dernier ont réussi à éclairer l'affaire de témoignages nouveaux, consistant essentiellement en une série de dépositions et détails d'interrogatoires (Papyri Lee et Rollin) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement à ce type de documents, également illustrés par une carte dite des « Mines d'Or » montrant la route des carrières du Ouâdi Hâmmamat et par le plan originel de la tombe royale, on dispose d'une importante collection d'ostraca découverts à Deir el-Médinet. Ces pièces inscrites en hiératique ont livré de précieux renseignements, sur l'organisation de la communauté de la Tombe, ses difficultés face à l'administration royale, des indices de datation comme l’extrait cité au début de cet article annonçant la mort de Ramsès III.&lt;br /&gt;Les ostraca ont également transmis plusieurs compositions littéraires contemporaines dont l'Enseignement philosophique du lettré Amennakht fils d'Ipouy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le biais des événements qui ont touché les ouvriers de la Tombe, on a pu approcher certains aspects mal connus de cette époque qui apparaît toutefois particulièrement&lt;br /&gt;bouillonnante. Il faut d’ailleurs souligner que, durant le règne, l’effectif du village fut revu à la hausse, passant de 60 « titulaires » à 120, doublement d’artisans sans précédent prouvant que le souverain avait alors de grands projets architecturaux pour la rive ouest de Thèbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ramsès IV a fait déposer de très nombreuses traces épigraphiques dans les principaux sanctuaires de la vallée du Nil comme dans ceux du désert oriental : inscriptions de bandeaux de texte, adjonctions de cartouches témoignant de son activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plus marquantes de ces sources restent, sans conteste, le corpus des stèles royales contemporaines. Gravées sur un rocher au Ouâdi Hâmmamat, sur un mur de Karnak ou taillées dans un monolithe de calcaire, elles constituent un ensemble cohérent.&lt;br /&gt;Si elles n’apportent pas de détails précis sur tel ou tel événement (hormis, peut-être le fragment d’Amara) leur principal intérêt est de couvrir la totalité du règne du pharaon et de donner des informations de fond sur la conception qu’il avait de son essence royale, de sa destinée, de sa filiation au delà du temps avec Ramsès II.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un passage de la stèle de l’an 4 (N°1171) retrouvée à Abydos est devenu célèbre à ce sujet. Le souverain s’adresse à Osiris sur le ton de la confidence et de la confession :&lt;br /&gt;« Tu seras satisfait du pays d’Egypte, ton pays, sous mon règne, aussi tu doubleras pour moi la longue durée de vie et de règne du roi Ousermaâtrê Sétepenrê (Ramsès II), le grand dieu, car ce que j’ai fait pour ton temple […] en ces quatre années à son intention quotidiennement est plus utile que toutes les choses entreprises [pour toi] par le roi Ousermaâtrê Sétepenrê, le grand dieu en ses soixante-sept ans [de règne] ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le voit donc, avec Ramsès IV pas de hauts faits guerriers attestés, pas de temples gigantesques puisque ses deux projets de temple des Millions d’années n’ont jamais dépassé le stade des fondations (dans le prolongement de la rampe d’accès au temple d’Hatchepsout). Pas de marque précise ni durable…Et pourtant, une foule de témoignages et d’éléments épars comme autant de traces laissées pour affirmer une autorité ainsi qu’une réelle volonté politique. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306108191600158578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 224px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SaMVSYweJ3I/AAAAAAAAAEc/QuVCtKSXpiU/s400/Rams%C3%A8s+IV+T+de+Khonsou1.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Ramsès IV dans le temple de Khonsou à Karnak, H.Perdriaud 1999&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La tombe KV 2&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’est-il pas pour le moins surprenant qu’un souverain que les égyptologues ont considéré comme de peu d’envergure dans une dynastie en plein déclin ai eu les moyens de se faire aménager une tombe si richement et finement décorée, digne des plus grands rois ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tombe « KV.2 », à l’entrée de la Vallée des Rois, demeure la seule pour laquelle un plan antique d’époque a été conservé, un document exceptionnel tracé sur un papyrus.&lt;br /&gt;Elle mesure 66 mètres de long, sa polychromie originelle subsiste sur à peu près toutes les parois ce qui est d’autant plus remarquable quand on sait que le lieu a servi, à différentes époques, de refuge, de sanctuaire chrétien ou encore de simple habitation. Champollion lui-même y séjourna en 1829 durant son voyage en Egypte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les figures, les textes des différents livres funéraires ont été exécutés et colorés avec grand soin. La cuve funéraire de granit, brisée dès l’antiquité par des pillards et récemment restaurée, occupe le milieu de la « chambre de l’Or » dont le plafond est orné d’un décor astronomique mettant en scène Nout , les constellations et les heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au tout début de la XXIème dynastie, des prêtres ont transféré la momie de Ramsès IV avec un certain nombre d’autres dans une cachette aménagée dans un mur de la tombe d’Amenhotep II. C’est là que Victor Loret la découvrit lors de sa campagne de fouilles de 1898. Elle avait été soigneusement remmaillotée et dotée d’un texte de dédicace qui a rendu son identification possible. Malgré les outrages du temps et les manipulations des pillards, le corps du roi nous est parvenu intact. Il a été étudié en 1905 Par G.Smith qui n’a donné toutefois aucune indication précise sur les causes du décès.&lt;br /&gt;Depuis cette expertise, aucune autre n’a plus jamais été faite. Les techniques modernes de la médecine légale pourraient, à n’en pas douter, fournir de précieuses indications…&lt;br /&gt;La dépouille royale repose aujourd’hui dans un sarcophage de verre de la Salle des momies du Musée du Caire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est Ramsès-Amon-est-sur-son-bras, le fils putatif qu’il eut de la reine Tentipet qui succéda au quatrième Ramsès. Sous son règne de quatre ans, très mal documenté, a été rédigé le fameux texte fiscal du Papyrus Wilbour. N’ayant pas d‘héritier direct, la double couronne revint, par la suite, à ses différents oncles et à leur descendants respectifs avant que la dynastie finisse par s’éteindre croulant sous les difficultés, faute de « leader », de moyens et de prospérité. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306109157281561010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 253px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SaMWKmM2-bI/AAAAAAAAAEk/2atcDv-F4KI/s400/Rams%C3%A8sIV+paroi+KV2+%5B800x600%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Bas relief polychrome, tombe de Ramsès IV, H.Perdriaud 1999&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ramsès IV, dont il reste finalement presque tout à découvrir, pharaon que l’Histoire a quasiment effacé des mémoires et relégué au rang des rois obscurs ou fantoches a tout de même hérité d’une place de choix dans l’un des plus beaux musées du monde.&lt;br /&gt;Le seul oushebti intact rescapé de son mobilier funéraire, entièrement pillé et disséminé dès l’antiquité, est aujourd’hui exposé dans une vitrine de la crypte de la section égyptienne du Louvre d’où il peut veiller sur la cuve de granite de son auguste père Ramsès III.&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;H.PERDRIAUD 2003-2009&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Références citées:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;*P.GRANDET : Ramsès III, histoire d’un règne, Pygmalion-Gérard Watelet, Paris, 1993.&lt;br /&gt;**P.VERNUS : Affaires et Scandales sous les Ramsès, Pygmalion-Gérard Watelet Paris,1993.&lt;br /&gt;***A.J.PEDEN : The Reign of Ramesses IV, Blackwell, Warminster, 1994&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-4114914897288289766?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/4114914897288289766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/02/une-courte-biographie-de-ramses-iv.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/4114914897288289766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/4114914897288289766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/02/une-courte-biographie-de-ramses-iv.html' title='Egyptologie: Une courte biographie de Ramsès IV'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SaMUV9YHxJI/AAAAAAAAAEU/PhFiu5m6_S4/s72-c/Rams%C3%A8s+IV.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3788100832955843389</id><published>2009-02-19T09:47:00.000-08:00</published><updated>2009-02-19T11:37:00.180-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Crise aux Antilles'/><title type='text'>Antilles. Et si on se séparait?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SZ20DeuM_AI/AAAAAAAAAEE/AcPiRV3SOPo/s1600-h/Projet+Tatoo+pour+Romai+-+copie+[800x600].JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304593907991772162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 243px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SZ20DeuM_AI/AAAAAAAAAEE/AcPiRV3SOPo/s320/Projet+Tatoo+pour+Romai+-+copie+%5B800x600%5D.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; H.Perdriaud. Dessin pour tatouage sur la forme de la carte de la Martinique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;(tous droits réservés)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les Antilles s'embrasent depuis plusieurs semaines. Les journalistes ont mis le temps pour se décider à couvrir l'évènement et en donner les principales clés de compréhension. Les politiques eux-mêmes se perdent dans une valse-hésitation, coupable pour ne pas dire pitoyable.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;On tente de trouver des boucs-émissaires, on montre du doigt et on essaye de comprendre comment on en est arrivé là sans avoir rien vu venir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comment? Et si la vraie question - celle qu'on ne veut pas poser dans le contexte actuel parce qu'elle est politiquement incorrecte- était plutôt &lt;em&gt;pourquoi?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourquoi, trois siècles après les premières colonisations métropolitaines, ce sont encore les descendants des premiers européens qui font l'économie locale, qui tiennent les postes à responsabilité, les fonctions-clés?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Verrouillage efficace dit-on. Les "élites" se reproduisent entre-elles et avec elles un schéma ancien qui ne permet pas aux "locaux" de percer dans ce montage bien huilé et profondément inégalitaire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Certes, mais cette explication ne suffit pas car elle a tendance à reporter le problème, de manière un peu trop lapidaire, sur cette seule catégorie de population et de dédouaner les autres de leur responsabilité.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et si le grand problème des DOM -et peut-être des TOM également- ne tournait simplement pas autour de la corruption, de l'incurie et de l'absence de réactivité?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pendant des décennies, Martinique, Guadeloupe, Réunion etc ont vécu d'expédients, d'aides publiques, d'investissements venant de métropole ou d'ailleurs. Les gens ont été assistés en même temps que le niveau de vie devenait exagérément disproportionné. Et aujourd'hui on s'étonne du pourrissement d'un modèle qui n'a jamais vraiment fait ses preuves.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;On jette la pierre aux nantis blancs, aux&lt;em&gt; békés&lt;/em&gt; que l'on se plaît à décrire comme les descendants des colons esclavagistes avec l'inévitable connotation péjorative et génératrice de violents ressentiments que l'adjectif contient. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soit, ils représentent une véritable oligarchie, jalouse de ses prérogatives et peu encline au mélange et au partage, avec parfois une vision des choses simpliste et un sens des affaires bien particulier. Mais faut-il pour autant oublier que ce sont &lt;em&gt;aussi&lt;/em&gt; ces békés qui ont fait ces îles, qui ont structuré leur commerce, développé les plantations et les sites touristiques ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;On objectera sûrement que leur fortune s'est construite sur le travail produit par les locaux (avec tout ce que cela sous-tend en matière d'injustices et de souffrance). Je ne le nie pas mais je souhaite simplement apporter un bémol au discours actuel qui a tendance à schématiser dangereusement en mettant les justes d'un côté et les mauvais de l'autre, chacun ayant une couleur de peau spécifique...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les Ultramarins sont loin, très loin. En tout cas des yeux et des oreilles des différents gouvernements français, pour ne pas dire du citoyen lambda qui vit dans les limites héxagonales. Il convient d'être réaliste: il n'y a pas de continuité territoriale avec toutes ces terres des antipodes. La République est bien trop petite, dans le fond, pour maintenir des liens avec des terres éloignées de nombreux fuseaux horaires et dont les cultures, totalement originales ne sont pas adaptables aux "canons" de la métropole européenne.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis il y a aussi la question des coûts. Car les DOM-TOM sont un gouffre financier pour les deniers publics, quoiqu'en disent certains, volontiers rassurants.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le tourisme dans ces destinations paradisiaques ne suffit pas à équilibrer la balance. Sur place, et notamment en Martinique et Guadeloupe, tout est importé, ou presque en vertu d'accords économiques "colbertistes" maintenant un quasi monopole entre les îles et la métropole. Les productions locales sont limitées et spécifiques, souvent destinées à l'exportation.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourquoi, au vu de ces constatations, ne pas envisager une séparation, une sorte de divorce intelligent, à l'amiable, sans tension, plutôt que de chercher des solutions aléatoire et non durables?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La Métropole ne conserverait que quelques territoires stratégiquement neutres destinés par exemple à constituer des zones d'observations climatiques et environnementales (les îles Kerguélen, StPierre et Miquelon, la Guyane...) et laisserait aux autres, DOM et TOM l'autogestion complète.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les TOM disposent déjà d'un drapeau et d'une grande autonomie avec des institutions locales (on se souvient du grand manipulateur que fut Gaston Flosse à Tahiti), il suffirait juste de quelques modifications et ajustements.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour éviter toute explosion de ressentiments contre ceux qui aujourd'hui s'attirent les foudres de l'opinion publique et ne pas risquer de se retrouver dans une situation dramatique analogue à celle connue en 1962 en Algérie, l'état pourrait demander des garanties sur leur devenir et signer des accords de partenariat privilégié avec les autorités locales.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est vrai que l'indépendance n'est pas à l'ordre du jour, même si le LKP compte bien dans ses rangs des individus qui iraient volontiers jusque là. Peut-être devrait-on justement devancer ce qui sera un jour à n'en pas douter une réalité historique. En se donnant le temps de la réflexion, de la mise en oeuvre et de l'action, sans précipitation mais avec fermeté.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La vocation de la France, à terme, est de se fondre dans une europe formant un bloc, un espace de paix. Il n'est même plus question de spécificités dans la mesure où c'est un esprit européen qui doit en naître et montrer son originalité au reste du monde. Le temps des nations en Occident est révolu et avec lui celui des possessions ultramarines, de quelques formes qu'elles soient.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3788100832955843389?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3788100832955843389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/02/antilles-et-si-on-se-separait.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3788100832955843389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3788100832955843389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/02/antilles-et-si-on-se-separait.html' title='Antilles. Et si on se séparait?'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SZ20DeuM_AI/AAAAAAAAAEE/AcPiRV3SOPo/s72-c/Projet+Tatoo+pour+Romai+-+copie+%5B800x600%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-6894349966688941120</id><published>2009-02-17T09:49:00.000-08:00</published><updated>2009-02-17T12:01:13.646-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bêtise humaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cigale et fourmi'/><title type='text'>Abject.</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SZsW83UO7lI/AAAAAAAAAD8/VpKz-TGChcg/s1600-h/47iwvckl.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303858221055667794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 204px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SZsW83UO7lI/AAAAAAAAAD8/VpKz-TGChcg/s320/47iwvckl.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Etrange fable trouvée sur le net et circulant d'un boîte mail à une autre. Elle illustre parfaitement l'atmosphère du temps, une période délétère où les petits esprits sans consistance s'imposent et jouent à dresser les gens les uns contre les autres.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Riches contre pauvres, Droites contre Gauches, natifs contre immigrés ou autre "békés"...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quelle facilité que de maintenir la réflexion des masses dans des schémas simplistes et caricaturaux: celui qui possède est méchant parce qu'il possède, le pauvre l'est aussi parce qu'il envie le nanti... Un monde noir ou blanc et sans nuances où le &lt;em&gt;noir&lt;/em&gt; est toujours dangereux, voire retors. Comme tout cela est tentant, comme tout cela fait partie d'un discours populiste, archaïque et bien rôdé.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;On n'en sortira jamais. On prépare des situations qui exploseront à la première étincelle, nourries par une violence qui est partout.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le bel esprit ne peut se faire longtemps au détriment de l'humanisme il n'y a pas d'humour dans ce genre de texte, aussi bien mené qu'il puisse paraître. Juste une stigmatisation crétine et finalement stérile.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;"&lt;strong&gt;Deux versions de la fable de la Cigale et la Fourmi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;*VERSION ANGLAISE*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule&lt;br /&gt;Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.&lt;br /&gt;La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue&lt;br /&gt;Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.&lt;br /&gt;La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri. Elle meurt de&lt;br /&gt;froid.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;FIN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*VERSION FRANÇAISE*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.&lt;br /&gt;Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.&lt;br /&gt;La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.&lt;br /&gt;Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et&lt;br /&gt;demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres,&lt;br /&gt;moins chanceux, ont froid et faim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table garnie de provisions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Français sont frappés par le fait que, dans un pays si riche, on laisse&lt;br /&gt;souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison dela fourmi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les journalistes organisent des interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie 'sa juste part'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CGT, Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les Gay et Lesbian Pride, organisent sit-ins et manifestations devant la maison de la fourmi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fonctionnaires décident de faire une grève de solidarité de 59 minutes par jour pour une durée illimitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un philosophe à la mode écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les tortionnaires d' Auschwitz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fourmi quitte la France pour s'installer en Suisse où elle contribue à la richesse économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.&lt;br /&gt;Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des rassemblements d'artistes et d'écrivains de gauche, se tiennent régulièrement dans la maison de la fourmi.&lt;br /&gt;Le chanteur Renaud compose la chanson 'Fourmi, barre-toi!'...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ancienne maison de la fourmi , devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cigale meurt d'une overdose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libération et L'Humanité commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maison est squattée par un gang de cafards immigrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cafards organisent un trafic de marijuana et terrorisent la&lt;br /&gt;communauté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... et le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de&lt;br /&gt;la France."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Oui, abject.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-6894349966688941120?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/6894349966688941120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/02/abject.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6894349966688941120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/6894349966688941120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/02/abject.html' title='Abject.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SZsW83UO7lI/AAAAAAAAAD8/VpKz-TGChcg/s72-c/47iwvckl.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-747887393936890285</id><published>2009-02-03T13:23:00.000-08:00</published><updated>2009-02-03T13:33:56.227-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humanisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philo'/><title type='text'>Comme un hiatus</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYi3Nd59cdI/AAAAAAAAAD0/bRHqXKm1WCs/s1600-h/2libert2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298686403595301330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYi3Nd59cdI/AAAAAAAAAD0/bRHqXKm1WCs/s320/2libert2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; La Liberté guidant le peuple, Delacroix (détail)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vis dans un pays étrange.&lt;br /&gt;On m'y parle de liberté alors que des milliers de lois remplissent les registres officiels et qu'on oublie de les valider et de les faire appliquer quand elles ne sont pas, tout simplement, inapplicable sur le terrain ou, pire encore, vidées de leur substance par le Conseil Constitutionnel.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On m'y parle d'égalité et je vois partout des gens qui hurlent pour défendre des acquis sociaux qui ne sont pas destinés à tout le monde, autant de poids et de mesures qu'il existe de catégories socio-professionnelles. Une jungle de privilèges qui ne sont pas même acquis par le mérite ou par la naissance, par tradition familiale mais juste du fait d'un habile jeu de chaises musicales et de négociations laissant beaucoup d'individus sur le bord du chemin.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'entends aussi le mot de fraternité alors que les gens se détestent, passent leur temps à envier la carrière, le salaire, les signes extérieurs de réussite du voisin. La ville a peur de sa banlieue qu'elle considère aussi avec le mépris des gens qui se croient installés et intouchables. Les couronnes s'abrutissent et enferment trop facilement les individus dans des cases: le "céfran" par-ci ou la "bourge" par là. Les voisins de palier ne se croisent même plus dans les ascenseurs...&lt;br /&gt;On se craint, on s'ignore quand on ne se regarde pas de haut.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il y a pourtant des passerelles ou des tentatives de ponts. Associations, hommes et femmes de bonne volonté qui fédèrent autour d'eux des gens de tous horizons...Cependant, la tâche semble immense. Tout ce qui est patiemment construit avec la pierre de l'humanisme est mis à mal par les agitateurs d'épouvantails de tous bords que les médias font et défont au gré des modes, des stratagèmes et des envies.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Alors on ne parle plus que de résultats, que d'argent, que de statistiques. L'homme est toujours une marchandise avec une considération à géométrie variable selon ses origines. Certes, on prend davantage de pincettes pour "reconduire à la frontière" l'immigré clandestin mais tout cela n'est que poudre aux yeux. Les vraies questions sont éludées, nous n'avons pas de vue à moyen et long terme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La main sur le coeur on parlera de République et de laïcité, de droit. On vantera l'abnégation de la Résistance face à la barbarie, on distillera les remords dans les consciences des plus jeunes en disant "plus jamais ça". Dans le même temps, les égarements, l'à-peu-près, les injustices criantes font le terreau des horreurs futures et d'une autre barbarie, bien actuelle celle-là, qu'on pensait ne plus voir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je suis dans un pays, dans une société qui souffle tout et son contraire et qui a fait de l'hypocrisie une vertu. Une contrée qui ne sait plus voir au delà du premier plan, qui sort d'un passé difficile et qui, en dépit de l'amélioration incontestable de son niveau de vie, n'est pas capable de se défaire d'une forme d'obscurantisme. Il faut penser comme l'autre, s'habiller comme l'autre, contester pour contester sans vraiment savoir pourquoi. Le passé fut une suite de douleurs, l'avenir ne s'annonce pas meilleur parce qu'il n'y a pas de volonté de se dépasser.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui offrent une image positive tournée vers l'effort, le courage, le soucis des autres sont rapidement ramenés vers des contingences orchestrées par la publicité, le marketting. Les gaillards du ballon ovale starifiés se retrouvent couverts de marques et descendus en flèche au moindre faux pas par ceux-là même qui les avaint placés au pinacle. Les grands acteurs de l'humanitaire se voient liés à des gouvernements, des groupes dont l'action est par nature incompatible avec leur mission.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qui remarque désormais le courage, la belle action, la grandeur d'âme, l'altruisme?&lt;br /&gt;Le hiatus est partout. Sans doute autant qu'ailleurs dans le monde civilisé -c'est à dire celui qui respecte l'existence et l'intégrité de chaque individu - mais peut-être est-il encore plus cruel ici parce que le pays héxagonal fut celui des Lumières.&lt;br /&gt;Ces mêmes Lumières qui constituent une bonne partie de mes propres assises personnelles et de mon propre cheminement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Où sont les gens qui, comme moi, recherchent en toute chose la fameuse "voie de la moindre violence", ceux qui placent l'Homme au centre de leurs actions et le Droit au dessus de tout ? Plus que jamais leur voix est capitale et elle s'affranchit bien des considérations nationales, des hymnes et des drapeaux.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-747887393936890285?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/747887393936890285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/02/comme-un-hiatus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/747887393936890285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/747887393936890285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/02/comme-un-hiatus.html' title='Comme un hiatus'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYi3Nd59cdI/AAAAAAAAAD0/bRHqXKm1WCs/s72-c/2libert2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-1617420182859318360</id><published>2009-01-30T13:16:00.000-08:00</published><updated>2009-01-30T13:50:04.976-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='égyptologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='valenciennes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pharaon'/><title type='text'>Rencontre avec Khéphren</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Fin 2007, le Musée des Beaux Arts de Valenciennes a accueilli l'exposition "Pharaon". Je n'ai pu m'y rendre que dans les premiers jours de 2008. J'avais le souvenir d'un bâtiment assez triste et relativement difficile d'accès... J'ai pu alors mesurer les efforts de mise en valeur faits par la municipalité depuis ma dernière visite qui remontait à fort loin.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et là, dans un escpace entièrement scénarisé et repensé, je suis arrivé devant la statue d'albâtre de Khéphren. Dans ses yeux, sous la vitrine, j'ai revu les années d'avant. Les années d'il y a dix ans.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297203135883238546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYNyL7Fn3JI/AAAAAAAAADU/6lR0Pzf1ExQ/s320/Dans+les+yeux+de+Kh%C3%A9phren+2008+%5B800x600%5D.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Exposition Pharaon, Musée de Valenciennes, 2008. Photo H.Perdriaud&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Du Musée du Caire, où nous nous étions rencontrés, au temps d'hiver du Nord, il a fallu tout ce temps-là pour que nos chemins se croisent à nouveau. Le temps d'un face-à-face, d'un sourire et d'une ou deux photos... Tant de choses ont changé. Pour moi, par pour le roi taillé dans la pierre "pour la durée éternelle et la durée infinie". Tant de choses, mais finalement pas l'essentiel. J'ai gardé au coeur ce que je suis et cet attachement indiscible, presque aussi vieux que mon existence même, à cette immémoriale terre égyptienne où j'ai laissé un peu de moi comme j'ai dû en laisser au Sénégal où je suis né...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans les yeux de Khéphren, il y avait des mots et des lignes qui se reflétaient par l'effet de prisme et de miroir du cube de verre qui enveloppait la statue. Des mots comme une passerelle entre le temps des Pyramides et celui des ordinateurs. J'ai lu le nom du roi "Khâfrê" dans son cartouche gravé au côté droit du trône. En procédant ainsi, j'ai réactivé la force vitale du Ka selon ce que croyaient les égyptiens de ce temps là et que je crois encore aujourd'hui. Nommer pour reconnaître et faire exister.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Juste derrière le pharaon -"peraâ", le grand-palais- le visage rond de granit du jeune Ramsès II souriait à un millénaire de distance. Autre jalon dans le temps qui nous semble faussement linéaire et compressé vu de notre propre époque. Pour Ramsès, le temps des Pyramides et de Khéphren était aussi lontain que peut l'être celui des premières cathédrales pour nous autres. Selon où l'on se place, tout devient relatif.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Au cours de ma visite, au milieu de plein de gens qui ne se connaissaient pas mais qui partageaient l'émotion de la découverte, je me suis placé à bien des angles différents, révélant par le biais du fugace faisceau rouge de la fonction "mise au point" de mon appareil photo, un détail ou une inscription que la scénographie ne montrait pas.&lt;br /&gt;Au détour d'une semi rotonde rouge, entre grands Vizirs et scribes impavides, un autre visage royal familier m'a souri. Je n'avais jamais vraiment réussi à le sortir de son ombre lorsqu'il trônait dans un recoin du Musée du Caire. Là, il était en pleine lumière et semblait jouer avec elle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297204196661158354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 297px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYNzJqyyYdI/AAAAAAAAADc/xhCp5XPAxa8/s320/Profile+ramesside+anonyme+2008+%5B800x600%5D.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Ramsès inconnu, photo H.Perdriaud&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La lumière qui avait un sens si particulier pour les égyptiens de l'Antiquité a fait réaliser à leurs artisans des merveilles. Elles étainet pourtant le plus souvent destinées au secret de l'ombre des temples. Ce qui se révèle est caché, comme l'acte de création. La lumière est née du Noun, l'Océan primordial. Et quand Akhénaton vénère le soleil, il n'ignore pas que, dans l'ombre, s'opère la régénération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297204991599102578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 260px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYNz38KwynI/AAAAAAAAADk/ITve-KwFyiY/s320/Akh%C3%A9naton,+Valenciennes+2007+%5B800x600%5D.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Akhénaton, partie supérieure d'un pilier osiriaque, photo H.Perdriaud&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'or, la chair des dieux qui ne se corrompt jamais, donne à cette lumière tout son éclat et sa véritable portée. Dès lors sa valeur de ne réside plus dans le métal et sa rareté mais plutôt dans la capacité que l'or a de sublimer les rayons du soleil. L'aspect matériel est secondaire par rapport au véritable sens des choses, même s'il fait partie de leur composition.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je sais maintenant que je reverrai Khéphren. Ce sera en ses terres. Je sais aussi que les yeux de pierre noire du roi Psousennès "Pa Séba en Niout" se poseront à nouveau sur moi avec bienveillance et que nous continueront ce dialogue muet entamé il y a déjà bien longtemps pour ma petite vie d'homme.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297205849626689762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 244px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYN0p4kewOI/AAAAAAAAADs/wDvMzJlK3Ag/s320/Pa+S%C3%A9ba+en+Niout+%5B800x600%5D.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Masque funéraire de Psousennès Ier, photo H.Perdriaud&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-1617420182859318360?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/1617420182859318360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/rencontre-avec-khephren.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1617420182859318360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1617420182859318360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/rencontre-avec-khephren.html' title='Rencontre avec Khéphren'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYNyL7Fn3JI/AAAAAAAAADU/6lR0Pzf1ExQ/s72-c/Dans+les+yeux+de+Kh%C3%A9phren+2008+%5B800x600%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-1774399422806837843</id><published>2009-01-30T12:56:00.000-08:00</published><updated>2009-01-30T13:12:22.365-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='trente glorieuses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philo'/><title type='text'>Regard sans complaisance</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYNtAGE4fPI/AAAAAAAAADM/uRLf-8PL-FY/s1600-h/Gros_sel_1_300dpi.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297197435116354802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 227px; CURSOR: hand; HEIGHT: 151px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYNtAGE4fPI/AAAAAAAAADM/uRLf-8PL-FY/s400/Gros_sel_1_300dpi.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Poser un regard sans complaisance sur le monde n'est pas un simple exercice de style pour philosophe en manque de légitimité. C'est une nécessité citoyenne, impérieuse et quotidienne.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La lucidité sur la nature humaine ambigüe permet d'avancer en essayant de la mieux connaître. Je sais que moi, Homme, je suis capable du meilleur comme du pire. Et plus souvent du pire d'ailleurs parce que je tends naturellement vers la facilité et que la facilité se contente de ce qui est superficiel, rapide, dans l'immédiateté. Elle ne me pousse pas à penser ni à peser la portée de mes actes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comment alors croire dans la guimauve des beaux discours sur la tolérance ou la fraternité? Ces valeurs sont vaines du fait de notre état de nature. Elles ne peuvent être que des objectifs à atteindre, des idéaux vers lesquels s'orienter, sûrement pas des acquis transmis d'une génération à l'autre.&lt;br /&gt;Dans la masse des gens, seuls quelques esprits éclairés -souvent très différents les uns des autres- en ont fait un mode de fonctionnement. Pour la majorité, ces termes ne sont que vernis qui a tôt fait de s'écailler au moindre accrochage avec la réalité.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Qu'on limite le nombre de rames de métro aux heures de pointe quand les quais des stations sont bondés et l'on verra ce qui reste de la fraternité. Chacun tentera de passer le premier, de forcer l'entrée au risque de piétiner son voisin...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quels sont les crétins qui croient encore que "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" pour reprendre l'expression? Peut-être ceux-là même qui se sont un jour révoltés contre la vilaine petite société bourgeoise qui, nous-dit-on aujourd'hui encore, étouffait leurs petites aspirations de consommateurs vedettes des Sixties dont nous ne cessons aujourd'hui de payer le souvenir cuisant.&lt;br /&gt;Sûrement ceux-là même pour qui il était interdit d'interdire et qui ont bâti leur existence sur la course à la réussite, l'exploitation des autres au nom du sacro-saint marché et bien verrouillé les portes derrière eux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Que cette génération disparaîsse enfin, avec sa pseudo culture, avec ses valeurs creuses et sa splendide hypocrisie. Même s'il s'agit de celle de mes parents et qu'ils n'y peuvent rien, puisse le temps l'effacer et jeter du gros sel sur l'ère maudite des Trente glorieuses.&lt;br /&gt;Peut-être trouvera-t-on alors derrière un peu de cette lucidité responsable vers laquelle se diriger pour que nos descendants -enfin, ceux de mes contemporains- n'aient pas à devoir essuyer trop de plâtres mal posés. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-1774399422806837843?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/1774399422806837843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/regard-sans-complaisance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1774399422806837843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1774399422806837843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/regard-sans-complaisance.html' title='Regard sans complaisance'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYNtAGE4fPI/AAAAAAAAADM/uRLf-8PL-FY/s72-c/Gros_sel_1_300dpi.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-8437169026460618909</id><published>2009-01-27T11:02:00.000-08:00</published><updated>2009-01-27T11:10:20.077-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Régional'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='embraer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aéronautique'/><title type='text'>Note aéronautique: l'Embraer 135</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SX9bQVp055I/AAAAAAAAACo/nHG5NvY8OCs/s1600-h/Embraer+135-45+RÃ©gional.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5296052023059605394" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SX9bQVp055I/AAAAAAAAACo/nHG5NvY8OCs/s400/Embraer+135-45+R%C3%A9gional.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Août 2008. Retour de Toulouse à bord d'un &lt;strong&gt;Embraer 135-145&lt;/strong&gt;, petit avion de fabrication brésilienne, pratique pour les distances "courtes" (moins de 1000 kms) mais qui a un gros inconvénient à mon sens: le bruit à l'intérieur de la cabine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Impossible d'écouter la musique de mon lecteur MP3: le bruit de fond est composé de fréquences basses qui couvrent celle reçues par les oreilles. En fait ça n'est pas assourdissant, ni insupportable juste... envahissant. Et je me situais en avant des ailes, c'est à dire assez loin des moteurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'avais eu la bonne idée de réserver dans la rangée des sièges uniques qui se situe à babord -les fauteuils étant répartis en A et CD, les coffres étant au dessus de ces deux places) afin de ne pas être trop comprimé contre une paroi du fuselage très arrondie du fait de la petite taille de l'avion (à titre d'illustration, je suis obligé de courber légèrement la tête pour me tenir debout dans l'allée centrale). L'avantage de cette courbure est qu'elle place le hublot à bonne distance des yeux pour pouvoir jouir du paysage sans déformation ni obligation de se contorsionner comme dans le Fokker 100 par exemple.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le voyage qui a duré 1H30 a, somme toute, été relativement agréable avec un survol de Tournai et de son étonnante cathédrale en phase de descente et fin de parcours avant d'entamer un virage pour être dans l'alignement de la piste de l'aéroport de Lille-Lesquin. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Grosses perturbations avec nuages denses et moutonnant autour de la région parisienne qui n'ont pas permi de voir la capitale par l'ouest.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Places: 50, Staff: Commandant de bord, co-pilote et 1 PNC. Le gabarit de l'appareil impose un embarquement-débarquement directement sur le tarmac (transport des passagers par autobus, le parking pouvant, du coup, se faire assez loin.)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-8437169026460618909?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/8437169026460618909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/fiche-aeronautique-lembraer-135.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8437169026460618909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8437169026460618909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/fiche-aeronautique-lembraer-135.html' title='Note aéronautique: l&apos;Embraer 135'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SX9bQVp055I/AAAAAAAAACo/nHG5NvY8OCs/s72-c/Embraer+135-45+R%C3%A9gional.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-7615484157947670212</id><published>2009-01-25T14:06:00.000-08:00</published><updated>2009-01-25T14:18:33.951-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='faciès'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philo'/><title type='text'>Juste un petit délit de faciès</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un jour de mai 2006, un peu avant midi sur un quai de la Gare du Nord, à Paris.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'avance, mon billet à la main, le sac à l'épaule, cherchant des yeux la voiture que la Seuneuceufeu, dans sa magnanime bonté informatique, a bien voulu me désigner pour ramener ma modeste personne à Lille.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Un groupe de policiers ferroviaires est là. Une petite dame fonctionnaire, toute de bleu vêtue me fait signe. "Un mètre vingt de hauteur sur un mètre vingt de large" comme disait le regretté Kakou quand il mimait M&lt;em&gt;adame Sarfati&lt;/em&gt; parlant de sa fille Fortunée.&lt;br /&gt;-Plan Vigipirate, Monsieur, contrôle des bagages.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je m'exécute de bon coeur en pensant que la sécurité passe aussi par ce genre de désagréments. RAS évidemment dans ce que je retourne allègrement dans mon sac. Les consignes sont claires: le fonctionnaire ne doit pas toucher au bagage, c'est donc le citoyen contrôlé qui manipule. La table ronde faisant office de bureau, posée sur le quai, était un peu haute pour la petite dame, elle ne voyait rien au contenu de mon sac. Avec une pointe d'ironie je lui propose de le descendre à sa hauteur. Elle me dit que c'est inutile.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Politesses d'usage pour clore cette petite parenthèses &lt;em&gt;vos-papiers-s'il-vous-plait&lt;/em&gt; et me voici reparti avec une question en tête. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Basique et brute de décoffrage. Pourquoi MOI?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, pourquoi m'avoir controlé moi, alors que d'autres personnes harnachées de la même manière, me précédant ou me suivant, n'ont pas attiré l'attention des policiers... Je n'étais pas vêtu de façon si singulière, ni n'arborais aucun signe ostensiblement ostentatoire... J'en ai donc conclu que seule ma gueule avait entraîné ce traitement de faveur. Le fameux "délit de faciès".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souris. Moi qui suis toujours passé au travers des contrôles d'identité aux pires moments de la lutte anti terroriste, cela fait deux fois, en quelques mois, que cela m'arrive alors que je n'ai changé ni de look, ni de tête.&lt;br /&gt;Mon côté Egypto-libano-turc serait-il devenu tout-à-coup plus perceptible?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas de ceux qui jettent la pierre à la police pour ce genre de procédés. Il faut être lucide: au même titre qu'on recrute les gens aussi sur leur physique, au détriment souvent de leurs compétences, hélas!, on utilise le "faciès" comme première piste d'investigation. Ca n'est ni moral ni humaniste mais c'est ainsi. Ceci dit, tout débordement doit être sanctionné dans la mesure où il tombe sous le coup d'une loi (discrimination, propos racistes etc...). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je crois qu'il y a, chez nos contemporains qui pensent et gouvernent, beaucoup d'hypocrisie. On dénie le " délit de faciès", on se défend d'avoir eu la moindre pensée raciste, sexiste, homophobe et pourtant, dans les faits, on agit toujours en ayant recours à ces simplifications.&lt;br /&gt;Je préfèrerais qu'on me dise: oui, monsieur, vous avez une tête d'intégriste musulman (au passage, le topos est vraiment idiot et cela prouve l'absence de culture et d'observation) et donc vous êtes susceptibles d'être controlé, plutôt que de parler de grandes idées républicaines avec des effets de manches.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La culture du résultat ne fait pas bon ménage avec l'humanisme, du moins avec celui que j'essaye d'appliquer dans ma vie d'homme et de citoyen...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-7615484157947670212?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/7615484157947670212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/juste-un-petit-dlit-de-facis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7615484157947670212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/7615484157947670212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/juste-un-petit-dlit-de-facis.html' title='Juste un petit délit de faciès'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-643761406578120971</id><published>2009-01-25T13:34:00.000-08:00</published><updated>2009-01-25T13:53:25.216-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='noosphère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conscience'/><title type='text'>Quand il est question de conscience commune</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXzdlXjPsoI/AAAAAAAAACg/K6HKLpMBORo/s1600-h/Noosphere02.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5295350895927603842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXzdlXjPsoI/AAAAAAAAACg/K6HKLpMBORo/s320/Noosphere02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La planète Terre, sphère dont les pôles sont légèrement écrasés du fait de l'effet de rotation, se compose de roches en fusion disposées en strates successives depuis le noyau jusqu'à la croûte refroidie, son stade ultime.&lt;br /&gt;Cet ensemble est lui même "contenu" dans une enveloppe de gaz, l'atmosphère constituée également de niveaux.&lt;br /&gt;Voici pour une vision scientifique classique et simplifiée. Une vision au premier degré en quelque sorte.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Essayons d'adopter un autre point de vue en y intégrant le vivant et, en particulier, le dimension humaine. Dès lors on obtient le schéma suivant:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;-La sphère de base, constituée de l'ensemble des roches, du noyau à la croûte: la lithosphère&lt;br /&gt;-La suivante, composée de la flore et de la faune, tous milieux confondus, êtres humains (en tant qu'organismes) compris: la biosphère.&lt;br /&gt;-Intégrons un niveau intermédiaire issu justement des activités humaines et des interactions qu'elles impliquent depuis la naissance des civilisations, tant sur un plan économique, politique qu'environnemental: la sociosphère.&lt;br /&gt;-Quatrième couche, celle qui a rendu possible la vie telle que nous la connaissons et que nous en jouissons: l'atmosphère.&lt;br /&gt;-Enfin, la dernière, magnétique celle-la, que des théoriciens pressentent depuis l'antiquité, à des degrés de "démonstration" divers: la noosphère, ou zone de la conscience commune.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La théorie de la noosphère trotte dans la tête des penseurs depuis longtemps. Le savant grec Parménide en imaginait déjà les bases et les sages médiévaux, mélangeant connaissances empiriques et savoirs ésotériques, le concept. C'est surtout à Pierre Teilhard de Chardin que l'on doit la première grande réflexion construite sur cette notion.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le cerveau humain fonctionne avec deux lobes au moyens d'influx chimiqiues et électromagnétiques. Si l'hémisphère gauche est davantage dévolu à la logique, le droit fonctionne à l'intuition. Il est capable de synthétiser des données, qui ne sont pas toutes conscientes pour les restituer sous forme de messages: les intuitions, les impressions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'Homme a, de tous temps, utilisé des media pour traduire ces intuitions cérébrales: pendules et autres boules de cristal. Lorsque le pendule du radiesthésiste s'agite pour indiquer une direction où une réponse, il réagit autant du fait du magnétisme terrestre que de celui impliqué par le cerveau droit de son manipulateur. Ce qui tendrait à monter que, grâce à notre faculté de pré-science, nous avons déjà en nous un certain nombre de réponses aux questions que nous nous posons, justement parce que notre lobe droit travaille plus vite et pour ainsi dire "au feeling" avec tout ce qu'il capte du monde extérieur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'idée de la noosphère a ceci d'intéressant qu' elle ne s'oppose pas aux connaissances scientifiques actuelles (il ne s'agit pas de super pouvoirs ou de magie) et surtout, elle offre une piste de réflexion sur la notion de conscience humaine qui serait à la fois générée par chaque esprit (en fonction de sa culture, de son implantation géographique, de son milieu social) et alimentée par une sorte de banque globale constituée de l'ensemble des autres consciences. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, notre cerveau aurait la faculté de se brancher sur une dimension magnétique entourant le globe -comme son champ de force par ailleurs connu et démontré-: cette fameuse noosphère.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Teilhard de Chardin et d'autres savants plus contemporains expliquent que ce réseau d'ondes "cérébrales" serait d'autant plus aisément généré que, plus un cerveau réfléchit, plus il "chauffe" et émet donc de l'énergie. Pour davantage de développements techniques sur cet aspect, on se reportera à l'entrée que wikipédia lui consacre (art. "noosphère").&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La théorie de la noosphère est d'ailleurs à l'origine d'une création tout à fait originale: Internet. La technologie a rendu possible une approche tangible de ce qui existe peut être déjà dans et au dessus de nos tête depuis la création de l'être humain.&lt;br /&gt;D'ailleurs, si on s'en tient au principe des ondes et d'une fréquence commune, il y a fort à parier que les animaux aient aussi une capacité à se connecter sur un autre niveau de noosphère. La complexité de leurs codes de "langage" et leur sixième sens pourraient alors en partie trouver un sens.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bien que l'on explique "scientifiquement" les impressions de déjà-vu que l'on peut percevoir parfois, la noosphère complète cette approche: le déjà-vu serait le résultat d'un partage d'ondes avec un où plusieurs autres cerveaux (droits) émetteurs. En d'autres termes, ce qui je vis là à cet instant &lt;em&gt;t&lt;/em&gt;, mes sensations psychologiques, le cadre dans lequel j'évolue, les gestes que je fais pour écrire cette note pourraient être aussi perçus par une autre personne à l'autre bout du monde qui se demanderait alors où elle a pu "voir" ces bribes qui lui passent par la tête.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Naturellement, il ne s'agit que d'une théorie. Elle soulève de nombreuses questions techniques et suppose, pour la vérifier, de mettre au point des expériences qui ne sont peut-être même pas encore conceptualisables (faute de technique). C'est pourtant une piste vivace qui intéresse à la fois certains scientifiques et des penseurs, à différents niveaux. Pour ma part, je m'y intéresse de longue date parce qu'il y a une dimension philosophique capitale dans cette idée de noosphère: l'interdépendance des être humains entre eux d'un point de vue spirituel et leur inscription dans une sorte de logique plus vaste, comme dans une chaîne dont ils ne seraient que quelques maillons.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On peut avoir l'intime conviction d'être unique -du fait, notamment de notre patrimoine génétique à la fois synthétique et totalement original- et accepter l'idée que nos pensées, nos impressions soient reliées à celles de nos semblables afin de nous aider à progresser. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Et je trouve celà plutôt rassurant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-643761406578120971?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/643761406578120971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/quand-il-est-question-de-conscience.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/643761406578120971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/643761406578120971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/quand-il-est-question-de-conscience.html' title='Quand il est question de conscience commune'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXzdlXjPsoI/AAAAAAAAACg/K6HKLpMBORo/s72-c/Noosphere02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-5896080116539988267</id><published>2009-01-22T14:52:00.000-08:00</published><updated>2009-01-22T15:06:47.096-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='300'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grecs'/><title type='text'>Miller &amp; les Thermopyles</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXj7kpvTb7I/AAAAAAAAACY/ThvWyZVaUz0/s1600-h/2790-300.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294257969072140210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 171px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXj7kpvTb7I/AAAAAAAAACY/ThvWyZVaUz0/s320/2790-300.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;300, par Z.Snyder&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En mars 2007, le film "300" de Z.Snyder -adaptation cinématographique de la &lt;em&gt;graphic novel&lt;/em&gt; de Franck Miller- sortait en salles. J'avais eu, à cette époque l'occasion de publier une note, que je reprends ici car il me semble toujours aussi intéressant de faire quelques observations et d'apporter une mise au point historique au sujet de ce péplum du troisième millénaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 480 avant J.C. les cités grecques décident de s'unir -fait extrêmenent rare, étant donné qu'elles passaient le plus clair de leur temps à se livrer bataille afin d'assurer leur suprématie sur mer et certains autres points stratégiques- contre un ennemi commun et quasiment héréditaire: l'empire perse achéménide dirigé alors par Xerxès.&lt;br /&gt;Le Roi des rois n'est pas n'importe qui. Il a hérité d'un territoire immense allant de l'Indus à la Méditerrannée jusqu'aux frontières de l'Egypte, englobant l'Iran et l'Irak actuels. Sa personne est considérée comme sacrée et il fait l'objet d'un véritable culte à la façon de ce qui se pratiquait en Orient durant la haute Antiquité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but de Xerxès est simple: prendre pied en Grèce "continentale" pour exiger l'allégeance et limiter l'action des cités locales particulièrement remuantes dont les actions agitaient aussi les fondations hellènes de Turquie actuelle, directement implantées en terres perses. Car la civilisation grecque ne se limite pas au seul Péloponnèse, elle a essaimé un peu partout en Méditerrannée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les cités grecques savent qu'elles ne pourront résister au rouleau compresseur perse qu'au prix d'une union forte qui n'est pas simple à concrétiser car les différences structurelles entre les cités -alors tout autant d'états- sont nombreuses. Elles possèdent pourtant deux points communs qui vont les aider: la langue et le principe de l'assemblée. Toutes les "nations" grecques, qu'elles soient dirigées par un roi ou par une aristocratie locale fonctionnent sur un principe d'assemblée de citoyens. C'est ce que l'on nomme &lt;em&gt;démocratie&lt;/em&gt; à Athènes (le parallèle avec le système démocratique actuel s'arrête toutefois là). Ailleurs, les situations sont plus contrastées, notamment en "grande Grèce", du côté de l'Italie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La principale rivale d'Athènes au Vème siècle av. J.C. reste Sparte. La cité a un fonctionnement radicalement différent basé sur une organisation militaire très hiérarchisée possédant une assemblée et deux rois nommés, redevables de leur action devant elle. Elle prend en charge ses citoyens dès leur naissance au moyen du système de l'Agogè (programme d'éducation collective et obligatoire par tranches d'âges) et pratique l'eugénisme. Tous les enfants jugés chétifs à la naissance sont exécutés car ils ne doivent pas représenter une charge pour la cité. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A partir de sept ans ils suivent un entraînement militaire rigoureux, la cité veille à ce qu'ils apprennent à lire et à écrire et les place sous l'autorité d'un maître, l'Eraste, destiné à former psychiquement mais aussi physiquement son élève. Cette éducation passe, entre autre, par l'apprentissage de la sexualité. Les auteurs grecs anciens, d'ailleurs, raillaient les pratiques homosexuelles des Spartiates (oubliant bien volontiers qu'elles étaient répandues bien au delà)...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les filles suivaient un processus d'éducation sensiblement identique destiné à leur faire mettre au monde des garçons sains et vigoureux. On le voit, à la différence d'Athènes, Sparte formait avant tout des guerriers (sans doute les meilleurs du moment). Elle inspirait chez ses contemporains et les penseurs de l'Antiquité à la fois crainte et curiosité (cf. Plutarque, &lt;strong&gt;La république des Lacédémoniens&lt;/strong&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La célèbre bataille des Termopyles qui a inspiré le dessinateur US Frank Miller, puis le réalisateur Snyder, met précisément Sparte au premier rang des hostilités.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;A la suite d'un concours de circonstances et d'une succession de tempêtes qui ont endommagé l'armada navale des Perses et obligé ces derniers à débarquer, les troupes de Léonidas, l'un des deux rois de Sparte de l'époque, se retrouvent seules face à l'avancée ennemie. Les lacédémoniens doivent contenir le plus possible les perses, le temps de donner à la coalition grecque le temps d'organiser la riposte. L'épisode se déroule dans un étroit passage entre deux zones montagneuses - les Thermopyles, ou "portes chaudes"- et se termine mal pour les 300 "hippeis" de Léonidas qui se font massacrer et leur roi, couper en morceaux. Leur mission toutefois est remplie puisque les coalisés parviennent par la suite à détruire la flotte perse à Salamine.&lt;br /&gt;Le souvenir de ce sacrifice collectif a frappé les esprits au point de parvenir jusqu'à nous et de symboliser la faculté de résistance grecque... sur laquelle Turcs et Nazis se sont aussi cassés les dents dans les épisodes d'une histoire plus récente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Miller restitue la bataille des Thermopyles, il le fait avec une modernité déroutante, à la fois dans le trait et les couleurs et aussi dans l'esthétisme choisi. Si la succession des évènements connus est globalement respectée, il extrapole complètement la psychologie et la physionomie des personnages, faisant, par exemple, de Xerxès une sorte de créature improbable... Et là se pose le problème du message sous jacent dans cette oeuvre. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les grecs anciens étaient de grands propagandistes qui démoncaient les traditions "décadentes" et les moeurs dissolues des Perses pour mieux justifier leur antipathie à leur égard. Une façon de les rabaisser.&lt;br /&gt;C'était cependant faire l'impasse sur les propres limites des cités grecques et de leur organisation sociale. Miller reprend à son compte ce discours en montrant les Spartiates -malgré leur dureté à la limite de l'abrutissement- en héros virils et guerriers se moquant du fait que les Athéniens eux "aiment les hommes" et sont donc moins efficaces, et les Perses sous un jour plus ambigu, comme des fanatiques au milieu de décors complètement chimériques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Histoire, la vraie ne fut pas aussi nettement tranchée ni aussi graphiquement sophistiquée. Les batailles n'ont rien d'esthétique dans la réalité et même si un Grec était avant tout un soldat, il ne marchait pas à la mort de manière quasi programmée. C'est d'ailleurs pour cela que la technique de la phalange avait été élaborée: pour économiser des vies et faire du groupe en marche, hérissé de lances, un véritable rouleau compresseur, là où les cavaliers se faisaient auparavant tailler en pièces. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-5896080116539988267?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/5896080116539988267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/miller-les-thermopyles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5896080116539988267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5896080116539988267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/miller-les-thermopyles.html' title='Miller &amp; les Thermopyles'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXj7kpvTb7I/AAAAAAAAACY/ThvWyZVaUz0/s72-c/2790-300.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-8596388679200745306</id><published>2009-01-22T14:34:00.000-08:00</published><updated>2009-01-22T14:41:55.358-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cosmogonie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dieu'/><title type='text'>Au commencement</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXj12Jn09CI/AAAAAAAAACQ/DEc5R9KmO1E/s1600-h/5_Nebuleuse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294251672618726434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXj12Jn09CI/AAAAAAAAACQ/DEc5R9KmO1E/s320/5_Nebuleuse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; U&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ne nébuleuse au confins de l'univers.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Béréchit (hébreu: "au commencement". Début de la Génèse).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Au commencement, c'est à dire plusieurs milliards d'années en arrière, il y eu l'Explosion, le "Big Bang". Comme une poignée de sable jetée sur une table en verre et dont les grains roulent en de multiples directions, l'univers apparut avec ses myriades de corps célestes et de systèmes qui s'organisèrent au fil du temps et des lois de l'astrophysique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Sur quoi cette matière surgit-elle? Sur quel support l'Univers grandit-il (puisque la science nous dit qu'il est encore et toujours en expansion)? Questions vertigineuses que l'esprit humain ne peut même pas concevoir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le cosmos s'établit sur le néant. Le même qui est au bout des fameux trous noirs, générateurs d'antimatière. J'appelle ce néant "dieu" parce que cette absence de matière a été suffisemment puissante pour générer un explosion ex-nihilo. Ce néant s'est lui-même animé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas chercher bien loin pour voir qu'en écrivant cela je n'invente rien: les grandes civilisations antiques parlent de cette entité primordiale qu'elles nomment "océan" qui, pour créer, a d'abord été mené à se démultiplier, se partitionner.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les cosmogonies humaines des Anciens racontent toutes les mêmes épisodes, avec des variantes certes, mais suivant un même déroulement comme si elles en avaient gardé une mémoire logique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans la mienne, dieu, (terme générique, on l'aura compris) est une force de création qui a lancé la machine du temps et le mouvement.&lt;br /&gt;Ce faisant, elle a impulsé l'Evolution et généré son corollaire, l'Aléa, appellé aussi hasard. Que l'Homme ait deux bras et deux jambes aujourd'hui ne procède pas d'une volonté supérieure mais d'une succession d'éléments acquis par le jeu perpétuel entre l'Evolution et l'Aléa.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quand on me dit "Dieu n'existe pas", je suis d'accord. Il est au-delà de cette notion d'existence puisqu'il est à l'origine de la mise en route du temps et du processus de création. Dieu n'existe pas, il est.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si notre système solaire, notre galaxie sont programmés pour disparaître un jour, l'Univers, lui, est éternel. la création lancée ne peut plus s'arrêter et retourner au néant initial. Les connaissances scientifiques démontreront peut-être un jour le contraire. Pour ma part, je demeure persuadé que l'éternité est bien là dans l'existence même de l'univers en croissance et régénération perpétuelles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dieu, le principe fondamental, ne peut pas influer sur les destinées des créations issues de la combinaison Evolution-Aléas. Ce qui signifie que les Hommes, en tant que structures complexes ayant développé une puissante capacité de raison, sont entièrement responsables de leurs actes. De ces actes, individuels et collectifs, naissent des situations générant des aléas conduisant aux destinées. Il n'y a aucune intervention "extérieure".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'un tremblement de terre décime des populations entières, la responsabilité en revient aux Hommes qui se sont installés à proximité d'une source de danger potentiel. De même, les massacres perpétués par les grands dictateurs du XXème siècle sont-ils l'aboutissement de faits et de choix humains dont les racines plongent très loin dans le terreau des sociétés. Dieu, principe fondamental, ne veille pas. Il a généré l'étincelle, point.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, l'Homme n'est pas l'aboutissement de la création mais bien une étape, au même titre que tout ce qui l'entoure. La matière vivante et la matière inerte sont en état d'impermanence totale, elle ne font que se transformer pour donner autre chose. De la bactérie à l'Homme, du sédiment à la montagne.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On pourrait dire que cette vision des choses, cette cosmoginie personnelle, est finalement assez froide et ne laisse pas de place à l'espoir. Au contraire, puisqu'elle est basée sur un raisonnement logique intégrant, à la fois, des données scientifiques et des traditions millénaires débarrassées de leurs habits légendaires. Dans ce petit raisonnement humain, dieu a sa place, à la fois limitée et capitale. Son principe n'est pas contradictoire et cette vision des choses remet l'Homme au centre de sa "destinée". Il ne peut plus se dédouaner de ses propres limites en invoquant la très hypothétique "volonté divine".&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-8596388679200745306?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/8596388679200745306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/au-commencement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8596388679200745306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/8596388679200745306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/au-commencement.html' title='Au commencement'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXj12Jn09CI/AAAAAAAAACQ/DEc5R9KmO1E/s72-c/5_Nebuleuse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3567093154626399255</id><published>2009-01-20T12:09:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T12:12:32.484-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='suisses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tambours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='drums'/><title type='text'>Petits Suisses...à la baguette</title><content type='html'>A savourer &lt;a href="http://www.biertijd.com/oudbruin/content.php?article.668"&gt;ICI&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Vraiment bluffant!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3567093154626399255?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3567093154626399255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/petits-suisses-la-baguette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3567093154626399255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3567093154626399255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/petits-suisses-la-baguette.html' title='Petits Suisses...à la baguette'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-5788887805052651611</id><published>2009-01-20T10:59:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T12:13:30.977-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise des céréales'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egypte'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pain'/><title type='text'>Le pain et l'Egyptien, situation problématique.</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXYsIEOHeUI/AAAAAAAAACI/fNgYJzMNrRI/s1600-h/pain+et+egyptien.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5293466929104124226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXYsIEOHeUI/AAAAAAAAACI/fNgYJzMNrRI/s320/pain+et+egyptien.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Livreur de pain au Caire (2008)&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;div align="justify"&gt;A plus de 4500 kilomètres des beffrois des villes du Nord de la France, l’égyptien de la rue, comme celui de la jet-set locale, aime à le répéter à qui veut bien l’entendre : « Masr, oumm el doumia », l’Egypte est la mère du Monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mère du monde parce qu’elle lui a légué les bases de nombreux concepts, savoirs et usages, répandus, développés et popularisés par des peuples conquérants comme les Grecs, les Romains et les Arabes du moyen âge.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le pain fait aussi partie de ce lointain héritage. Partout où il est consommé, il a fait l’objet d’améliorations, de nouvelles recettes. C’est un patrimoine vivant dans lequel toutes les sociétés se retrouvent. Et de plus en plus depuis les grandes époques coloniales des XIXè, XXè siècles et l’ère de la mondialisation.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au moment où l'inflation internationale du coût des matières premières aimentaires semble s'installer durablement, il est bon de rappeler que l'Egypte connaît une situation de crise frumentaire particulièrement explosive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Où l’on parle déjà de sandwiches…&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’Antiquité déjà, les égyptiens étaient de gros consommateurs de pain.&lt;br /&gt;Les galettes de céréales dont ils diversifièrent les ingrédients et les modes de cuisson constituaient avec les fruits (dattes et figues, notamment) et quelques légumes l’essentiel de leur alimentation, à laquelle ils ajoutaient des volailles et du poisson. Comme dans tous les pays du Proche et du Moyen Orient, on ne consommait que relativement peu de viande, essentiellement du mouton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les différentes découvertes archéologiques faites en Egypte depuis plus d’un siècle (en particulier dans la très célèbre tombe de Toutankhamon ) montrent que les habitants des bords du Nil étaient friands de…sandwiches.&lt;br /&gt;Ils les confectionnaient à base de galettes plates, préparées sur des pierres chaudes, ou encore en utilisant des pains cuits à la seule chaleur solaire, ouverts en deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La majorité des pains antiques connus –que l’on trouve aussi plus au nord du bassin méditerranéen comme en Grèce avec sa pita, ou en Turquie- n’étaient pas levés.&lt;br /&gt;Cependant, les Egyptiens n'ignoraient pas l’usage de la levure. Ils fabriquaient, en effet, de la bière à base d’orge qu’ils laissaient fermenter. Il connaissaient aussi les méthodes basiques de vinification.&lt;br /&gt;Il est donc possible qu’ils aient songé à utiliser la bière comme agent de pousse dans la pâte à pain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pain, fruit d’une transformation humaine demandant des efforts et un savoir-faire, (il en va de même pour le vin qui lui est souvent associé) a très tôt pris une valeur particulière et symbolique qui perdure aujourd’hui, y compris dans les sociétés du monde occidental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Egypte contemporaine, un certain nombre de coutumes liées au pain restent très vivaces. Rappelons que cette société dans laquelle l’individu se définit, avant tout, par sa religion -musulmane, juive ou chrétienne- est particulièrement pétrie de traditions religieuses.&lt;br /&gt;Ainsi on prête serment sur le pain. Si on trouve une galette de pain &lt;em&gt;baladi &lt;/em&gt;(le plus banal et le moins cher) tombée de son chargement au bord d’une route, il convient de l’effleurer des lèvres, comme si on voulait la saluer familièrement, et de la poser à l’abri, sur un rebord de fenêtre par exemple.&lt;br /&gt;Dans un accès de colère, un homme peut briser des objets, être violent…Sauf à l’égard du pain.&lt;br /&gt;D’ailleurs le mot pain lui même, « aïch » en arabe dialectal, désigne aussi la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Un enjeu économique incertain&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année, le gouvernement égyptien subventionne à hauteur d’environ 1,5 milliards d'euros la production boulangère. Les prix des différents pains sont plafonnés : c’est le gage d’une auto suffisance alimentaire, même pour les plus pauvres, qui mettait jusqu'ici le pays à l’abri des famines. Or, ces aides se révèlent insuffisantes dans le contexte mondial actuel, d'autant plus que les farines proposées sont de mauvaise qualité. La filière souffre, en fait d'un problème récurrent, celui de la corruption.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les boulangeries utilisent plus de 11 millions de tonnes de blé dont seuls 20 % sont produits localement. En 1977 déjà, une hausse sensible du prix du pain avait conduit à d’importants troubles sociaux, « les émeutes du pain », aux conséquences dramatiques.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ces évènements sont en passe de se reproduire dans un contexte qui favorise le marché noir. Le régime politique local finissant connaît toutes les peines à circonscrire le problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe environ 10000 boulangeries d’état spécialisées dans la vente du pain baladi. Les farines utilisées pour sa préparation sont à peine tamisées. Le pain présente une surface granulée et rêche. Il n’est pas rare d’y trouver des grains de sable ou des débris végétaux. Chaud, il conserve toute sa saveur mais, dès qu’il refroidit, il devient élastique et particulièrement bourratif.&lt;br /&gt;Il en existe une version sèche et craquante que les paysans ramollissent en la faisant tremper dans l’eau. C’est l’aliment de base.&lt;br /&gt;Dans la catégorie supérieure, on trouve la galette blanche soyeuse et tendre, connue en France sous le terme générique de &lt;em&gt;pain libanais&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Du côté des pains levés, il y a ceux dont la cuisson se fait sans four, aux rayons du soleil « aïch shamsi » et des pains plus briochés réservés aux grandes occasions. Les Coptes (chrétiens égyptiens) emploient une galette proche de la faluche pour les cérémonies religieuses. Elle est alors marquée d’une croix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présence massive de touristes et de résidents européens ou américains a fait se développer une production de pains dits « afrangis » (étrangers) plus proches de nos traditionnelles baguettes, bâtards et autres ficelles. Cependant le goût en reste différent. Il perdure une petite touche orientale difficilement descriptible !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme en Europe et en France, en particulier, où la « vague bio » fait de plus en plus d’émules auprès d’un certain public citadin avec ses pains spéciaux travaillés à base de farines plus naturelles, en utilisant des procédés traditionnels, des savoirs faire labellisés (type pains Poilâne etc…), l’Egypte connaît un regain d’intérêt pour des produits de boulangerie plus fins, plus « tendance ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela n’est toutefois vrai que pour une partie infime de la population, celle bénéficiant d’un certain niveau de vie. Le petit employé de bureau du Caire et l’ouvrier agricole d’une oasis reculée se contentent de la galette millénaire, empilée avec des dizaines d’autres sur une grille de bois posée en équilibre sur la tête des livreurs. Alors que le fossé des disparités économiques et sociales se creuse, ce sont eux, une fois de plus, qui en constituent les premières victimes avec un effet pervers: celui de bombe à retardement. En 2008, il y a eu une vingtaine de morts lors d'émeutes devant des boulangeries... &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-5788887805052651611?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/5788887805052651611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/le-pain-et-legyptien-situation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5788887805052651611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/5788887805052651611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/le-pain-et-legyptien-situation.html' title='Le pain et l&apos;Egyptien, situation problématique.'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXYsIEOHeUI/AAAAAAAAACI/fNgYJzMNrRI/s72-c/pain+et+egyptien.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-3135003418092046060</id><published>2009-01-19T11:36:00.000-08:00</published><updated>2009-01-19T11:41:53.825-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='parole'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='débat'/><title type='text'>Débats</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Autant le dire d'emblée: je n'aime pas les débats.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comprenez bien, quand j'écris débats il s'agit de la forme habituelle qu'ils prennent. Le principe, en revanche, me semble fondamental pour pouvoir progresser et faire avancer les choses. Disons que jusqu'ici, dans l'ensemble de la chaotique histoire humaine on n'a rien trouvé de mieux pour assurer des progrès pérènes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais, lorsque autour d'une table, la parole se trouve captive de celui qui parlera le plus haut ou de postures et autres mimiques de l'individu qui cherche à s'imposer, quand la flèche de l'argument s'émousse contre le bouclier du brouhaha général, le débat est vain. Il devient simulacre d'acte de parole et se contente de donner l'impression qu'un échange à lieu.&lt;br /&gt;Or, il s'agit là d'un rapport de force physique (matérialisé par la puissance vocale, par le gabarit ou l'habileté du locuteur) qui prend alors le pas sur le Verbe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les débats politiques sont, sur ce plan, extrêmement révélateurs. Du pugilat général il ne sort rien puisque chacun finit par camper sur ses positions ou tente des ouvertures, des récupérations plus ou moins adroites.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le problème vient du fait qu'avant même de parler il faut écouter. Le débat traditionnel, "latin" pourrait-on dire en rapport avec le tempérament vif qu'on prête aux Méditerranéens, ne permet pas cette écoute préalable parce qu'il n'ordonne ni ne discipline la prise de parole.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Garantir la liberté de propos n'est pas antinomyque avec la nécessité d'intégrer ces deux dernières notions dans la mesure où elles soutiennent une forme d'harmonie.&lt;br /&gt;La place du modérateur (le journaliste par exemple) reste finalement bien secondaire alors qu'elle devrait être centrale, la parole s'échangeant par son intermédiaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'état de nature de l'Homme le conduit forcément vers la relation de force. Le Verbe, lui, s'affranchit de cette contingence puisqu'il fait appel à l'esprit. Le débat n'est pas possible dans un contexte où la force physique délimite l'espace d'expression.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est pour cela en particulier que sa vraie forme, celle qui véhicule efficacement des idées, ne peut qu'être basée sur deux paramètres fondamentaux: l'écoute et l'argument.&lt;br /&gt;L'écoute implique que la parole soit domptée, policée, éduquée. J'écoute ce que l'autre dit, je ne le coupe pas, j'attends qu'il finisse sa phrase. C'est sans conteste la chose la plus difficile à tenir. D'autant plus quand le sujet évoqué tient particulièrement à coeur pour une raison ou pour une autre.&lt;br /&gt;L'argument vient en renfort. C'est la clé de l'esprit, une des manifestations du Verbe et de la Pensée. Quand il est exposé, il étaye ou réfute, il présente ou illustre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le débat constructif à mon sens est celui qu'on peut voir lors des grands face-à-face politiques télévisés, aux Etats-Unis comme en France au moment d'élections importantes et ce, même si tout est plus ou moins mis en scène à ce moment-là (on se souvient de la vraie fausse colère de Ségolène Royal face à Sarkozy au sujet de l'école et des enfants handicapés...). Le modérateur est alors investi d'une sorte de pouvoir tout à fait symbolique, celui de donner la parole, il agit en relai ce qui n'exclut pas un échange plus direct entre les interlocuteurs qui s'adressent en effet l'un à l'autre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Toutes les civilisations de la parole, de la plus simple à la plus complexe ont eu recours à ce procédé en y ajoutant même la notion de temps de parole. Le fameux "bâton à palabres" africain en est un bon exemple, celui-là même qu'on s'échange sous l'arbre du même nom.&lt;br /&gt;Celui qui parle c'est celui qui anime et fait vivre les choses, les concepts. Celui qui parle tient dans ses mots autant de mondes à bâtir que d'armes destructrices. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Parler beaucoup est une chose, imposer sa parole dans le chaos et l'absence d'écoute en est une autre, bien différente.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-3135003418092046060?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/3135003418092046060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/dbats.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3135003418092046060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/3135003418092046060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/dbats.html' title='Débats'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-1216364268223084433</id><published>2009-01-19T11:29:00.001-08:00</published><updated>2009-01-19T11:31:13.578-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philo'/><title type='text'>Nature &amp; propriété</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXTUupOaVOI/AAAAAAAAAB4/rR2cuiB2nMg/s1600-h/dune_Arakao2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5293089359872546018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 211px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXTUupOaVOI/AAAAAAAAAB4/rR2cuiB2nMg/s320/dune_Arakao2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le terrain sur lequel ma maison est bâtie existait bien avant moi. Il était déjà là sous la forme de sédiments ou de repli géologique avant que l'humanité existe. Peut-être même couvert par un océan ou soulevé par un mouvement tellurique. Mon petit carré de terrain actuel possède une histoire dont la longévité me dépasse.&lt;br /&gt;Quelle légitimité aurais-je donc à imaginer en être le propriétaire, tout simplement parce que j'ai donné une somme d'argent pour le devenir? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'eau qui remplit mon verre et coule sur mon corps circule en vase clos depuis les temps immémoriaux, depuis l'époque ou même cette notion n'existait pas encore puisque que non conceptualisée. Un jour on a décidé de lui accorder une valeur financière parce que des tuyaux la conduisent jusque dans mes murs et que des tamis, des sables et des techniques la rendent encore plus claire. Cette eau m'appartient-elle pour autant? Est-elle mon eau parce que je l'ai achetée? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cela est impossible car son essence même est de permettre la vie et que celle que je bois là à cette minute est la même qui, quelques siècles auparavant, a englouti les cendres d'un brahmane sur les bords du Gange... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le ciel au dessus de ma tête serait-il donc à moi? Non, bien sûr car rien encore ne l'a prévu dans l'étrange législation dont l'Homme s'est entouré pour mieux canaliser sont état de nature. Pourtant, le ciel appartient bien aux nations. On parle d'espace aérien. Cette chasse gardée a pour unique objet d'assurer leur sécurité. Non pas contre un danger venu d'au-delà de l'atmosphère mais bien contre mon semblable, celui là même dont je me méfie et qui possède son morceau de terre juste à côté ou à l'autre bout du globe. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Finalement, en croyant posséder ce qui nous dépasse, nous ne vivons pas en harmonie avec les forces naturelles qui ont pourtant présidé à notre naissance. Notre système économique entier est voué à l'échec parce qu'il se développe sur un postulat faux. La Nature ne peut être qu'alliée et sûrement pas esclave. Elle me fait vivre d'une façon ou d'une autre et, au bout de mon chemin, on lui confiera jusqu'à mes restes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-1216364268223084433?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/1216364268223084433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/nature-proprit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1216364268223084433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/1216364268223084433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/nature-proprit.html' title='Nature &amp; propriété'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXTUupOaVOI/AAAAAAAAAB4/rR2cuiB2nMg/s72-c/dune_Arakao2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3825698622286047728.post-4335948237945506529</id><published>2009-01-18T13:40:00.000-08:00</published><updated>2009-01-18T13:49:44.484-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fokker'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aéronautique'/><title type='text'>Note aéronautique: le Fokker 70</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXOi-WLuKtI/AAAAAAAAABo/Vhmv4FkPkOo/s1600-h/img-111805zc5oh.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292753179080796882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 242px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXOi-WLuKtI/AAAAAAAAABo/Vhmv4FkPkOo/s400/img-111805zc5oh.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Fokker 70 en image de synthèse&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/59/76/409628/34537361.jpg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://storage.canalblog.com/59/76/409628/34537361.jpg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ligne Toulouse-Blagnac Lille-Lesquin par Air France-Régional. Durée du vol, environ 1h30.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Plus court que son plus proche parent, le Fokker 100, cet appareil dispose en effet de moins d'espacement entre les sièges, si bien que je me suis retrouvé dans la désagréable posture du passager qui doit employer un chausse-pied pour se caler dans sa place.&lt;br /&gt;Heureusement pour moi, le fauteuil d'à côté était libre, ce qui m'a permi de voyager "en amazone".&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A noter: la rangée n° 10 précède l'issue de secours située sur les ailes. Cette dernière travée disposant de plus de place -je la conseille aux longues jambes ou aux bons gabarits- et devant être libre de tous bagages au sol rend impossible l'inclinaison des fauteuils de ladite rangée 10. Bref, c'est sans doute l'un des pires endroits de l'avion au niveau du confort! A éviter donc.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sachez que si vous optez pour un placement sur les ailes, vous êtes, de facto, investi de la mission, en cas de besoin, de favoriser l'évacuation de l'avion en lien avec le personnel de bord. Une fiche de consignes spécialement dédiée à ces places accompagne le document classique.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Configuration semblable au F.100: AB, couloir puis DEF. A et F étant aux hublots. Coffres à bagages assez profonds, charge maximale de 43 kgs.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Concernant le niveau sonore à l'intérieur de la cabine, il reste élevé. Non pas à cause de la résonnance des moteurs placés en queue, de part et d'autre du fuselage mais du fait de la ventilation. On se croirait dans une soufflerie. Le recours au baladeur MP3 est donc vivement conseillé. Attention: usage interdit durant les phases de décollage et d'atterrissage.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les Fokker sont des avions rentables sur des lignes relativement peu fréquentées. La phase d'approche commence relativement tôt dans le plan de vol et la sortie des trains se ressent en cabine. Le freinage est plus abrupte que sur le Fokker 100. Je suppose que le "doigté" du Commandant de bord doit aussi y contribuer.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3825698622286047728-4335948237945506529?l=huguesperdriaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/feeds/4335948237945506529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/note-aronautique-le-fokker-70.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/4335948237945506529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3825698622286047728/posts/default/4335948237945506529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://huguesperdriaud.blogspot.com/2009/01/note-aronautique-le-fokker-70.html' title='Note aéronautique: le Fokker 70'/><author><name>H.P</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SYMJ5t9aICI/AAAAAAAAAC0/PRzeLLJjh-c/S220/P10106462+%5B800x600%5D.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sR1dXFU9ZM4/SXOi-WLuKtI/AAAAAAAAABo/Vhmv4FkPkOo/s72-c/img-111805zc5oh.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
